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 Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2)

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Message(ϟϟ) Sujet: Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2) Sam 12 Nov - 19:48

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Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses.


& & & &

Alejandro F. Sullivan & Astrid T. Ludwill & Junko A. Thomas & Saphryn V. Kingston & Talwyn E. Saynsberry


La nuit tous les chats sont gris, et les élèves de sortie. Si un silence morbide semble envahir les moindres recoins du château, il n’était pas rare de voir quelques ombres se faufiler ici et là pour rejoindre leur dortoir sans se faire prendre par les concierges qui font leur ronde ou les professeurs qui finissent de travailler à la lueur d’une bougie. Des raisons pour être en dehors de votre lit, il y a des centaines, être au troisième déjà beaucoup moins, passer la porte de la Salle du temps pratiquement aucunes. Cependant vous avez bien une bonne raison de la franchir cette porte. La curiosité ? C’est vrai que de voyager ainsi à sa guise dans le temps est une expérience rare et pleine d’adrénaline. Vous échappiez à quelqu’un ? Je ne suis pas sûre que cette salle soit la plus approprié pour vous cacher ….

Dans tous les cas, bien des raisons vous y amène, cependant il faut prendre gare … Un disfonctionnement et voilà votre porte de sortie qui disparaît sous vos yeux. Etre coincé dans un monde d’illusion, à une autre époque et surtout avec quelques personnes que vous n’appréciez pas forcément, ce n’est peut-être pas ainsi que vous aviez prévu votre nuit n’est-ce-pas ?



Vous l’avez bien compris, votre personne pour des raisons obscures que vous déterminerez se dirige vers la salle du temps et s’y rend. A vous de voir le pourquoi du comment, accompagné d’un de vos camarades de Rp ou seul, cependant mettez vous d’accord avec l’autre personne avant de faire jouer votre personnage. Il est autorisé bien entendu de se servir des posts précédents ! Dans tous les cas, je vous laisse carte blanche pour ce premier post !

Il n’y a pas d’ordre de passage défini pour l’instant, cependant merci de poster dans les 4/5 jours.

En cas de question, de problème vous pouvez m’envoyez un MP sous le compte d’Opium R. Calaghan.

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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2) Dim 13 Nov - 22:06

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}†{


Persifflages et grincements de dents,
Ce ne sont les affres du temps,
Qui vous ôtent ce plaisir,
D’en bonne et due forme maudire,
Ceux qui méritent votre courroux.

La terre est grande, le monde est vaste,
Mais la bêtise, perfide, néfaste,
S’engouffre, serpente et prolifère,
Muant chaque recoin en enfer,
Où peuvent séjourner les fous.


La journée s’éteignait inexorablement, ses feux faiblissant face à l’obscurité qui, toute puissante, étendait son voile. La nuit. Reine. Couronnée d’étoiles, parée d’un manteau sombre, hermine d’un autre temps. Son domaine. On ne les appelait pas en vain « créatures de la nuit ». Cette mort du jour et de l’astre solaire leur rendait leur vigueur, déployait leurs pouvoirs car eux seuls, à la lueur de la lune, s’avéraient les réels maîtres. Inutile de mentionner ces chiens qui n’accédaient à la grâce suprême que dans leurs rêves les plus profonds. Tributaires de leurs instincts comme des caprices sélènes, ils n’étaient qu’à demi-élus. Entre l’humain et le loup. Entre l’homme et la bête. Eux seuls, vampires, damnés pour l’éternité à venir, étaient tout entiers offerts à leur nouvelle existence. Complet. Complètement dévorés. Consommés.

