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 Qu'importe les injures un jour se dissiperont comme une volute de Gitane ♣ Rafael

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Message(ϟϟ) Sujet: Qu'importe les injures un jour se dissiperont comme une volute de Gitane ♣ Rafael Dim 6 Nov - 1:47

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    Elle détestait le silence. Cela en était déstabilisant, troublant même. Parce que sans bruit, sans agitation, pour Opium cela ressemblait à un immense vide. Cela ressemblait à quelque chose de morbide et s’il y avait bien quelque chose qui rendait la Serpentarde mal à l’aise c’était bien cela. Mais elle détestait tout aussi bien qu’on lui parle pour ne rien dire. Le temps perdu. Le temps gâché. Elle détestait qu’on lui dise des banalités insignifiantes et rien qu’un simple ‘salut’ pouvait vous attirer ses foudres. C’était en fuyant ses camarades de Poudlard que l’Irlandaise se retrouva sur ce ponton branlant qui semblait être sur le point de s’effondrer, néanmoins ce n’était pas son poids plume qui allait inverser la donne. Ainsi évitant les planches moisies et les divers dommages du temps, la jeune femme était maintenant bien silencieuse à plonger ainsi ses pupilles vertes dans l’eau sombre du lac de Poudlard.

    Et puis des pas qui craquent sur les planches brisant le semblant de calme qui régnait en l’Irlandaise.

    Lui. Pourquoi il était là d’abord ? A peine son regard s’était posé sur son visage faussement angélique, qu’elle sentait déjà un tourbillon d’émotions monter en elle contre sa propre volonté. En temps normal elle l’aurait ignoré, elle aurait joué avec ses nerfs jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus et qu’il parte loin d’elle. Et leur jeu recommencerait encore et encore. Parce qu’il ne finirait jamais. Un jeu aussi délicieux que dangereux et dont Opium était désormais accro. Parce que c’était Rafael son adversaire, parce qu’il savait se montrer aussi exquis que désagréable, parce qu’il savait la comprendre et n’était pas rebuté par son caractère qui très franchement était bien loin d’être facile. Elle savait qu’il n’y avait pas qu’elle dans sa vie et vice versa, leur relation n’était guère des plus simples, des plus enviables également. Si elle se refusait à lui prouver quoi que ce soit en dehors de leur salle, l’irlandaise acceptait difficilement qu’une autre soit à sa place. Cependant, si en temps normal la jeune femme se contentait de se mordre la lèvre en attendant leur prochaine rencontre où elle lui ferait regretter un pareil affront à sa manière, cette fois-ci c’était bien différent. Parce lorsqu’elle avait entendu Juliet Roosvelt se pavaner en affirmant être plus qu’intime avec Rafael, son sang n’avait fait qu’un tour. PAS ELLE. Bordel. Il pouvait se taper toutes les blondies qui étaient à Poudlard, toutes les rousses (bon sauf Astrid, il ne résisterait pas) il fallait qu’il choisisse Juliet pour partager son lit.

    Opium la déteste cordialement. Parce que Juliet trouvait que la jeune femme n’avait pas sa place chez les verts et argents et qu’en plus elle affirmait partout qu’elle n’en avait rien à faire. Et aussi parce qu’elle dirigeait l’ABSU et que Juliet faisait parti de la PLB. Un bon nombre de raison faisait qu’elles ne pouvaient se voir en peinture et si Opium avait toujours répliqué avec une certaine retenue aux attaques de la Roosvelt, les règles risquaient de changer.

    Pas même un bonjour à l’adresse du Serdaigle. Son regard le fuya quelques seconde pour se replonger dans le lac alors qu’elle commençait les hostilités.

    ▬ Si j’étais toi, je ferais mon vaccin pour le Tétanos, le Sida et toutes les MST possibles, avec elle on peut attraper tellement de trucs que c’est moins risqué si je couchais avec le clochard de Pré-au-Lard. Vérifie la rage aussi, on sait jamais. Ah non c’est pour les animaux, c’est vrai. Ouais … fais-le aussi.

