Murdoch ǂ It's a melody, It's a final cry

Aller en bas

Murdoch ǂ It's a melody, It's a final cry

Message par Invité le Lun 2 Déc - 1:59

Carte personnelle ϟ Dossier n°A.7537.15

Warren Murdoch Renfield
28 ans - sang mêlé - professeur d'Arithmancie - Alliance

« If I had just one more day. I would tell you how much that I've missed you. Since you've been away.»



ID Card
Infos essentielles

Infos personnelles
ϟ Nom: Renfield
ϟ Prénom(s): Peut-être serez vous surpris d’apprendre que Warren n’étais pas un prénom qui lui était destiné. Il devait plutôt être attribué à son frère qui ne vu jamais le jour - sa mère ayant fait fausse couche à quatre mois de grossesse, un an auparavant. Cette sordide idée était celle de la pauvre femme, bien qu’elle fût appuyée par son époux. Une façon de permettre à leur défunt enfant de mettre sa marque dans le monde des vivants. La mythologie entourant son second prénom, Murdoch, vient souligner ses origines Irlandaise. On le connait surtout sous ce prénom pour des raisons évidentes. Le jeune homme a toujours voulu mettre à l’avant ce qui lui semblait être sa propre identité. Il ne garde pas en aversion la mémoire de son frère, il tien simplement à ne pas vivre dans l’ombre d’un mort.
ϟ Surnom(s): On ne lui attribue pas particulièrement de surnom. Certain s’amuse à simplement l’interpeler  ‘doc,  en référence à son prénom. Autrement, les gens sont plutôt discrets quand il s’agit de l’affubler de douteux sobriquets.
ϟ Date de naissance: 17 Mars, 1984
ϟ Lieu de naissance: Lancashire, Angleterre
ϟ Nationalité: Britannique
ϟ Lieu de résidence: Il habite une petite maison dans le Lacashire. Un paysage magnifique qu’il côtois rarement, logeant la plupart du temps à Poudlard.
ϟ Qualité du sang: Sang Mêlé
ϟ Race/Don: Humain
ϟ Signes particuliers: En prêtant attention a sa démarche, on peu y remarquer un léger déséquilibre. En effet, le jeune professeur boite un peu depuis son accident en troisième année. On aurait parfois envie de tendre une canne à l’éclopé, mais il niera d’en avoir besoin. Se n’est rien d’autre qu’un défaut de démarche après tout. | Il porte des lunettes ronde, non pas sans rappeler le personnage ridicule d’Harry Potter. Elles lui servent souvent de prétexte lorsqu’il réfléchit ou ne se sent pas à son aise.
ϟ Réputation: Un homme brillant, droit et promis a un grand avenir. Voilà les mots qu’emploieraient les parents de Murdoch. Pourtant ce discours prometteur est ternit par une alarmante réalité. Sa famille voit chez lui un homme fragile, sur le point de défaillir. Cet ambition et se dévouement pour son travail cache une tristesse qui ne veut s’exprimer. Peut-être était-ce une erreur de leur part de lui affliger le deuil dès sa naissance. Chez les Renfield, ont s’inquiètent.  L’homme que l’on connaissait pour son enthousiasme, n’est plus que l’ombre de lui-même à leurs yeux.

Ses collègues voient en lui un homme travaillant, ayant du mal à décroché de son rôle d’enseignant. Certain s’amuse à croire que ses nombreuses lectures lui servent de prétexte pour faire la cour à la bibliothécaire. Malheureusement le jeune homme n’est qu’un intellectuel n’ayant  probablement que son travail dans la vie. On le considère comme un homme dévoué qui gagneraient à prendre un peu de recul vis-à-vis sa profession. D’ailleurs, il n’est pas rare que ses collègues le mettent en garde sur sa propre tolérance envers les étudiants, conscient qu’un affront à son infini respect lui fera l’effet d’une gifle monumental. Ce n’est encore qu’un jeune professeur cherchant à bien faire…

Du point de vu des étudiants, Murdoch est un peu la risée des enseignants. On le sent un peu en marge et ses faiblesses en font la principale source de divertissement. Les ragots sont nombreux et plus farfelus les uns que les autres. Ils n’existent que pour alimenter la mythologie derrière un homme qui se garde bien de parler de lui. Il fait parti de ceux qui donnent beaucoup  d’importances aux étudiants. Il démontre énormément de respect envers eux, mais ce qui devrait être considérer comme une qualité est vu comme de la crédulité. Il n’est pas rare de voir certains élèves abusé de sa bienveillance. On lui reproche ses cours difficiles à suivre et lourdement théorique. C’est un jeune enseignant aux vieilles méthodes et cela ne plait pas à la majorité. Autrement, il est vu comme un homme bon, un peu trop coincé à leur goût.
ϟ Quotient magique: On l’a affublé d’un QM de 127. Un score respectable qui le positionne dans une moyenne confortable.  
Informations magiques
ϟ Ancienne maison/école: Poufsouffle/Poudlard
ϟ Profession:  Il est professeur d’Arithmancie.
ϟ Cursus: UFR Professorat/Parcours généralisé- Spécialisation en Arithmancie.
ϟ Appartenances: Il a campé le rôle de poursuiveur dans l’équipe de quidditch pendant près de deux ans, avant de faire une chute affreuse. Celle-ci lui a value une place dans le top trois des accidents les plus spectaculaires pendant un match. On ne comptait plus le nombre de fractures, sans oublié qu’il fut plongé dans un coma pendant cinq longue semaines. Il a frôlé la mort de près. Cet évènement a su ébranlé les spectateurs trop sensibles et mit une fin abrupte au match. Aujourd’hui, Murdoch sait encore apprécier ce sport à petite dose, bien qu’il soit toujours incapable d’assister à une partie opposant les Serpentard. Du côté politique, le jeune homme n’est pas très impliqué. Seulement si vous insisté, il vous confira faiblement être en faveur de l’Alliance. Néanmoins, il n’est pas très investi et préfère souvent ignorer les débats sur cette question.
ϟ Baguette: 27,7 cm - Bois d’acajou - Son cœur est composé d’un crin de Sombral.
ϟ Patronus: Un chien (bouvier Australien)
ϟ Epouvantard: Son épouvantard n’a très probablement plus la même forme qu’autrefois.  Les malheurs qui n’étaient qu’une forme abstraite prenant naissance dans ces plus sombres cauchemars s’était déjà produit. Aujourd’hui ce qu’il craint est de ne plus avoir de raison à laquelle se raccrocher. Devenir inutile, désemparé et attendant la mort.

