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[TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Dim 16 Fév - 11:14



Please don't go away
Felipe V. Casanuava




La jeune femme ne savait plus vraiment comment elle se devait de réagir en cet instant. Depuis l’instant où l’une de ses collègues de classe lui avait annoncé que Felipe risquait de partir à tout moment de l’école, son cœur s’était résolument serré à l’idée de ne plus pouvoir le voir. Sans aucun doute qu’elle aurait pu le savoir plus tôt, l’empêcher de le voir partir si elle n’avait pas fauté il y avait quelques mois lors de son anniversaire, lorsqu’elle était venue l’embrasser pour le repousser. Ce-jour là elle s’était réellement traitée d’idiote, étant bien incapable de pouvoir de s’avouer les sentiments qu’elle éprouvait pour ce jeune homme qu’était son meilleur ami. Depuis ce jour, le jeune homme ne lui avait plus jamais parlé ou du moins seul à seul, ce qu’elle comprenait réellement dans la mesure où elle avait été particulièrement abjecte ce jour-là. Elle se détestait vraiment, ayant l’impression ou bien l’intime conviction qu’elle était l’une des raisons de son départ. Felipe risquait de partir à tout moment, un fait qui ne pouvait que serrer son cœur et l’emmener à remettre en question ses choix et sa volonté de ne pas avouer au jeune homme les sentiments qui s’étaient développé pour lui. Moyreen n’était nullement doué avec son cœur et avait toujours peur des sentiments, peur de souffrir, peur d’être rejeté, des peurs résolument irrationnelles qui l’empêchait résolument d’avancer dans cette vie. Derrière cette apparence forte, se cachait une demoiselle qui manquait résolument de confiance en elle dès lorsqu’il s’agissait d’amour et malheureusement, la victime de son mal-être semblait être toujours son meilleur ami. Un ami qui ne semblait plus vouloir l’être, en ayant le souhait de partir de cette école. Un fait qui l’entrainait à agir presqu’avec incohérence, cherchant la présence de cet être dans les couloirs de l’école.

Ce n’était qu’au bout d’une vingtaine de minutes qu’elle croisa un des coéquipiers de son ami qui lui indiqua qu’il se trouvait peut-être encore dans les vestiaires du stade de quidditch. Elle ne chercha nullement à réfléchir, se dirigeant vers le vestiaire d’où elle vit l’un des collègues de Felipe partir, qui lui indiqua qu’il s’y trouvait encore dedans et qu’il était le dernier à partir. Elle ne lui laissa nullement le temps de finir sa phrase que déjà se dirigeait-elle vers la porte d’entrée, incapable d’entendre les derniers mots du jeune homme. Seulement, la demoiselle ne comprit que tardivement pourquoi l’ami de Felipe lui avait indiqué d’attendre dehors, entendant l’eau de la douche s’écouler sur le carrelage des vestiaires. Une curiosité sans doute malsaine l’emmena alors à venir faire quelque pas de plus, l’emmenant à découvrir une vision à laquelle elle ne s’attendait résolument pas, celle de voir cet homme nu sous le jet de cette douche en train de se laver. Une vision qui ne pouvait qu’émoustiller son être tant il lui était bien impossible de ne pas trouver le corps sous ces yeux résolument beau. Le jeune homme sous ces yeux était de profil et lui permettait d’avoir résolument une agréable vue, celle du corps d’un homme parfaitement constitué et musclé. Elle ne se rappelait plus vraiment à quand remontait la dernière fois où elle avait vu son corps en partie dénudé, mais il lui semblait en tout cas qu’il était devenu plus séduisant qu’auparavant.


Elle ne sut exactement combien de temps elle resta ainsi à le regarder, à l’admirer jusqu’elle voit celui-ci se retourner vers sa direction, le regard ô combien surpris et sans doute perdu de la voir ainsi dans cette douche. Moyreen fut bien incapable de prononcer un mot, se sentant légèrement troublé à cet instant alors qu’elle détournait un instant le regard, comme pris en faute alors que son ami se dirigeait rapidement vers le banc pour enfiler un boxer, le corps encore humide due à cette douche. Une vision résolument agréable, ravivant son cœur et les sentiments qu’elle éprouvait pour cet homme. Elle était venue en ces lieux pour s’excuser, lui demandant pardon pour tout ce qu’elle avait pu lui faire subir ces derniers mois, ayant été incapable de le faire jusqu’alors, lui demander de ne pas quitter cette école. Son cœur ne pourrait certainement pas le supporter bien qu’elle savait qu’elle ne pouvait résolument rien lui imposer, étant bien celle qui avait été la plus égoïste, ayant brisé leur amitié. Elle était sans aucun doute l’une des femmes les plus cruelles de ce monde, un fait qui ne pouvait résolument la rendre illégitime en cet instant. Elle se contenta alors de poser son regard troublé vers son ami qui se rapprochait d’elle, murmurant simplement : « Je suis… je suis vraiment désolé… vraiment, mais…s’il te plait… ne pars pas… »