    D’abord le cynisme. Cruel. Glacial. Souvent l’adversaire était réduit en charpie aux yeux de l’irlandaise qui n’avait plus aucune estime pour lui. Pour elle, il était comme condamné à subir ses pires coups-bas, ses pires insultes, son attitude distante et glaciale qu’elle lui imposerait jusqu'à l’étouffer. C’était un jeu dangereux que de jouer avec elle ou avec ceux qu’elle appréciait, c’était un jeu dangereux de s’accaparer la même proie qu’elle. En jalouse possessive qui ne l’avouerait jamais, Opium défendait à corps perdu toute personne qui avait su gagner son attention, qui avait réussi à ne serait-ce qu’approcher la pierre fissurée qui lui servait de cœur. Et Rafael en faisait parti, même si jamais elle n’oserait lui dire qu’elle tenait à lui, ses actes le montrait pour elle à ses dépends. Et les insultes concernant Juliet en était un véritable exemple. De ‘stupide et insipide Serpentarde’, la Roosvelt venait de passer au statut de ‘garce stupide et qui pense qu’à ses fesses’. Certes, dans les deux cas elle était stupide, il y a des choses qui ne changent pas.

    ▬ C’était un bon coup au moins ? Non parce que si en plus elle s’allonge et te laisse faire tout le boulot, je ne vois pas l’intérêt. De toute façon ELLE n’a pas d’intérêt. Juliet. Sérieusement Rafael. JULIET. Non mais Rafael. Tu vaux mieux qu’ça quoi. Enfin je pense.

    Puis le dégout. La jalousie commençait à se révéler chez la Serpentarde qui s’était approché de Rafael, juste de quelques pas, mais juste pour lui prouver à quel point elle était sérieuse. La jalousie était l’un des nombreux pêchés dont Opium était empreinte et mêlée à son impulsivité naturelle c’était très souvent dévastateur. On pouvait presque apercevoir chez elle, des sentiments. Vous savez, ces choses qui semblent complètement inconnues chez Opium et qui parfois se réveille dans des situations incongrues avec de rares personnes. Comme là. Parce que le savoir avec une autre, cela la rendait insupportable, cela lui donnait un air de furie venue tout droit d’un autre temps, cela se mêlait mal à cette attitude distante qu’elle adoptait bien trop souvent avec Rafael. Elle n’avait pas envie de le voir avec une autre. Surtout pas avec Juliet qui plus est. Comprendre sa relation avec Rafael était d’un compliqué, que cela donnerait des migraines à tous ceux qui ne feraient qu’essayer. Elle refusait ne serait-ce qu’apercevoir ce qu’un ‘eux’ pourrait signifier, ce que leur relation pouvait devenir si elle ne se butait pas à l’ignorer platement lorsqu’ils n’étaient pas en retenue. Et pourtant de l’autre côté, il ne pouvait pas être à une autre et si parfois elle acceptait en serrant les dents qu’il profite de la compagnie d’une des élèves de Poudlard, le savoir avec une fille comme Juliet la mettait ‘hors d’elle’. Il y avait des limites à tout, même à la poufiasse qu’il pouvait se taper. Merde quoi. Un peu de décence.

    ▬ MAIS BORDEL QU’EST-CE QUI VA PAS CHEZ TOI ?

    Alors que son cri retentissait sur les pontons branlants, Opium avait agrippé le bras de Rafael avant de le relâcher précipitamment. Comme si elle se sentait honteuse de montrer l’intérêt qu’elle avait pour lui. Comme si elle venait de lui montrer qu’il n’y avait pas qu’Opium l’indifférente. Qu’il n’y avait pas qu’Opium la charmeuse. Qu’il y avait une Opium qui tenait un minimum à lui, même si cette facette d’elle-même était si profondément cachée que pour l’apercevoir il fallait recourir à des moyens extrêmes comme celui-ci.