     


Caractère
Vous avez le choix entre rédiger un paragraphe de 300 mots minimum pour nous décrire votre personnage ou lister au moins une quinzaine de traits le caractérisant au mieux. Faire les deux est également possible, bref, donnez-nous envie de le connaître... ou pas.


Distrait – maladroit – timide - tolérant – respectueux – agréable – cultivé – secret – coincé- attentionné – dévoué – solitaire – bienveillant – accessible – droit – galant – humble – réfléchi – sérieux  -  vaillant – ringard – calme

Murdoch est l’exemple du jeune homme ayant vieillit trop rapidement. Il n’a pas atteint la trentaine qu’il aborde le mode de vie d’un homme ayant vue passer plusieurs décennies.  L’individu qui se dresse devant vous semble bien accroché à la routine. Son travail c’est tout ce qu’il possède et il s’y agrippe comme si sa vie en dépendait. Il met à profit sa soif de connaissance, mais il y consacre tout son temps libre. Si bien qu’on s’étonne que cet acharné au travail ne se soit pas effondré devant cette charge qu’il s’impose.

Le pauvre ne semble pas s’épanouir, parfois on le croirait littéralement malheureux. Pourtant on voit cette lueur malicieuse enfouis dans son regard sombre qui vient nous faire douter. Ce brin d’exubérance se révèle par moment, par le biais de blagues plus ou moins drôles ou de comportements un tantinet excentrique. Disons les choses telles qu’elles le sont, Murdoch est un grand coincé. L’intello un peu timide qui n’a pas la même notion de l’amusement que les gens ordinaires. C’est pourtant ce manque de réelle frivolité qui le rend si sympathique et amusant. C’est un grand timide qui se sent parfois inconfortable face à de nouveaux visages.

Devant une classe c’est un peu pareil. C’est un cérébral qui enchaine les notions au rythme de ses propres réflexions. Il faut être attentif pour suivre un cours tel que celui donné par le jeune prodige de l’Arithmancie. Cette matière complexe vient se compliquer d’avantage avec un enseignant tel que lui. Pour l’élève inattentif, Murdoch ce révèlera être un obstacle de taille. Il applique les règles de l’école de façon assez strict, mais n’est pas friand des conséquences qu’il n’applique qu’en dernière nécessité. On apprécie son respect et sa façon de traiter ses élèves sur un même pied d’égalité. Pourtant cette manie d’être conciliant rime souvent avec naïveté. Il aime croire que tous ses étudiants sont honnêtes et il le croira jusqu’à preuve du contraire. Il n’est pas conscient qu’il fait parfois rire de lui par les plus jeunes, se contentant de faire ce qu’il juge être bien. C’est un homme qui peut avoir une bonne écoute et qui prend souvent le parti de ses élèves lorsqu’il le juge important. On ne peut qu’avoir confiance en celui-ci et apprécier la stabilité qu’il dégage.

         


Anecdotes & rumeurs
Des rumeurs sur votre personnage ? Une anecdote particulière à nous raconter ? N'hésitez pas à nous en faire part. Pas de ligne minimum mais laissez-nous entrevoir la réputation de votre personnage à Poudlard et/ou à l'extérieur.



• Son accident de Quiddicth fut tel qu’il traversa les époques comme le souvenir impitoyable d’un évènement qui aurait pu être tragique. À l’époque ses camarades le déclaraient mort avant même d’être transporter à Sainte-Mangouste. Aujourd’hui on aime y faire référence pour expliquer certain comportements qui déplaisent, qui sont un peu marginaux ou simplement pour divertir. Un solide coup à la tête est l’explication facile.

• Il passe le plus clair de son temps derrière un livre. On le voit souvent se perdre dans les allées de la bibliothèque de Poudlard à la recherche de la perle rare. Certain vous diront que celle-ci est très probablement la bibliothécaire elle-même.  Qu’est-ce qu’on ne raconterait pas pour rendre Murdoch un peu plus divertissant.

• Il a du mal à concevoir la vie Moldue qu’il trouve au combien étrange et complexe. Il semble néanmoins respecter ce mode de vie, tant qu’il n’interfère pas avec le sien.

• Certain aime imaginer Murdoch comme un étrange Quirrell (Celui issus du roman de Rowling). L’image de l’empoté perdu dans ses pensés serait une couverture de choix. Puis avouons qu’un mage noir infiltré dans l’enceinte de l’école ce serait excitant non?

•  Il porte des vêtements plutôt classiques, pour ne pas dire ancien. Il aborde des couleurs ternes au look vintage, comme si un vieux sorcier avait trouvé comment préserver sa jeunesse, sans renouveler sa garde-robe.