Ces mots, elle savait qu’elle n’avait pas le droit de les dire, ni de les lui imposer, étant l’une des raisons pour lesquelles il désirait partir. Ridicule, sans aucun doute qu’elle l’était, peut-être même le pensait-il… mais, elle désirait réellement qu’il ne parte pas, ne plus jamais le voir serait réellement difficile. Si au moins, il restait à l’école et continuait à ne plus lui parler, elle le supporterait, elle le mériterait même si elle en souffrirait. Mais, cette douleur serait sans doute bien moindre que celle qu’elle avait pu lui faire vivre plusieurs mois auparavant…


Tenue de Moyreen






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Re: [TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Mar 18 Fév - 22:39



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Felipe V. Casanuava



Le Quidditch était résolument l’une des raisons majeure de son engouement en ces périodes difficile. L’épreuve de surmonter le décès de celui, qui avait fait partie intégrale de son existence, au sein de cette école où ils avaient tous les deux évolués, se trouvait bien plus difficile qu’il n’aurait voulu qu’elle le soit. C’était une véritable torture pour lui malgré ce sourire qu’il affichait devant tout le monde même si personne ne pouvait ignorer la blessure qui brulait au sein de son cœur. Cette sensation était étouffante et il devait reconnaitre qu’il avait un peu de mal à se reconnaitre depuis qu’Enrique était parti. Son humeur se trouvait beaucoup moins joviale, ses traits se trouvaient plus marqués tant il avait perdu cette légère étincelle qui avait fait de lui, ce si appréciable luron. Il s’efforçait de le demeurer, n’hésitant pas à accumuler les remarques humoristiques et taquines pour donner l’illusion mais, il était évident que ces vrais amis ne rentraient pas dans le panneau. Il préférait donc se concentrer pleinement dans ce sport qu’il appréciait tant et dans lequel il évoluait. Sans doute devenait-il un capitaine résolument intransigeant tant il accumulait les séances d’entrainement.

Des entrainements de haut niveau qui les laissaient la plupart du temps sur les rotules tant il poussait ses joueurs et lui-même au-delà de leurs limites. Il est donc évident qu’une douche était plus qu’appréciable après des heures passées à s’entrainer. C’est tout naturellement qu’il avait rejoins ces coéquipiers dans les vestiaires, les félicitant d’avoir joué le jeu jusqu’au bout et d’être assidu.

« Si on continue comme ça, dites-vous qu’on aura une chance encore plus forte de battre les autres maisons, alors gardez le moral ! » s’était-il exclamé en faisant claquer une serviette sur le fessier d’un de ses coéquipiers avant de se glisser en direction des douches.

C’est donc tout naturellement qu’il vint ouvrir le robinet d’eau chaude de cette dernière, appréciant le contact ô exaltant du liquide sur sa peau qui avait le luxe de vivifier ses muscles. Un bien être qu’il profita pleinement, gardant les yeux clos tandis qu’il venait passer la main sur son visage comme pour changer ses sombres qui venaient l’étreinte dès qu’il se laissait relâcher quelques instants. Il profita donc simplement de ce contact, sa main poser sur le mur tandis qu’il entendait ses coéquipiers sortir l’un après l’autre des vestiaires. Il remarqua rapidement qu’ils étaient tous parti et qu’il devait être désormais seul. Un fait qu’il apprécia malgré qu’il était toujours ravi du temps passer avec eux mais, pouvoir se décontracter, relâcher la pression, ce masque était parfois soulageant. Il entreprit donc de se laver, le regard vide, songeant à des choses sans queue, ni tête tant il les ressassait dans son esprit.

Il resta sans doute plus de temps qu’il ne l’aurait fait en accoutumé mais cette douche avait au moins le mérite de l’apaiser dans une certaine mesure. Un bien être qui se fit balayer en un instant lorsqu’en se tournant, son regard rencontra celui si captivant et perturbant de celle qui savait si bien se jouer de son cœur. Il ne pouvait donc qu’être surpris, décontenancé, son organe vital le malmenant de nouveau tant il se trouvait prisonnier de cette passion qu’il avait développé pour cette femme. Il sentait son cœur battre promptement dans sa poitrine, quelque peu angoissé et malmené, l’empêchant de songer à quoi que ce soit qui pourrait le mener à réagir. Il l’observait donc, sonné, interdit face à sa présence en ces lieux avant de prendre conscience du regard qu’elle lui portait, sa gêne également. C’est donc quelque peu perdu, marqué à vif par ces prunelles qui semblaient résolument fébriles face à lui qu’il vint se revêtir d’un boxer. Cela devrait suffire songea-t-il alors qu’il prenait conscience qu’elle l’avait vu nu et peut être même regardé. Ce songée ne pu qu’accentuer son interrogation alors qu’il se retournait vers elle en s’approchant, s’efforçant de rester calme en dépit de tous les signaux que la chair de la jeune femme lui renvoyait. Elle réagissait comme une femme sensible à ses charmes, ses prunelles se trouvant si troublées et intenses tandis qu’elle s’excusait sincèrement mais, elle le suppliait de ne pas partir. Des paroles qui ne purent que le déstabiliser d’autant plus alors qu’elles éveillaient à la fois joie et colère en lui. Il ne savait pas quoi penser de tout cela, que cherchait-elle à lui faire passer comme message. C’était bien elle qui avait fuit en l’embrassant, en s’éloignant de lui comme s’il représentait un paria, une erreur qu’elle ne devait pas commettre de nouveau. Ce baiser, aussi furtif et doux avait-il pu être l’avait profondément marqué et le rendait particulièrement désespéré. Elle n’avait pas le droit d’agir de la sorte, d’autant plus que ses sentiments à lui étaient clairs à ce sujet. Il n’y avait plus de doutes, elle ne pouvait point y être aveugle. Son silence, son éloignement, sa distance qu’il avait mit entre eux deux suite à cette soirée ne pouvait que le trahir à ce sujet. C’est pour cette raison qu’il vint simplement murmurer.