    Oui qu’est-ce qui allait pas chez lui. Ou chez elle.

    [HJ : Je tiens à préciser à Juliet que ce n'est pas contre elle (a)]
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Qu'importe les injures un jour se dissiperont comme une volute de Gitane ♣ Rafael Dim 6 Nov - 16:54

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    Un soupir glacé et glaçant passa la barrière de mes lèvres blêmes tandis que je me penchais au-dessus de la surface lisse des eaux troubles. Un instant, mes pupilles sombres accrochèrent mon reflet, renvoyant le miroir d'un jeune homme à la peau blafarde, aux traits fins et à la chevelure aussi noire que le plumage d'un corbeau de mauvais augure. Plus encore, ce furent ces même pupilles quelque peu dilatées qui attirèrent mon attention : la faim tiraillait mes entrailles, preuve qu'il n'était guère loin de midi. Je me redressais alors, bocal à la main à présent vide : j'avais jeté à l'eau les appâts servant à attirer les strangulots à la surface, dans la seule optique de mener à bien un travail de recherches pointu sur ces créatures fascinantes. Rangeant distraitement ledit bocal de verre dans mon sac de cuir, je dardais la plaque ondine sans jamais ciller ; j'attendais, plongé dans mes pensées, que n'arrivent les animaux nautiques tant attendus. Plus encore, je toisais encore et toujours mon reflet trouble d'un oeil dédaigneux : plus qu'un jeune homme à l'aura sombre et froide, j'y voyais... un cadavre ambulant. Certes bien conservé, mais un cadavre tout de même, fait de chair et de sang souillé. Souillé par les crimes qu'ils avaient fait couler ; car je me voyais bien plus criminel que noble vampire, en proie à des instincts sauvages qui me poussaient à égorger des êtres humains pour mieux me repaître de leur hémoglobine. Le remède freedom ne faisait que retarder l'inévitable ; il ne se passait pas un mois sans que je ne transforme être vivant en cadavre. Claquant une langue rustre contre mon palais, je finis par sortir de ma léthargie quand des clapotis violents remontèrent à la surface de l'eau : les strangulots apparurent furtivement, happant les minuscules appâts dans une seule bouchée. D'un geste sec, je m'emparais d'un calepin et d'une plume de couleur ocre, afin de mieux noter mes observations... Ah, mais si j'avais su que c'était d'une toute autre créature qu'il me faudrait prendre des notes, appartenant à une race toute aussi fascinante et désespérante : la gente féminine. « Si j’étais toi, je ferais mon vaccin pour le Tétanos, le Sida et toutes les MST possibles, avec elle on peut attraper tellement de trucs que c’est moins risqué si je couchais avec le clochard de Pré-au-Lard. » Ne levant pas mon regard pénétrant de mes notes studieuses, je me contentais de froncer les sourcils sans comprendre immédiatement ce dont Opium voulait parler. Cette dernière avait été si discrète que je ne l'avais pas entendue arriver... Ou peut-être avais-je été si happé dans mes pensées que j'étais devenu hermétique au monde extérieur un bref instant, hypothèse plus probable. « Bonjour à toi aussi, Opium. » soufflais-je d'une voix suave quoique glaciale, mais demeurant stoïque face à ses attaques. C'était pourtant étonnant qu'elle ne vienne m'adresser la parole en dehors de la salle de retenues. De notre salle. Continuant sur ma lancée studieuse, je griffais mon parchemin d'une plume mutilatrice et agitée, jetant de temps à autres des coups d'oeils intéressés aux strangulots agressifs. « Vérifie la rage aussi, on sait jamais. Ah non c’est pour les animaux, c’est vrai. Ouais … fais-le aussi. » Un bref silence s'imposa suite aux réprimandes de la Serpentarde, et enfin ses paroles parvinrent jusqu'à moi. De qui parlait-elle ? Non pas que j'avais plusieurs amantes d'une nuit à mon actif pour ne pas savoir après quelle donzelle elle crachait son venin mais... Quoique si, en fait. Conséquences abruptes de mes dernières entrevues ratées avec Opium : ce n'était pas faute d'avoir avoué dans un murmure caustique à la jolie brune que j'aurais aimé aller plus loin avec elle. Aveu qui ne fut pas retenu par la nymphe à la beauté polaire, malgré nos "tête-à-têtes" réguliers en salle de retenue... Las de devoir attendre ne serait-ce qu'un signe de sa part, j'avais décidé de tourner la page et d'aller de l'avant. Quand bien même cela impliquait de vulgaires histoires d'une nuit qui n'étaient que luxure.