•  Il s’est intéressé aux runes suite à son accident. Autodidacte, il n’a jamais pris l’option lors de ses études. Il a appris de lui-même, en enchainant les bouquins qu’il continue à accumuler.   Il sait lire les runes avec une impressionnante facilité, bien que plusieurs notions lui manquent pour pouvoir se vanter d’être un véritable connaisseur en la matière.


 


Compléments d'information

ϟ Family portrait: Des liens forts unis cette famille modeste. De bons vivants, simple et proche les un des autres. Une famille typique, sans histoire. Les Renfield ne sont réputé que pour leur talent d’éleveurs d’Hippogriffes depuis cinq générations.  Autrement, on parle très peu de cette famille dans le monde magique. Peu impliqué dans la politique, elle reste à l’écart des conflits, se contentant de vivre sa petite vie loin des remous.  
ϟ Parti pris pour la situation actuelle: Pour lui, la politique à toujours été synonyme de querelles. Sachant cela, il n’est pas surprenant de le voir prendre ses distances, quand le sujet fait surface. Autrement il vous avouera en premier temps que le nombre de partis politiques n’a pour effet que de diviser les gens  sur une question qui devrait être régler rapidement. Les gens s’y perdent et jouent sur les nuances. Cela ne fait que retarder une prise de position et empêche de s’organiser efficacement face à la menace. Oui, la menace. Car bien que Murdoch soit un homme ouvert et tolérant, il en est autrement depuis la parution de ce livre. Il est catégorique, il n’est pas en faveur de la révélation qu’importe le chemin emprunté. Il craint les moldus depuis les récents évènements, tout comme il craint l’effondrement de son monde. L’Alliance est le seul parti qui arrive à un compromis équitable pour tous. Autant miser sur ce qui est juste plutôt que d’emprunter un chemin plus brutal pour préserver ce qui est inestimable. En espérant ne pas avoir recours aux idées extrémistes une fois qu’il sera trop tard



Questionnaire
What kind of hero are you ?




Poney ou licorne ?

ϟ Chocolat chaud ou Thé à la menthe ?  Le thé à la menthe. Une boisson ennuyeuse qui rime bien avec son esprit terne encadré dans la routine. Ce n’est pas tant qu’il déteste prendre un bon chocolat chaud, mais encore faut-il que l’occasion se présente. Cette fantaisie de jeunesse briserais sa monotonie et lui ferais surement beaucoup plus de bien.

ϟ Soirée sans alcool ou arrosée ? Sans alcool, qu’elle question! Il n’a jamais été un consommateur de grand cru. Peut-être est-ce mieux qu’il n’en abuse pas vu sa faible tolérance à l’alcool. Il préfère garder son esprit intact et épargner son entourage du désastre qu’impliquerais un tel abus.

ϟ Cancre ou étudiant assidu ? Assidu sans l’ombre d’un doute! L’élève qui levait sa main sans arrêt, c’était lui. Attentif et vaillant, il obtenait les éloges de ses enseignants et ce jusqu’à l’obtention de son dernier diplôme. Il était l’élève que tout professeur rêvait d’avoir dans sa classe.

ϟ Quidditch ou Echecs magiques ? Rien ne vaut une bonne partie d’Échecs magiques.  Il fut un temps ou la réponse aurait été un peu différente. Bien qu’il apprécie ce sport populaire, il n’arriverait plus à y prendre part. Il a parfois du mal à simplement assister à un match amical depuis l’incident de sa jeunesse. Un jeu plus tactique tel que les échecs met son esprit à l’épreuve et au moins il n’y a pas de risque de blessure.

ϟ Noir ou blanc ? Noir… Cette couleur représente malheureusement bien son état d’âme depuis les dernières années. Que dire de plus sinon que tout lui parait sombre. Même les moyens qu’il envisage d’entreprendre pour se sortir de cet enfer sont faits de sang et de ténèbres.

ϟ Party starter ou Geek ? Geek, enfin…je crois. Il est celui qui ne fait pas de vague et qui prend le moins de place possible. C’est un homme calme qui mise sur des activités à son image.

ϟ Bain de minuit ou fringale nocturne dans les cuisines ? Pourquoi prendrais-je un bain de minuit? Qu’elle idée saugrenue! La réponse la plus simple serait « aucun des deux ». Franchement l’imaginez-vous réellement se baignant au clair de lune? Seule la fringale se rapproche d’un fait plausible, bien que cette activité lui donnerait surement quelques désagréments gastriques.


C'est une bonne situation ça, scribe ?
ϟ Quelle est ton opinion sur la saga d'Harry Potter et le danger qu'elle fait courir au monde sorcier ? Cette histoire n’est que la pointe de l’iceberg. Comment autant d’informations ont-elles pu franchir cette mince limite entre notre monde et celui des moldus, sans que des conséquences ne soient appliquées plus tôt? Pourquoi avoir attendu que l’enjeu soit aussi grand avant de réagir? On utilise cette brèche à des fins politiques, alors que rien de tout cela n’aurait dû se produire. Les gens sous-estiment l’impact négatif que pourrait avoir les moldus sur notre monde et aujourd’hui je crains le pire.