« Ce n’est pas définitif mais, c’est en effet une possibilité que j’envisage. Beaucoup de choses rendent la situation à Poudlard difficile pour moi mais, je ne compte pas partir sans avoir de projets bien définis. J’y travaille activement. »

Le ton de sa voix s’était efforcé d’être calme même si on pouvait y lire, une légère froideur du à ces questionnements, à la signification de sa présence en ces lieux. Il vint donc se mordre la lèvre doucement en détournant son regard pour tenter de flancher, de céder à ses pulsions qui voyaient en la fébrilité de son amie, une occasion unique d’obtenir ce qu’il voulait : elle. Une tentation résolument intense qu’il se sentait de nombreuses fois sur le point de flancher mais, résista, tant bien que mal, sentant ses phalanges s’incruster dans sa chair alors qu’il ajoutait simplement dans une voix moins froide, plus essoufflée.

« Pourquoi es-tu là Moyreen ? Qu’est-ce que tu voulais en venant me voir ? Comment peux-tu venir me voir et me demander de rester en sachant ce qu’il s’est passé entre nous deux, ce que je ressens pour toi ? Dis-moi, j’ai beau tenté de réfléchir à une raison cohérente mais, je n’y parviens pas. Qu’en est-il ? Tu n’as pas le droit de venir me voir ainsi, non tu n’as pas le droit en sachant tout cela… Je ne suis pas aussi fort que tu ne le penses. J’ai mes limites… »

Était-ce un avertissement ? Résolument, il sentait ses limites atteintes, l’obligeant à la regarder avec un regard ô profond, masculin et brillant. Il luttait contre son inconditionnel désir de venir à elle pour l’embrasser et ce combat semblait peu à peu flancher à l’avantage de cette folie qui l’intimait à saisir sa chance et à s’imposer à cette femme. Une femme qui le rendait résolument fou même lorsqu’il était sur le point de tirer un trait sur cet amour à sens unique.


TENUE : 01.






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Re: [TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Dim 20 Avr - 20:13



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Intimer à son ami de ne pas partir, sans aucun doute que cela se trouvait résolument égoïste tant sa demande se trouvait injustifiée. Elle qui avait blessé cet homme ô combien honnête à travers une fuite le jour de son anniversaire, comment pouvait-elle ne serait-ce que pouvoir venir prononcer ses paroles ? L’audace sans doute, la folie peut-être même supposait-elle. Elle ne s’était jamais considérée comme logique comparé à ses camarades sur certains sujets et notamment lorsqu’il s’agissait de son cœur. Depuis ce jour elle n’avait jamais cessé de se blâmer tant son comportement avait été ridicule, tout particulièrement alors qu’elle s’était rendu compte qu’elle partageait silencieusement les mêmes sentiments que le jeune homme. Son cœur à la vue du corps de Felipe n’avait pu que valider ses ces derniers tant elle se sentait à présent si fébrile face à son corps, même vêtu d’un simple boxer.  Il n’était nullement aisé pour la demoiselle de résister à ce corps, de masquer ses émotions tant son regard trahissait la moindre de ses émotions. Elle s’était bien rendu compte que la distance qu’il avait mis entre eux deux n’avait été que la signification des blessures qu’elle lui avait fait subir. Elle ignorait comment elle pouvait se faire pardonner, aujourd’hui sans doute que cela était impossible mais, cela son égoïsme ne l’avait nullement pris en compte lorsqu’elle avait prononcé ses mots.

A cette requête, de ne pas l’abandonner, de ne pas partir ailleurs qu’en dehors de cette école, Felipe lui murmura que son départ n’était pas définitif. Néanmoins, cela restait une possibilité qu’il envisageait. Beaucoup de choses rendaient la situation à Poudlard difficile pour lui, bien qu’il ne compte pas quitter l’école sans avoir de projets définis. Il travaillait activement à ce propos, ne supportant sans doute de moins en moins cette situation au sein de l’école. Tout comme elle, le jeune homme ne semblait nullement à l’aise en cet instant, sans doute son esprit était-il rempli de questions sans réponses.  Moyreen se rendait bien compte que son comportement était résolument étrange et devait intriguer son ami.  Son ami en cet instant semblait tout autant fébrile en vue de son mordillement. Les mots qu’il prononça alors nu purent être là que pour traduire ses sentiments et l’ensemble de ses questionnements.