Comme l’esprit de Talwyn, rongé par son nouveau despote, asservi par la souveraine en titre qui avait détrôné l’ancienne maîtresse des lieux il y a des lustres de cela. Pourtant, entre les lambeaux de mémoire et les personnalités plus mélangées qu’un mauvais puzzle, elle s’y retrouvait pas trop mal. Enfin, cela dépendait des jours, de la minutie avec laquelle sa tête pensante du moment avait daigné tenir le rapport de la journée écoulée. Autant dire que ni Ygerna ni Hafren n’étaient les élèves les plus studieuses pour de telles leçons de vie. Par bonheur, au crépuscule de ce jour ordinaire, c’est Melangell qui était aux commandes, flamboyante donzelle aux charmes aussi assumés que l’éclat de malice intéressé luisant dans ses prunelles. Avec elle, Hasard et Destinée étaient priés de regagner Utopia par le premier train en partance. Elle et elle seule gouvernait sa vie, gérait son monde, écrasait l’indésirable d’un coup de talon. Elle n’avait rien d’un monstre. Mais rien non plus de l’agneau.

Que du contraire, elle appréciait sortir les crocs pour le plaisir, l’amour du sport, ou simplement mieux se les aiguiser avant de mordre sa proie à pleines dents. La critique, aussi rude qu’inique, constituait un bon entraînement, prélude idéal la faisant doucement saliver tandis que ses papilles se réjouissaient d’avance du met à venir. Un tour de chauffe, pavé de remarques acides mâtinées d’ironie pour moucher chaque impair, chaque faux-pas, chaque défaillance de la société dans laquelle ils vivaient. Et de cette mise en jambes, on passait au plat principal, on réajustait le tir, on resserrait la prise, le focus se faisant plus particulier. Le tir à la tête, direct, sans gant ni maîtrise, l’attaque pure sans retenue. Les cibles étaient aussi claires et identifiables que le soleil en plein ciel. Et Junko n’avait pas son pareil pour gérer avec elle l’artillerie meurtrière pour leurs collègues, ouailles ou tout autre individu traînant ses guêtres dans le même périmètre qu’elles. † De toute façon, je reste persuadée que se pavaner en jouant les paons enfarinés, il n’y a rien de plus ridicule. Si l’on est docte, on distille son savoir avec mesure. Quand on est un imbécile, on exhibe avec une fierté déplacée le peu d’intelligence dont on dispose. † Asséna-t-elle, accompagnant son constat d’un haussement d’épaules presque résigné.

N’était-ce pas vrai, pourtant, comme conclusions ? Inutile d’examiner le genre humain sous toutes ses coutures pour en venir à une telle vérité. La sagesse poussait à la tempérance et la mesure, l’idiotie menait à l’excès et l’emportement. C’était à croire, d’ailleurs, que Talwyn était parfois un peu déficiente, sombrant dans l’instinct pur et les réactions brutes, laissant l’intellect s’écarter pour laisser la place nette au sauvage. Toutefois, ici, ce n’est pas tant la bêtise que la distraction qui l’avait guidée aux antipodes de sa destination première. Si tant est qu’elle se souvienne encore de l’endroit où ses pas auraient dû les mener. Un peu plus tôt, elle avait sagement expliqué à Junko à quel point il était important qu’elle lui montre quelque chose, une découverte sensationnelle de Poudlard, un truc très intéressant et tellement fantastique qu’il était impératif de garder le secret sur la nature de cette trouvaille jusqu’à ce qu’elles soient à bon port. Puis Hafren avait tiré sa révérence en pleine conversation, emportant dans son sillage l’enthousiasme juvénile de la Talwyn d’antan. Machinalement, Melangell avait continué à marcher, plus mécaniquement qu’autre chose, expliquant patiemment à sa complice tout le bien qu’elle pensait de certains. Et lorsqu’elle arriva à une porte, bien loin de se souvenir de l’antique promesse, elle y vit là l’entrée de ses appartements, saluant Junko comme si cette dernière l’avait naturellement raccompagnée jusque dans ses quartiers. † Eh bien bonne nuit à toi. Je suppose que les tâches qui t’attendent encore vont te retenir un temps encore loin d’un possible repos ? † Si tant est que la directrice s’en accorde jamais un.