ϟ Les conflits dit "de Sang" sont-ils un sujet sensible ? Il l’a été à une certaine époque, à mon entré à Poudlard plus particulièrement. Je n’avais jamais été tenu à jour de ces divisions et cela n’était pas pour m’avantager lorsque le débat entre étudiants faisait surface. Mon ignorance m’empêchait de comprendre le réel fondement de cette guerre d’arguments. J’ai eu du mal à m’éloigner de ce besoin qu’avais les gens de me convaincre qu’ils avaient raisons. Mais désormais je peux vous assurer que la valeur du sang ne m’importe pas. Un sorcier est un sorcier, qu’importe son parcours et ses origines.

ϟ Ton avis sur les directeurs ? Leurs nominations n’est pas sans fondement et cela jamais je ne pourrais le contester. J’ai beaucoup de respect pour eux et pour leur rôle capital à Poudlard. J’ai bien sur quelques réserves concernant l’état de deux d’entre eux et du risque qu’ils impliquent, mais que puis-je y faire.

ϟ Quelles sont les valeurs qui te paraissent les plus importantes ? Beaucoup de valeurs me sont importantes, tel que la famille, la connaissance  et l’honneur, mais il y en a d’autre qui s’impose largement plus dans ma vie. Le respect est ce que je recherche chez ceux que je côtois. C’est pour moi la base de toute relation et autrement, celle-ci est vouée à l’échec. La seconde  est la loyauté. Elle va de paire avec la précédente et sont quasi-indissociable. La dernière et probablement la plus important à mes yeux; l’amour. Celui qui est inconditionnel, pur, éternel.

ϟ Lorsqu'un conflit éclate, comment réagis-tu ? J’essaie de tempérer la situation, faire preuve de calme et de recul. Je suis quelqu’un qui déteste les conflits et qui n’aime pas y être mêlé. J’essaie d’avoir un raisonnement logique et d’éviter toute emprise émotionnel. Autrement j’ignore comment je réagirais...

ϟ Quels sont tes projets pour l'avenir ? J’aurais tout le loisir du monde d’user de mes connaissances pour me prêter au jeu. L’Arithmancie pourrait être mon allié face à cette question, mais je me suis toujours promis de ne jamais en faire un usage personnel, préférant me laisser porter par le destin. Peut-être que si je n’avais pas eu ce raisonnement, Constance serait toujours en vie. Aujourd’hui je suis cette même règle, mais à des fins complètement différent. Tout ce qui me reste c’est l’espoir. Le briser à des fins de curiosités serait suicidaire.

ϟ Accordes-tu une certaine importance à la Magie noire ? Pourquoi ? Depuis quelques temps, mon esprit se tourne vers cet art contesté. Moi qui avais toujours craint cette forme de magie, je me vois contraint de l’aborder. Quoique les gens en disent, je suis persuadé qu’il existe un moyen de ramener un être cher à la vie et la magie noire pourrait être ce qui m’y aidera. On me jugera très certainement sur les gestes que je pourrais poser, mais par amour je damnerais mon âme sans me poser de question.

ϟ Que penses-tu des moldus, des cracmols ?   Les moldus sont une menaces par les temps qui court et il faut y remédier. Je ne parle pas de les éradiquer, qu’elle idée! Néanmoins il serait important de ne pas prendre leur existence à la légère. Ce sont des êtres étranges qui doivent vivre loin de notre monde. J’avoue être très méfiant et ignorer la plupart de leurs coutumes. Les cracmols quant à eux, ne me choquent en rien. Ce sont les malchanceux pris entre deux mondes littéralement opposés.

ϟ  Tes plus grandes peurs ? Ma plus grande peur était celle de perdre la femme que j’aimais plus que tout au monde. Hélas, la mort me l’a arraché et toute ma vie en a été chamboulée. Aujourd’hui je m’accroche et je crains le jour ou plus rien ne me forcera à continuer.

I wish i was a punk rocker...
ϟ Devenir populaire
La dernière de mes priorités. Avant comme aujourd’hui, cela est un facteur qui ne m’atteint pas.

ϟ Passer tes examens avec succès ■■■■■
Cela fut longtemps une de mes plus grandes priorités. Le succès de mes études a toujours été la source d’une certaine fierté. Aujourd’hui j’en suis libéré, mais si je retournais sur les bancs d’écoles j’adopterais cette même ligne de pensé.

ϟ Vivre le grand amour
Je l’ai déjà vécu et cette occasion ne se présente à vous qu’une seule fois dans une vie. L’idée même de « refaire ma vie » avec une autre me parait insensée.

ϟ Refaire le monde
Ceci est hors de ma porté. Je me contente d’apporter ma contribution à l’éducation de la relève, mais rien de plus.

ϟ Croire en l'avenir ■■
Je crois en l’avenir avec un grand A. Celui qui forge ce destin malléable perceptible avec les moyens dont nous disposons.  En ce qui attrais au mien c’est différent…

ϟ Réussir sa carrière ■■■■■
Elle est tout ce que j’ai. Ma carrière est ce qui me tien actif dans ce monde que j’aurais eu tôt fait de quitter.

 Meet me, myself and I
ϟ Gentillesse  ■■■
ϟ  Intelligence  ■■■
ϟ Courage  ■
ϟ Humour  ■
ϟ Assiduité  ■■
ϟ Respect  ■■■■■





Muggle zone
Behind the screen

Dandy of course
(ϟ Prénom/âge) Dandynateur 1er du nom / 26 ans
ϟ Personnage: [] PV [] Scénar [X] Inventé [] PNJ
ϟ Double-compte ?  Nop
ϟ Présence sur le forum; 5/7
ϟ Avatar:
Code:
<avataken>▬  Heath Ledger  </avataken> ■ <a href="Lien vers la fiche">W. Murdoch Renfield</a>
ϟ Réponse au code du règlement:  27 000 euros
ϟ Comment avez-vous connu le forum et quel est votre avis ? Je l’ai connu par le biais de la délicieuse *cherche son pseudo* Athénais et son charisme magnétique.
ϟ Le mot de la fin ? Euh...je...non?