Felipe vint lui demander les raisons de sa venue, pourquoi venait-elle alors qu’elle connaissait ce qui s’était passé entre eux deux, de ce qu’il ressentait pour elle.  Il avait beau essayer de réfléchir de manière cohérente, il ne parvenait pas à réfléchir de manière cohérente. Il lui murmura qu’elle n’avait pas le droit de venir ainsi en sachant l’ensemble de ses éléments. Il n’était pas aussi fort qu’elle pensait, il avait ces limites. Chacun de ses mots venaient pénétrer son esprit et son cœur, remontant en elle des émotions qu’elle n’avait plus ressenti depuis désormais plusieurs années au côté d’un autre homme. Ses yeux ne purent se faire qu’encore plus brillant en ces instants, son rythme cardiaque s’accélérant à chaque seconde. Ces mains tremblaient légèrement, sans qu’elle ne puisse réussir à se contrôler. Que devait-elle faire à présent ?  Comment devait-elle réagir ? Que devait-elle dire ? La jeune femme ne le savait nullement tant son esprit se trouvait confus. Elle l’avait profondément blessé et ne pouvait certainement pas couvrir ses plaies en venant s’imposer de manière si abrupte.  Si elle lui avouait enfin ses sentiments peut-être que cela lui permettrait dans une certaine manière de répondre à ces questions, sans pour autant y répondre véritablement.  

Ainsi, la jeune femme prit son courage à deux mains et vint murmurer dans une voix résolument troublé : « Je… en venant… je… voulais… te demander de ne pas partir… je… sais que je t’ai blessé… ce jour-là que je suis la pire des femmes…   mais… je voulais te le demander. Je sais que je ne suis certainement pas légitime en ce jour… sans doute la dernière personne à l’être dans ce monde. Peu importe… que tu ne me pardonnes jamais, que tu… ne veuilles plus me parler pour le reste de ta vie… mais, s’il te plait… ne pars pas de l’école.»    

Moyreen baissa la tête à la fin de ces mots ne sachant nullement comment réagirait celui-ci. Peut-être était-elle pitoyable, elle l’ignorait, ne s’en rendant nullement compte en cet instant. En cet instant, elle n’avait toujours pas osé lui dévoiler ses sentiments, ayant peur de sa réaction en vue de son comportement déjà égoïste. Ses yeux se retrouvaient quelque peu humides, brillant d’émotion alors qu’elle levait les yeux doucement vers lui pour affronter son regard. Devait-elle lui avouer ces sentiments ? Relevant son regard vers sa personne elle murmura : « Felipe… je…» N’ayant nullement le courage de prononcer ses mots, elle vint seulement marcher dans sa direction,   s’arrêtant face à lui, à seulement quelques centimètres de sa personne. La jeune femme releva son regard vers sa personne, rougissant légèrement alors qu’elle levait son regard vers sa personne.  Elle murmura : « je… t’aime…et… je ne… veux plus fuir…». Moyreen continua de fixer son ami, prêt à écouter sa réponse. Peut-être s’énerverait-il contre elle, peut-être que non, elle l’ignorait. S’il la repoussait, elle le comprendrait mais, au moins s’il pouvait rester dans cette école.




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Re: [TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Lun 21 Avr - 0:30



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Résolument fébrile, décontenancé par la présence de cette jeune femme au sein de cette douche, Felipe s’efforçait tant bien que mal de réfléchir promptement à cette situation. Son intrusion inopinée dans sa vie privée, presque intime car il s’était trouvé nu sous son regard, ne pouvait que soulever bon nombre de questions à son esprit. Il était évident en vue de la réaction troublée et agitée de son ex-meilleure amie que cette dernière était présente depuis quelques minutes avant que le contact visuel entre leurs deux personnes ait pu être établi. Cette fébrilité de la part de son ex amie, ne pouvait que lui envoyait des signaux résolument troublants, éveillant inopinément des faux espoirs auxquels il s’efforçait de rester aveugle et sourd. Il devait avoir une explication logique, il n’y avait pas d’autres solutions tant la jeune femme s’était montrée particulièrement claire à ce sujet. Il ne lui plaisait pas, cette fuite, ce rejet si brutal et cruel hantait la moindre de ses pensées.

Il était bien trop bouleversé par ce qui se déroulait dans sa vie pour être aussi bienveillant et compréhensif qu’il n’était accoutumé à l’être. Il souffrait trop de cela, de cette perte qui inondait son cœur d’une blessure sans nom. Son esprit était encore bien trop empreint de cette image traumatisante et cruelle d’avoir été présent au décès de son frère, d’avoir indirectement participé à ce tragique accident. Cette scène le hantait cruellement, n’ayant de cesse de la passer en boucle dans son esprit lorsqu’il se perdait dans ses pensées. Cette femme, qui se trouvait présentement sous son regard, était également un élément de profonds tourments pour son cœur. Il l’aimait comme il lui en voulait cruellement d’être là, en cet instant, face à lui, si fébrile et lui suppliant même de rester. Quel message cruel envoyait-elle présentement à son cœur qui se nourrissait inexorablement de ces paroles si bienfaitrices et source de bonheur pour son cœur. Pourtant, il s’interdisait de ne donner aucun crédit à tous ces mots, à ce chaos émotionnel dans lequel se trouvait celle dont il était si cruellement épris. Il devait y avoir une raison logique. Une qu’il lui demandait, lui suppliait de lui communiquer pour faire taire ce monstre cruel que ces paroles avaient éveillé en lui. Elle n’avait pas le droit de venir ainsi à lui, en sachant résolument qu’il était amoureux d’elle, qu’il ne pouvait plus la voir comme une amie, du moins pour le moment, tant qu’il ne serait pas en mesure de faire taire cet amour à son égard. Il n’était pas aussi fort qu’on ne pouvait le penser, il avait ses limites et comme tout homme, son désir pour cette femme, lui faisait tourner la tête.