}†{
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2) Sam 19 Nov - 12:46

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    De toute façon, je reste persuadée que se pavaner en jouant les paons enfarinés, il n’y a rien de plus ridicule. Si l’on est docte, on distille son savoir avec mesure. Quand on est un imbécile, on exhibe avec une fierté déplacée le peu d’intelligence dont on dispose. Parole de sagesse que Junko approuva d'un doux hochement de tête. La nuit noire, complice de la plupart de ses entrevues avec Talwyn les enveloppait de son long manteau d'ombre, tissant un réseau de coins obscurs entremêlés de fils de lumière entre lesquels elles se mouvaient, légères, évanescentes. Leur ressemblance était troublante, malgré les profonds clivages qui séparaient leurs êtres, mais à les voir ainsi, côte à côte, avançant, le port majestueux, la démarche féline dans les couloirs de l'école, on aurait pu croire à l'illusion de deux reflets de la même femme, sortis de cadre de miroirs aussi parfait l'un que l'autre, tout en étant de teint différents. Brunes, élancées, d'une froideur calculée et mesurée, chaque geste compté et pensé, deux femmes à poigne qui impressionnaient bien souvent. Leur association, même si chaotique dans les tous premiers instants, semblait une telle évidence que Junko avait l'impression d'évoluer aux côtés de son amie depuis la nuit des temps. Troublante, fascinante, Talwyn était la compagne qui lui avait fait défaut pendant quelques-unes de ses années d'errance, et qui lui aurait cruellement manqué en ces murs froids qui étaient maintenant sa demeure, son monde. Qu'elle n'envisageait sans cette présence familière à ses côtés.

    Leur victime du soir était un collègue un peu trop audacieux, bien décidé à démontrer au monde entier sa culture et son savoir, par des airs mystérieux et des tirades par trop savamment amenées et montées pour être naturelles et spontanées. Celui qui avait le verbe un peu trop fort pour être honnête s'était attiré en cette nuit les foudres des deux femmes, et heureusement qu'il n'avait pas croisé leur route. Impitoyables. Intransigeantes. Elles ne s'estimaient pas parfaites, loin de là, mais ceux qui le prétendaient se trouvaient invariablement exposés au risque de leur profond mécontentement et mépris. Ainsi que les imbéciles, les prétentieux, les superficiels, les envieux … La liste était longue, mais elles avaient suffisamment de flèches dans leur carquois pour appliquer le traitement convenant à chacun d'entre eux. La ronde du soir de la directrice en était ainsi allégée. Il est triste de constater que les êtres de réelle valeur soient aussi rares, et que bien trop nombreux sont les idiots se pensant uniques. C'en serait quasiment à désespérer de la race humaine. Ou lycanthrope, d'ailleurs, pour ce qu'elle en avait vu et expérimenté. Tout n'était pas à jeter, mais malheureusement les spécimens qu'elle côtoyait n'étaient pas les plus brillants, il fallait bien l'avouer. Lasse, elle posa sa fine main sur sa nuque pour la faire jouer. Son devoir était bientôt terminé, Adonis allait prendre la relève et elle pourrait s'étendre et trouver le repos dans les bras de Morphée. Mais auparavant, son amie lui avait parlé d'une chose particulièrement intéressante à lui montrer. Suivant le cours de leur conversation, un doute l'étreignit à un certain point de son discours sur l'identité de la personne se trouvant à ses côtés. Jongler avec les différentes Talwyn était toujours aussi intéressant, bien qu'amenant parfois des surprises, comme ce fut encore le cas ce soir. C'était encore un des aspects de sa personne qui la fascinaient. Cette constante mouvance, évolution, et ces sentiments différents qui s'entrecroisaient en elle étaient toujours une source d'émerveillement, et d'admiration. La Vampire s'arrêta soudain devant une porte, confirmant les soupçons de la co-directrice.