Dernière édition par W. Murdoch Renfield le Mar 10 Déc - 16:02, édité 10 fois

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Murdoch ǂ It's a melody, It's a final cry

Message par Invité le Lun 2 Déc - 2:00



I would hold you in my arms
I would take the pain away



Quel bonheur cela avait été pour le jeune couple d’accueillir le petit bonhomme que j’étais. Après s’être fait assurer qu’elle ne pourrait plus avoir d’enfant après la perte de son premier, ma mère n’avait pas envisagé ce petit miracle. Ils avaient tout deux accueillit mon arrivé comme la plus belle des surprises. Ému de cette venue au monde, ils se promirent de me couvrir de tout leur amour. C’est d’ailleurs ce qu’ils firent. J’étais un enfant privilégié, non pas à cause d’un statut élogieux dans le monde magique ou d’une fortune inégalable. Je l’étais, car j’avais derrière moi deux parents pour m’épauler quoiqu’il puisse arriver. On ne m’initia pas aux problèmes d’une réalité parfois dure, préférant miser sur une éducation simple. On me laissa libre de mes propres expériences, car il était important pour eux que j’apprenne de mes erreurs sans m’assommer d’une morale étourdissante.  Le respect, l’honneur et le travail acharné. Cela fut toujours très important et ces mots restèrent gravés à jamais dans les valeurs familiales. Vivre sur une terre où rôdait une multitude d’hippogriffes nécessitait cet apprentissage. Il n’y avait pas de créatures plus orgueilleuses et nobles. Je me devais d’assumer ces rites de politesses et faire preuve de patience. Cette humilité m’apportait une certaine paix que je n’aurais pu retrouver ailleurs. Très tôt on m’apprit à les assister dans leur routine, dans l’espoir qu’un jour peut-être je m’implique dans les affaires familiales. Bien que j’y prenais un certain plaisir, je n’étais pas un garçon très manuel. Je m’attelais à la tache, mais il était difficile de ne pas remarquer ma maladresse. On me remerciait de mes efforts, comme si seule ma petite volonté les satisfaisait.

Ce que j’aimais par dessus tout c’était de m’installer sur le gros fauteuil du salon et de dévorer un livre sans même connaitre son titre. J’avais montré un intérêt pour la lecture à un âge étonnant, un plaisir auquel on m’initia rapidement. On m’offrit mon premier livre à 4 ans, portant sans surprise sur l’élevage d’Hippogriffe.  Le sujet m’importait peu, si bien que je passais des  « Contes de Beedle le Barde » au livre « Théories de la métamorphose transsubstantielle ». Je n’ai pas dis que je comprenais tout, parfois c’était tout le contraire. Mais j’aimais bien faire comme si, en alignant des mots trop complexes. À mes dix ans je pouvais me vanter d’avoir ma propre petite bibliothèque, un sujet qui n’intéressait pas mes cousins lorsqu’ils venaient nous rendre visite. Entre regarder des ouvrages alignés sur une tablette ou voir des hippogriffes, le choix était simple. Si bien que je ne partageai mon intérêt avec personne en dehors de mes parents. Mes oncles et tantes prétendaient être impressionnés de cette ouverture pour la littérature avant d’affirmer qu’à mon âge il n’était pas normal de rester derrière un livre. À leurs yeux il me fallait jouer à l’extérieur, faire des mauvais coups, agir comme l’une de leur progéniture. C’était les seules figures de mon entourage qui démonisaient ce passe-temps inoffensif et mes parents ne tardèrent jamais à répliquer. Il ne fallait pas dire de leur enfant de pareilles choses sans s’attendre à ce qu’il se jette à ma défense.

J’eus une enfance outrageusement heureuse. Vivre dans un paysage à faire rêver, préservé de toutes choses néfastes, polluants les esprits par des thématiques arides. Si cette mise à l’écart m’avait permis d’avoir vécu les plus beaux moments, elle m’avait déstabilisé lors de mon entrée à Poudlard.


Les adieux avaient été interminables à la gare, alimentant mon anxiété qui était déjà suffisamment élevé. La fierté de mon père et la nostalgie de ma mère était plutôt intense. On me couvrait de bisous et de mots d’encouragements, si bien que j’avais cette impression que je ne les révérais jamais. Ils m’avaient retenue jusqu’à la dernière minute, m’accompagnant presque jusqu’à mon siège pour s’assurer de mon bien être. C’était les seuls parents qui avaient franchit un tel pas et je sentais les regards de tout ces inconnus se braquer sur moi. J’avais souhaité que le sifflet du train couvre les mots affectueux de mes parents, mais on perçu nettement le « Je t’aime mon petit dragon » fendre l’air. Je m’étais écrasé dans mon siège en souhaitant pouvoir m’effacer. Personne ne m’avait adressé la parole sur le chemin, qui voudrait s’associer au « petit dragon » qui remportait le titre de l’humilier de la nouvelle cuvée. Cet évènement avait fait rire les plus vieux, mais heureusement ce surnom ne me colla pas à la peau. Ceux de mon année était tout aussi fébrile à cette arrivé dans l’enceinte du château et on oublia vite l’amour explosif que mes parent m’accordaient.