Il s’efforçait de garder la tête bien froide, s’intimant à ne point se laisser submerger par ce petit démon qui l’intimait de profiter de la situation, de la fébrilité de sa camarade rouge et or pour s’imposer à elle. Sa bonne conscience et son respect pour elle, l’empêchait d’agir mais, il ne pouvait réellement l’affirmer tant Moyreen semblait d’autant plus agitée et fébrile face à lui. Ce regard brillant n’avait de cesse de lui envoyait des signaux qui rendaient son cœur euphorique, l’obligeant à se mordre la lèvre légèrement pour ne point céder. Un silence pesant et résolument vint ponctuer la fin de ses paroles. Un silence terriblement lourd et profond, qui ne pouvait qu’accroitre son agitation.

Un silence qu’elle vint rompre dans cette même voix qui semblait plus que jamais fébrile, sensible et à la fois si captivante. Dans un ton mal assuré, elle lui murmura qu’elle avait seulement voulu lui demander de ne pas partir. Elle avait conscience qu’elle l’avait blessé, que ce jour-là, elle s’était comportée comme la pire des femmes mais, elle n’avait pu résister à le faire. Elle était sans doute la moins légitime de le faire, qu’elle était même sans doute la dernière mais qu’importe s’il ne pouvait pas lui pardonner, qu’il ne veuille plus lui parler pour le reste de sa vie… elle lui suppliait de rester à Poudlard. Une confession encore plus troublante que ces précédentes paroles, qui ne pu que le laisser pantois, incapable de dire ou faire quoi que ce soit. Son regard perçant ne pouvait que l’observer, plus scrutateur que jamais tandis qu’elle baissait son visage vers le sol. Cela ne l’empêcha nullement de l’examiner avec attention, ayant du mal à croire en les mots qu’il entendait. Son inconscient refusait de voir cette évidence que son cœur semblé comprendre. C’était invraisemblable, impossible même. Il ne pu qu’être d’autant plus décontenancé par le regard brillant de larmes de la jeune femme lorsqu’elle vint relever son regard vers le sien pour murmurer son prénom. Il la vit venir à sa rencontre, réduire inexorablement la distance qui les séparait pas l’un de l’autre, cet espace de sécurité qui lui permettait de ne point céder à ces tourments, à ce monstre qui n’avait de cesse de gronder.

Les derniers mots qu’elle prononça ne purent qu’être d’autant plus troublants que les précédents. La surprise qui vint se perdre sur son visage ne pu être masquée tant il venait à se demander s’il avait bien entendu. Pourtant, le regard qu’elle lui lançait ne laissait nul doute sur le contenu de ce qu’elle venait de lui dire. Résolument décontenancé et incapable de se retenir plus longtemps, c’est dans un geste incontrôlé et à la fois doux qu’il vint la faire reculer contre la porte des casiers qui se trouvaient dos à elle. Une action durant laquelle il vint placer une de ses mais du côté droit de sa tête, tandis que l’autre se trouvait non loin de sa hanche gauche. Prise prisonnière contre son corps, son regard brillant et profond ne quittait nullement ses prunelles, les détaillants avec émotion tant son cœur semblait devenir fou dans sa poitrine. Il sentait que son corps était pris de légers tremblements, bien trop submergé par ces émotions si intenses qui l’étreignaient. Il ne dit mot à cet instant, n’en ayant tout simplement pas la force tandis qu’il venait coller son corps au sien. Un contact résolument brulant et merveilleux pour sa chair, qui ne pouvait qu’être enchantée de sentir celle de sa belle tout aussi réceptive qu’elle ne l’était. Son souffle chaud vint se mêler à celui de cette dernière avant que ses lèvres ne viennent se fondre sur celles si attrayantes et merveilleuses de son amie. Une bouche qu’il vint faire taire de la sienne avec passion, son corps et son cœur perdant toute raison tant il lui était impossible de se contrôler. Un baiser dans lequel il vint lui transmettre toute sa passion et sa douceur, se montrant bien plus masculine qu’il n’avait pu l’être lors de leurs précédents baisers. Il ne comptait pas la laisser s’en sortir aussi facilement, il n’était plus en mesure de la laisser fuir de nouveau tant elle le rendait fou. Ses lèvres dévoraient donc leurs comparses avec effusion et tendresse, venant s’immiscer au sein de ses dernières pour y mêler sa langue dans un bal ô sensuel. Il devenait beaucoup moins timide face à la réponse muette de sa vis-à-vis, qui répondait favorablement à son attaque. Il pouvait sentir son cœur battre fortement dans sa poitrine, soulevant sa cage thoracique tant ce baiser n’avait rien à voir avec les précédents qu’ils avaient pu échanger. Il ne comptait nullement s’excuser aujourd’hui, ni même se retirer par égard ou respect pour cette femme. Il profitait simplement de ce bien être, de cette bouche délicieuse contre la sienne et de ce corps si brulant contre sa chair tant il se consumait de désir pour elle. Moyreen était résolument une femme cruelle, il n’y avait aucun doute, elle le rendait fou, fou de désir tout simplement.