    Eh bien bonne nuit à toi. Je suppose que les tâches qui t’attendent encore vont te retenir un temps encore loin d’un possible repos ? Effectivement. Surtout que cette porte ne mène aucunement à mes appartements, Melangell. Elle ne pensait pas se tromper, arrivant de façon quasiment systématique à identifier son interlocutrice. La main sur la poignée, elle se rendit compte qu'elle n'avait aucune idée de la salle devant la porte de laquelle elles se trouvaient. Peut-être était-ce ce qu'Hafren, sauf erreur de sa part avait voulu lui montrer, s'imprimant dans l'inconscient de Melangell et l'y amenant finalement. L'actionnant, un léger sourire flotta l'espace d'une seconde sur ses lèvres et elle reprit, comme s'il n'y avait pas eu d'interruption ou de changement: C'est donc sans doute l'endroit qui avait retenu ton attention. Je dois avouer que cela m'a grandement intriguée. Et, sans autre forme de procès, elle actionna la poignée sur cette mystérieuse destination.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2) Ven 25 Nov - 16:09

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La nuit.

Elle est douce, belle, sensuelle ; elle possède ce côté rassurant et protecteur. Qu'Alejandro avait fini par découvrir au fil du temps, à chaque nuit, il la contemplait. La lune. Des insomnies, il en faisait. Une multitude. Il rêvait. Du feu, du sang. Des meurtres, des cadavres. De la dévastation. De la fin. Et d'un fond noir. Où il ne voyait plus rien. Seulement, quatre yeux gris se discernant au loin dans le néant. Alejandro s'y approche, lentement, avec un œil méfiant. Et il se rapproche de la faible source lumineuse produite par l'éclat des quatre yeux. Et c'est là que ça se termine. Le jeune homme découvre le cadavre de ses deux parents. Fin.
Il se réveille, dénudé, se frottant les yeux. La nuit est encore présente. Et c'est là qu'il sort de son lit pour s'allonger sur le sol froid du dortoir et ainsi, il contemple la lune, voilée de sa couverture étoilée, peint par des couleurs sombres représentative de la nuit. Il rêve. Il songe. La lune l'apaise. La nuit, aussi en général.

Et il repense.

A eux. A ses parents. Une larme s'écoule sur sa joue. Il se demande pourquoi. Se le répète. Pourquoi tout le malheur du monde s'abattait sur lui ? Pourquoi la mort lui avait pris ses parents en se servant de lui ? Et pourquoi demeurait-il un danger pour Opium ?
Ses parents. Ceux qui l’avaient mis au monde. Ceux qui l'avaient élevé en donnant tout leur amour, en lui faisant découvrir le monde du cirque. Et en li faisait apprendre moultes valeurs. Grâce à eux qu'il avait pu connaître une magnifique personne. Une unique. Opium.

Un simple remerciement de la part de leur fils, Alejandro. La récompense. Il leur avait donné la mort. Charmant.

Maintenant, il voulait les revoir, les serrer dans leurs bras. Leur dire pardon. Faire quelque chose pour changer cela. Réparer au moins un minimum ses erreurs. Trop tard ? Peut-être. Cependant, il existait un semblant de solution. La salle du temps. Troisième étage. Peut-être qu'il pourrait les revoir, retourner à l'époque de son enfance. Se bercer d'illusions pendant quelques heures. Pour son bien. Pour sa mémoire. Pour lui.

Le silence. La pénombre. Et une marche saine et obscure à la fois. Une marche vers un but simple. Une marche vers une destination connue. Le troisième étage. La salle du temps. Il avance inconsciemment. Il se dit qu'il n'a rien à perdre. Il arrive enfin devant. Il tient la poignée. Doit-il réellement faire ça ? Et s'il avait plus à perdre qu'à y gagner ?

Et merde...

Des voix. Féminines. Et il reconnut tout de suite l'une. La Directrice. Mrs. Thomas. Que foutait-elle là ? Peut-être était-elle en visite pour voir Mr. Lewis ? Elles se rapprochent. Alejandro ne sait plus que faire. Il est paralysé mais doit réagir. L'autre voix. L'infirmière. L'infirmière et la directrice ensemble. Il n'avait plus le choix. Il actionna vivement la poignée de la porte avant de s'engouffrer dans la salle. C'était comme une alarme. Et si elles rentraient dans la salle ? Alors, ils se confronteraient. Et Alejandro devrait assumer. Il était prêt. il se mettait en condition.

...
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses ♦ Intrigue (groupe 2)


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