La répartition n’était pas l’évènement le plus angoissant dans cette rentrée scolaire. Une maison ou une autre, cela m’importait peu. Je n’étais pas tenu au courant des réputations de chacune d’entres-elles, alors lorsqu’on posa le choixpeau sur ma tête, j’avais l’esprit somme toute léger. Je n’avais pas de pression à rejoindre l’une ou l’autre des factions, au contraire de la plupart de ceux qui s’attroupait à l’attente de leur nom.  « Hmmm…Oh! » J’avais cru à cet instant que l’objet s’écrirait d’une réponse on ne peut plus claire, mais il fit perdurer un suspence inutile. « Étonnent! » J’avais froncé les sourcils, surpris de n’entendre que les marmonnements de la chose. « Tu es assoiffé de connaissances, terriblement assoiffé! Serdaigle t’aiderais à parvenir à tes fins sans le moindre doute, mais…» Il voyait apparemment en moi quelques choses de suffisamment fort pour le faire douter de cette réponse. « Ton esprit allumé n’est rien en comparaison de ta grandeur d’âme. Tu ira à Poufsouffle!» Je soufflais enfin. Si je n’étais pas nerveux face à cette tradition, cette interminable attente me poussait à le devenir. Ainsi je rejoignais les nobles blaireaux.

Mon parcours scolaire fut ponctué de haut et de bas, mais il fut difficile pour moi de m’intégrer aux autres. J’avais du mal à entrer dans cette compétition des maisons, je ne comprenais pas cette guerre des sangs et je n’y connaissais que très peu en matière de moldus. Mes camarades se présentait souvent sous les couleurs bleu et argenté et très peu chez les miens. Je passais mon temps à la bibliothèque et participait en classe comme peu le faisait. Si les professeurs appréciaient ma présence, cela irritait certains étudiants. Ma côte de popularité était au plus bas, mais cela n’était pas une chose qui m’inquiétait particulièrement. En deuxième année on me força un peu la main pour rejoindre l’équipe de Quidditch, un sport que j’avais toujours admiré de loin. Une décision qui avait surpris mes parents qui se gardèrent de tout commentaire. Il était évident que cela les avaient inquiétés, mais chez les Renfield, les erreurs forge le caractère.  


L’attaque avait été répétée d’innombrable fois, si bien que le synchronisme de l’équipe était parfait. Ce match était tellement important et pour une fois nous avions la chance d’écraser les Serpentard. Leur renvoyer leur arrogance était plus important encore que la victoire. Mais pour moi, ce qui importait le plus était d’impressionner une Serdaigle d’un an mon ainé; Constance  Adélaïde Oswald. Toute cette mascarade n’était que pour attirer l’attention de la sœur d’un de mes coéquipiers. Car bien que j’aimais le Quidditch je n’avais pas l’âme d’un sportif aguerrit. Je devais redoubler d’effort et cette fois ce fut payant. Notre jeu étourdissait nos adversaires dépourvus de moyen, alors que j’attrapais le souafle d’une poigne solide. J’avais foncé vers les buts à vive allure, m’apprêtant à marquer. J’imaginais la foule s’exclamer suite a notre victoire et Constance m’adressant ses félicitations. Un rêve qui fut interrompu par le violent fracas d’un cognard sur le coté de ma tête. J’étais désorienté et ne voyait qu’un voile noire m’embrouiller la vue. Si bien que je ne pu éviter le second assaut lancé par le batteur de l’équipe adverse. Je ressentis le craquement de mes côtes me coupant définitivement la respiration, alors qu’on profita de mon état pour donner un coup de pied sur mon balai pour dévier ma trajectoire. Le souafle glissa de mes mains se desserrant autour de lui, alors que les vautours se précipitèrent pour le rattraper. Tout c’était dérouler si vite que je n’entendis pas le fracas métallique de l’anneau central que je venais de percuter, me désarçonnant de mon balais pour tomber dans une section vide des estrades. Complètement inerte et terriblement amoché. Le spectacle était tel que la foule hurla, horrifié pour la plupart. J’avais perdu conscience sur le coup, mon état était critique.

Je me réveillai de mon coma, cinq semaines après les évènements. La mémoire endommagé, désorienté et endoloris des pieds à la tête. On s’étonnait de me voir toujours en vie après une chute aussi catastrophique. Mes parents s’étaient précipités à mon chevet, veillant à mon bien être et me couvrant de tendres paroles. Leurs visages défait et cernés gardaient les marques de leurs inquiétudes. Cet incident les avaient chamboulés comme jamais. Perdre un autre enfant aurait été au dessus de leur force. Ils me le firent bien comprendre, en me faisant promettre de ne plus participer à ce sport barbare. Mourir pour une banale compétition aurait été le comble, jamais plus je ne devais enfourcher un balai dans les couleurs de mon équipe.  Après mon réveil, la plupart des visites qu’on me rendit n’était que par curiosité. Voir ce survivant qu’on avait faillit réchapper. Puis mes coéquipiers s’étaient attroupés pour m’offrir le souafle de cette désastreuse partie, signé de mots d’encouragements. Ils  m’avaient dévisagé comme si je n’étais rien d’autre qu’un revenant, après quoi on me promit une vengeance tout aussi épique qu’avait été mon atterrissage. La vengeance était quelques choses à laquelle je n’avais pas même songé, mais cela semblait si important à leurs yeux que je n’osais pas les contredire. La petite foule s’était enfin dispersée et ce n’est qu’à cet instant que je la remarquai.