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Re: [TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Jeu 8 Mai - 22:38



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Avouer à Felipe qu’elle ressentait des sentiments à son égard n’était résolument pas aisé, tout particulièrement alors qu’elle l’avait résolument blessé lors de ses derniers mois et particulièrement le jour de son anniversaire. S’il la rejetait, elle le comprendrait, s’étant préparé mentalement à toutes sortes de réponses et réactions de sa part. Elle avait été une femme particulièrement ignoble, sans doute bien trop égoïste pour qu’il l’accepte de manière simple. Ainsi, lorsqu’elle était venue à sa hauteur, elle n’avait pu qu’être quelque peu timide malgré elle, ces yeux brillant d’émotion lorsqu’elle était venue poser son regard sur le sien. D’une manière quelque peu osé, elle était venue alors prononcer ses mots où elle lui dévoilait l’ensemble de ses sentiments. Le jeune homme comme elle l’avait pensé ne réagit nullement aussitôt, le contraire aurait été surprenant. Pour elle qui l’avait repoussé quelques mois auparavant, le fait de lui avouer cela à présent était sans aucun doute quelque peu étonnant.

Cependant, sans qu’elle ne puisse réagir d’une quelconque manière, celui-ci vint la faire reculer contra la porte des casiers du vestiaire de quidditch. Il posa sa main du côté droit de sa tête, tandis que l’autre se trouvait non loin de sa hanche gauche. Leur position se retrouvait résolument plaisante et à la fois source d’angoisse, savoir que le corps presque nu et si séduisant de son ami se trouvait si proche d’elle ne pouvait qu’être agréable. Tout particulièrement alors qu’elle se savait particulièrement faible face à lui. Le regard que le jeune homme lui adressait se trouvait résolument plaisant, l’emmenant à frissonner malgré elle, son regard tout aussi brillant. Son rythme cardiaque s’accélérait subitement tant elle se sentait fébrile face au regard du jeune homme. Son ami vint coller leurs corps, mettant en contact leurs épidermes déjà si chauds.

Le jeune homme vient abaisser sa tête et déposa ses lèvres contre les siennes. Un contact ô combien plaisant qui la fit doucement frissonner, fermer les yeux alors qu’il l’embrassait de manière sensuelle et si agréable. Un baiser qu’elle ne put qu’apprécier, sentant sa chair s’éveiller au baiser si masculin qu’il lui offrait, s’imposant à elle de manière si agréable. Néanmoins, ce baiser se transforma très rapidement, devenant passionné pour chacun d’entre eux, la langue de Felipe s’immisçant entre ses lèvres pour rejoindre cette langue. Un baiser ô combien électrisant pour la jeune femme qui se sentait résolument fébrile, frissonnant alors qu’elle laissait l’une de ses mains se perdre contre le dos de son ami. La jeune femme ne voyait résolument pas pourquoi elle devait se retenir, Felipe étant bien trop sensuel pour qu’elle y parvienne.  

Ainsi, malgré elle, elle ne put s’empêcher de venir laisser un soupir s’échapper de ses lèvres tant elle se sentait bien ainsi, contre cet homme si masculin, si tentateur dans cette tenue qui ne pouvait que le mettre à son avantage. La vision du corps nu de Felipe l’avait résolument échauffé quelques minutes auparavant alors, sentir leurs corps collés l’un à l’autre ne pouvait qu’accélérer ce fait. Les mains de Felipe vinrent se perdre à son plus grand plaisir contre ses hanches, les caressant avec avidité, tout comme ses cuisses en partie nues en raison de son short. Un contact résolument bienfaisant pour elle qui n’avait plus été touché ainsi par un homme depuis de nombreux mois, nombreuses années tant son histoire d’amour l’avait quelque peu chamboulé. Elle ne s’était jamais laissé aller au bras d’un autre homme, même pour une simple nuit. Alors, pouvoir être retouché par un homme comme Felipe, un homme qui la rendait fébrile et qu’elle aimait résolument ne pouvait qu’être électrisant. Moyreen n’omettait alors aucune résistance à cet homme, répondant avec ferveur à ses baisers, laissant ses mains rencontrer la chair de son torse, un torse ô combien tentateur et musclé qui ne pouvait que l’attirer.