Elle s’était approchée tenant précieusement un lourd manuscrit qu’elle posa près de moi. Elle qui était débordante d’énergie en d’autre temps se présentait presque solennellement dans la petite chambre de l’hôpital.  « J’ai eu tellement peur quand tu as… ». Elle n’avait pas terminé sa phrase. Comme si elle craignait me faire revivre ce mauvais moment qui avait été effacé de ma mémoire. Elle s’empressa de changer de sujet. « Je t’ai apporté de quoi lire, je sais combien ce peut-être long par moment » J’avais jeté un regard sur la reliure de cuir, intrigué par le titre qui pour moi n’avait aucun sens. Cela avait du paraitre dans mon regard puisqu’elle avait cru bon de préciser « C’est un livre sur les runes. Mon grand-père en a toute une collection et il m’en offre un à chaque Noël. Tu verras c’est super intéressant». Elle me gratifia d’un sourire que je lui rendis automatiquement. « Merci » Timide, quasi effacé, cela ne lui rendait pas honneur. Elle ne le remarqua pas. Son frère l’interpelant dans le couloir, elle l’avait rejoint sans attendre en me souhaitant un bon rétablissement. Cet incident m’avait apporté probablement plus qu’une victoire n’aurait pu le faire. Je ne m’en rendais pas compte à l’époque, savourant simplement ce court moment qui s’était offert à moi.


J’avais dévoré puis analyser se livre avec mes maigres moyens. Ce fut pourtant révélateur. Ce sujet me passionnait, si bien que je me motivais à poursuivre cette recherche de connaissance. Ma voie avait toujours été celle de la culture et mes efforts infructueux dans les sports ne faisaient qu’appuyer cette théorie. Je passais tout mon temps dans la bibliothèque du château, croisant plus d’une fois celle qui m’avait offert cette opportunité. À ce stade, nous n’étions plus de simple connaissance s’apprivoisant de loin, mais bel et bien des amis. Lire en bordure de la forêt interdite, se perdre dans les escaliers du château, se confronter aux échecs et même rire trop fort à la bibliothèque faisaient partie des petits moments qui me rendaient heureux. Elle était beaucoup plus dégourdit que je l’étais, peu gêné et fonceuse comme jamais. Constance avait ce don divin de me sortir de ma coquille et de me faire profiter de ses choses que je n’aurais jamais osé faire. Avec elle je me sentais bien, beaucoup plus confiant et épanouie. J’étais amoureux.

« Mais aller demande le moi, qu’est-ce que tu attend? » Elle me défia d’un sourire malicieux, alors que j’évitais son regard par tous les moyens. J’avais marmonné, croisant mes bras comme si cela pouvait me rendre suffisamment invisible « Est-ce que tu veux aller au bal avec moi? ». Elle c’était mise à rire. Consciente du malaise qu’elle avait provoqué, elle s’était empressée de pallier à mon manque d’assurance. « Ca me ferait très plaisir Murdoch ». J’étais alors en sixième année et toujours confronté à ces sentiments qui venait de se dévoiler doucement avec cette invitation qui n’avait pourtant rien de surprenant. Certain devaient soupirer en levant les yeux au ciel tant je n’étais pas pressé de m’annoncer. Je craignais de tout gâcher, d’affronter une réalité différente de celle que je m’imaginais. Ce n’aurait pas été la première fois après tout! Je restais prudent, si bien que si Constance ne m’avait jamais forcé la main, je serais resté silencieux. Qu’elle erreur cela aurait été!

Au terme de cette soirée je l’avais raccompagné jusqu’à la tour des Serdaigles, mettant à l’épreuve mon mauvais cardio et ma détestable jambe qui avait du mal à suivre. Elle avait insisté plus d’une fois pour qu’on s’arrête tant mon état était lamentable. Elle alla jusqu’à freiner mon ascension, pour que je me ménage – un dur coup pour l’orgueil. Nous avions donc occupés les escaliers déserts pendant plus d’une heure, discutant de choses et d’autres jusqu’à en oublier pourquoi nous avions gravis toutes ces marches. J’avais souhaité que cette soirée ne se termine jamais, mais le temps était mon pire ennemi. La conversation fut scellé par un baisé qui fut interrompu par la monté d’un trio d’étudiants. Cet évènement organisé annonçait la fin de son premier cycle, alors qu’elle entamerait des études supérieures.  Pourtant je savais qu’à partir de cet instant elle ferait partie de ma vie, quoiqu’il arrive.

La médecine et la médicomagie était un univers qui l’avait toujours passionnés, alors que moi je m’aventurais l’année suivante dans des études de professorat, misant tout sur l’arithmancie. Cela marqua mes plus belles années. Enfin j’arrivais à un stade d’apprentissage qui me satisfaisait, je vivais un amour de passion et j’envisageais l’avenir avec un tel positivisme. J’étais l’homme le plus heureux du monde. Nous avions peu de moyen, mais nous rêvions de notre indépendance. Si bien que nous avions aménagé une petite chaumière dans ma ville natale, évitant de retourner chez nos parents pendant les vacances. Notre mode de vie était simple, mais nous avions besoin de peu pour vivre en plénitude.  