Cependant, ils eurent à arrêter quelques secondes ce baiser pour reprendre leur souffle. Moyreen ouvrir alors les yeux à cet instant, rencontrant le regard ô combien brillant de Felipe, tout comme le sien pouvait l’être. Ils se fixèrent ainsi jusqu’à qu’ils cèdent les deux à nouveau, pour échanger à nouveau un baiser ô combien passionné et fougueux.  Les mains de Felipe se firent alors plus présentes, caressant avec plus de ferveur la moindre peau découverte contre son corps, l’emmenant à nouveau soupirer face à l’afflux de bien-être, ayant particulièrement chaud. Moyreen se plaisait alors à caresser ce torse si bien formé, un contact qui semblait réchauffer le corps de son ami tant les réactions positives de Moyreen devait lui plaire.  Un fait qui emmena Felipe à soulever le corps de Moyreen contre la paroi des casiers, la soulevant du sol alors qu’il abandonnait ses lèvres pour embrasser sa nuque avec passion. Cette action l’emmena à laisser un doux soupir de bien-être, murmurant le nom de Felipe alors qu’elle fermait les yeux, se laissant aux douces sensations de ses lèvres contre sa chair. Felipe se trouvait bien trop sensuel pour qu’elle résiste d’une quelconque manière alors qu’elle laissait ses mains se perdre contre le dos de Felipe, de manière tendre et à la fois très passionné. Moyreen avait la douce impression de redevenir cette femme perdue depuis son histoire d’amour. Une femme si sensible aux plaisirs charnels que les hommes pouvaient lui faire ressentir, tout particulièrement en cet instant en compagnie de l’homme qu’elle aimait. Ainsi, celle-ci vint simplement murmurer à nouveau le nom de Felipe dans une voix fébrile.  




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Re: [TERMINE] Please don't go away | PV Felipe

Message par Invité le Mer 18 Juin - 20:01



Please don't go away
Felipe V. Casanuava



Moyreen était résolument cruelle avec son cœur. Un cœur qui se trouvait totalement à sa merci, qui devenait fou par le moindre fait et geste de sa personne, souffrant et s’exaltant dès lorsqu’elle s’intéressait à sa personne. Son cœur et son âme s’était tant entiché de cette femme qu’il perdait toute raison, se laissant mener par ce que sa folie, passion lui intimait de faire. Aujourd’hui, il ne pouvait pas rester cet homme digne et respectueux, acceptant d’être malmenait par celle que son cœur avait choisi. Non, il ne pouvait continuer de l’être. Il avait trop attendu, trop espéré qu’elle ne le remarque enfin, qu’elle lui retourne ses sentiments, qu’elle le considère comme un homme, pour faire autrement. Il avait juste envie de s’imposer à elle, de profiter de la chaleur de sa peau brulante et fébrile sous ses actions. Il désirait l’embrasser, la faire taire, l’empêcher de revenir sur ce qu’elle venait de dire, de fuir. Il s’était imposé à elle, l’avait bloqué pour la retenir prisonnière de sa chair. Il ne pouvait plus reculer, il ne le désirait nullement. Il abandonnait toute conscience face à ce monstre qui dévorait ses entrailles, réveillé par ces trois petits mots qui avaient bouleversé tout son univers, son équilibre.

Il l’embrassait, laissant toute sa passion s’exprimer, son bonheur également. Ses lèvres se trouvaient merveilleuses, incroyablement passionnantes et douces. Il appréciait leurs contacts, celles-ci brulant les siennes et provoquant un ras de marrée dans son cœur. Il lui était si profondément dévoué, si amoureux et fou de cette femme qu’il sentait son cœur rugir comme un lion dans sa poitrine. Il ne contrôlait plus son cœur, ses lèvres se mouvant avec passion et effusion contre celles de sa prisonnière. Une prisonnière qui répondait à son baiser, lui concédant le droit de l’approfondir, de le rendre plus fougueux. Une invitation qu’il ne pouvait refuser, qu’il ne vint nullement faire, l’approfondissant plus passionnément. Ses sens étaient en éveil, cruellement enivrés par le parfum si subtil et agréable de cette femme qu’il tenait dans ses bras. Il l’embrassait, comme un homme et non plus comme le jeune homme secrètement amoureux qu’il avait tant été. Ce baiser n’avait pas la même saveur que ceux qu’ils avaient échangé, ni la même douceur. Il n’y avait plus cette timidité et peut être était-ce mieux. Il ne comptait pas s’excuser de l’avoir embrassé de la sorte, d’avoir envie de poursuivre, ne lui offrir aucune possibilité de fuir de nouveau. Sans doute était-il fou ? Il le pensait et le feu incandescent que ce baiser provoquait ne pouvait que le rendre d’autant plus aliéné.

Elle n’omettait aucune résistance, ni objection à cette passion et fougue qu’il lui transmettait au travers de ce baiser. Au contraire, il la sentait fébrile, brulante contre sa clair, savourant le contact de ces phalanges féminines sur sa peau qui glissaient sur son dos. Elle l’invitait même à poursuivre dans un léger soupir, qui ne pouvait que lui révéler qu’elle se sentait agitée, brulante tout contre lui. Un fait qui ne pouvait que le ravir, le glorifier même alors qu’il venait capturer de nouveau ses lèvres avec passion, accentuant sa présence contre sa chair, laissant même l’une de ses mains rejoindre sa hanche tandis que l’autre venait se choir contre sa nuque pour la maintenir contre lui. Il la sentait fébrile, désireuse tout autant que lui de poursuivre, ses fines phalanges glissant sur son torse avec appétence et sensualité. Des actions qui ne pouvaient calmer le lion qui grognait dans sa poitrine. Il n’en avait pas envie. Il ne pouvait pas. Il n’en avait plus la force. Pourtant, ses lèvres vinrent se dissocier de celle de sa belle.

Leurs souffles brulants s’entremêlaient tout comme leurs regards brillants de cette effusion qu’ils ne pouvaient camoufler. Il ne disait mot, incapable de dire quoi que ce soit. Il n’avait pas envie de répondre à cet aveu qu’elle avait soufflé, elle savait déjà ce qu’il éprouvait pour elle et ce baiser, cette proximité était une réponse muette. Il la fixait, le souffle court, la dévorant de son regard profond et brillant. Il ne bougeait pas, savourant cet instant avec bonheur, sentant ses lèvres se rapprocher de nouveau des siennes. Il n’avait nulle envie de s’arrêter là, il avait envie de l’embrasser de nouveau. Ce qu’il fit sans la moindre hésitation avec la même fougue et passion. Ses doigts s’imposèrent sur la nuque de Moyreen et ses hanches avec ambition et fougue. Il la caressait avec douceur et passion, savourant le contact de sa chair contre ses phalanges. Sa main nichée contre sa nuque vint glisser sur sa clavicule, son buste où il frôla la douce forme de sa poitrine pour glisser sous le tissu de la veste de la jeune femme, retrouvant ses hanches et ses reins.

Un contact chaud et léger qui semblait transcender sa belle qui vint soupirer de nouveau entre deux baisers alors qu’il venait capturer de nouveau sa bouche de la sienne, la dévorant avec une envie déraisonnée tant il sentait bruler sous le contact cocasse et brulant des doigts de cette femme contre son torse. Délié de ses chaines, dévoré par cette ambition qu’il ne parvenait plus à contrôler, ses doigts vinrent naturellement se glisser contre les cuisses nues de la rouge et or, se mouvant derrière elles pour les agripper et la soulever du sol pour la plaquer d’autant plus contre les casiers qui lui faisait dos. Il avait envie d’elle, de la cajoler, embrasser la moindre parcelle de sa chair, la faire fondre comme elle savait si bien le faire avec lui. Le souffle court, le regard profond et sombre, il vint abandonner sa bouche pour glisser ses lèvres contre sa nuque avec passion. Une peau résolument délicieuse et enivrante qu’il découvrait pour la première fois, appréciant sa texture, son touché et l’odeur qui s’en dégagé. L’arrête de son nez s’enivrer de son parfum fruité, mais subtil, si parfait sur cette femme que sa bouche dévorait. Il la sentit soupirer de nouveau de bien-être résolument sensible à ses attentions.

Il vint caresser ses cuisses qui étaient venues se nouer autour de ses reins, leur permettant d’adopter une position encore plus langoureuse et érotique, si envoutante pour ses sens qui se trouvaient cruellement éveillé. Il laissa sa bouche découvrir sa nuque, laissant son souffle chaud enivré, réveillé les sens de cette femme dont il vint embrasser le creux de la nuque, tout contre son oreille où son souffle brûlant, saccadé par les battements sourds de son cœur, venait la frôler. Moyreen se laissait aller à ses actions, soupirant son prénom tout en venant le caresser à son tour. Sans doute en temps normal se serait-il seulement contenté de cela,  mais il n’y parvenait pas, il avait tant envie de la toucher, de la rendre folle sous ses actions. Il ne pu donc que continuer, laissant sa bouche retrouver le lobe de cette oreille, susurrant le prénom de sa belle dans une voix chaude et brulante, démonstratrice du désir qu’elle éveillait en lui.

Il mordilla cette dernière, embrassant de son souffle humide cette partie tandis que ses doigts glissaient sur les hanches de sa belle, se mouvant sous le tissu du chemisier ample qu’elle portait. Ses phalanges vinrent ainsi découvrir la chaleur et la douceur de la peau de ses reins, de son ventre avec sensualité. Aucune timidité dans ces gestes, juste l’envie qui lui tiraillait le cœur de la découvrir, la posséder même. Il laissa ses doigts glisser sur ses côtes, retraçant la courbe de sa taille pour arriver près de sa poitrine, découvrir le tissu de son soutien-gorge sur lequel une de ses mains vint se poser, appréciant la courbe de ce sein. Son souffle se fit plus court, plus chaud encore alors qu’il se mordait les lèvres. Il avait envie d’elle, mais il n’osait l’avouer, les mots bloqués dans sa gorge tant il avait chaud. Il laissa donc sa bouche rejoindre sa nuque avec passion, venant suçoter légèrement cette peau blanche avec envie et douceur. Son nez s’abreuvait de son odeur, du rythme saccadé de la respiration de Moyreen, alors qu’il attendait un signe, un geste, un mot de sa part pour poursuivre ou s’arrêter, tout en sachant qu’il ne pourrait pas se contenir plus longtemps si elle ne ripostait pas, tout simplement.




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