La neige tapissait le sol de la petite bourgade, donnant cette ambiance féérique à une soirée qui serait l’une des plus belles à mes yeux. Certain m’avait souligné qu’à 24 ans, il était peut-être trop tôt pour s’engager, mais je n’avais pas besoin d’attendre plus longtemps pour savoir que je voulais partager ma vie avec cette femme.  J’avais tout prévus et mes complices dans cette mise en scène était on ne peu plus excités. Nous avions convenue d’aller souper dans sa famille et mes parents devaient nous rejoindre un peu plus tard pour l’occasion. Quelques obligations m’avaient retardé. Je devais finaliser certains documents en rapport avec mon assistanat. Je l’avais fait rapidement, n’ayant pas la tête à toutes ses formalités. Je n’avais que la simple envie de rejoindre Constance qui devait s’impatienter de mon arrivé. J’avais bien vérifié que le précieux bijou se retrouvais dans la poche intérieur de mon veston, répétant la phrase clé que j’allais dire lors de ce souper mémorable. Une phrase tellement simple, mais ma nervosité était telle que je craignais de bafouiller. Un petit bouquet de fleur dans les mains, je tentais de me ressaisir, prenant de grandes inspirations pour calmer les battements de mon cœur. Jamais je n’aurais pu être préparé à ce qui m’y attendait.

Je fus d’abord étonné de voir mes parent se tenir à l’entré de la maison des Oswald. Ils étaient arrivés un peu plus tôt qu’il n’avait prévu l’être et je les avais rejoints en affichant un somptueux sourire. J’étais le portrait identique d’un gamin à la veille de Noël et j’avais du mal à contenir cette joie qui m’habitait. Je n’avais pas compris cette poigne de mon père sur mon épaule et cet air grave sur leurs visages.  Je les avais dévisagés, cherchant une réponse qui ne vint jamais de leur part. Ce terrifiant silence m’avait brutalement arraché le sourire. Porté par une douloureuse angoisse, j’étais entré en furie à l’intérieur de la maison, appelant le nom de ma bien-aimé sans n’obtenir aucune réponse. Je m’étais précipité à l’arrière, alors que mon père courait derrière moi. Le vertige fut si percutant que je m’effondrai au sol. Mon esprit s’engourdit et je sentis mon cœur se tordre douloureusement. Étendu que le tapis blanc tantôt si magnifique, Constance gisait sans vie. Le teint livide, les lèvres bleues, ses parents l’encadrait en larme. Je m’accrochais à elle, souhaitant que cela ne soit qu’un mauvais rêve. Je cherchais à la réchauffer alors que son corps ne répondait plus – espérant qu’il ne suffise de ma présence pour la faire revenir à elle. C’était impossible. Elle ne pouvait me laisser, alors que nous avions tant à accomplir ensemble.

Elle avait voulu aller chercher le chien s’aventurant trop loin pour le ramener à l’intérieur de la maison. La bête courait sur le lac gelé et elle s’était avancé vers son animal certaine que l’étendu d’eau était suffisamment solide. Elle ne l’était pas et se retrouva sous la glace sans pouvoir remonter à la surface. Les hurlements du chien avaient alerté ses parents, mais il était déjà trop tard; je l’avais perdu. J’avais hurlé d’une tristesse si intense, que je m’en arrachai la voix. Je lui enfilai la bague qui lui était destiné, m’allongeant à ses côtés en ne souhaitant qu’une chose, la rejoindre.


Les années qui suivirent furent les plus pénibles de mon existence. On craignait que je ne fasse une bêtise, vivant très mal le deuil de celle que j’aimais éperdument. Je n’envisageais plus mon avenir comme autrefois, me contentant de survivre un jour à la fois. Je tentais d’oublier en m’investissant dans mes études, ma thèse et mon assistanat. Tout était un prétexte à l’évasion de mon esprit torturé. J’étais brisé. Il me manquait une part importante dans ma vie et je m’accrochais sur le peu qui me restait, me battant pour vivre alors que j’en avais si peu envie. On me vit travailler dure et j’en décrochais des mentions d’honneur qui ne m’emplissait d’aucune joie. Je ne le faisais pas pour le prestige, mais bien que pour préserver ma santé mental écorché.  Une fois mon diplôme d’étude en main, je n’eu aucun mal à décrocher l’emploi rêvé dans la prestigieuse école Poudlard. Une ambition que je chérissais à l’époque et qui une fois possible ne me laissa que le regretté souvenir  de cette conversation avec Constance. Celle où nous nous projetions dans l’avenir. J’aurais temps voulu le lui annoncé, plutôt que de m’adresser au ciel dans l’espoir qu’elle m’y attende.

Ce travail était une opportunité incroyable et il ne met était surtout utile pour canaliser cette peine à laquelle je ne viendrais jamais à bout. Je pouvais me rendre utile et m’éloigner de cette mélancolie qui me poussait à la mort. Les cours me permettaient d’évacuer mon énergie et d’en faire quelques choses de bon.  Mes appartements au château me tenaient loin de ses souvenirs qu’éveillait la petite maison que je partageais avec celle que je voulais prendre pour femme. Je passais mes soirées à lire et rédiger les grandes lignes de mon prochain cours, jusqu’à trouver un sommeil inconfortable à mon bureau. J’esquivais les relations avec les autres enseignants, m’éloignant des conversations trop personnelles. Je m’en tenais à ce que je savais faire, en oubliant de vivre réellement.

Jamais je ne me remettrais de sa mort. J’étais condamner à sombrer silencieusement à moins que…! J’étais désespéré, si bien que mon esprit embrouillé par la douleur envisageait des choses qu’au grand jamais je n’aurais osé penser autrefois. Un moyen de ramener à moi celle pour qui je damnerais mon âme. Je rassemblais toute les idées les plus farfelues du retourneur de temps à une potion encore  inexistante. Je misais sur mes connaissances pour trouver la solution à ce qui était pour moi une pure injustice. Et l’idée me passa furtivement en tête, celle que je n’avais pas encore eu le courage d’aborder; la magie noire.  Étais-je assez fou? Pour celle que j’aimais, mes limites n’avaient plus aucune importance...