    Ainsi j'abaissais plume et papier, lançant un regard sépulcral et pénétrant à la jolie brune dont je ne comprenais pas l'emportement. De la jalousie peut-être ? Hmm, ce serait bien la première fois ; par ailleurs n'ayant jamais vu Opium en proie à quelconques sentiments passionnés, je mis cette hypothèse de côté un bref instant. « On peut savoir qui t'a mordue pour être ainsi atteinte de la rage ? Que je ne l'approche pas... » Bref sourire amusé et narquois, bien plus sur le jeu de mot que moi seul pouvais comprendre qu'autre chose, et mes rétines fauves se reposèrent sur ma feuille griffonnée. Guère longtemps cependant, car la voix piquée de Opium renchérit de nouveau et éclaira d'avantage mes questionnements. « C’était un bon coup au moins ? Non parce que si en plus elle s’allonge et te laisse faire tout le boulot, je ne vois pas l’intérêt. De toute façon ELLE n’a pas d’intérêt. Juliet. Sérieusement Rafael. JULIET. Non mais Rafael. Tu vaux mieux qu’ça quoi. Enfin je pense. » « Oh, c'est donc ça. J'ai entendu dire que tu ne supportais pas cette Juliet, effectivement. » Un murmure méprisant pour toute réponse, un regard indifférent qui ne se porta pas sur la jolie brune mais demeura ancrée sur le parchemin. Je lui en voulais considérablement de m'avoir ainsi rejeté, et considérais ses revendications comme nulles et non avenues. Pour autant, je sentais les démons de la jalousie et de la culpabilité griffer mes entrailles avec hargne ; mon coeur me hurlait de lui cracher à la figure ce que je ressentais, pour mieux la faire plier et lui sommer de me dire que tout cela n'était que jalousie. Ma Raison quant à elle, me scandait de me taire, nuançant les dires de mon palpitant décédé : peut-être n'était-ce pas là de la jalousie, mais seulement une hargne profonde envers Juliet. Peut-être n'y avait-il aucun rapport avec moi. Stoïque, je décidais d'adopter la décision la plus sage. La plus infructueuse aussi, car cela ne nous mènerait nulle part. Je décidais de ne pas mentionner le terme de jalousie. Pas encore. « Pour ta gouverne, oui c'est un bon coup. Elle gémit comme personne ; il suffit de trouver son point faible. » Provocation quand tu nous tiens... J'étais mauvais, grinçant, persiffleur. Je voulais la sentir gronder autant que je la voulais elle. Mais puisque c'était impossible, puisqu'elle ne voulait pas de moi, alors j'adoptais l'attitude la plus mesquine : je lui faisais la guerre à défaut de corps échauffés se faisant l'amour.

    Soudain une main vivace et possessive agrippa mon bras, et ma plume tomba à terre sous l'impulsion de ce geste instinctif. Surpris par l'attitude de Opium qui ne lui ressemblait pas, je posais enfin mes obsidiennes sur cette dernière, une moue passablement étonnée sur mon visage. Diable mais qu'arrivait-il à la jeune fille froide et indifférente que j'avais toujours connu ? Etait-il possible qu'elle ne parvienne à montrer ses sentiments de temps à autres ? Visiblement, oui. « MAIS BORDEL QU’EST-CE QUI VA PAS CHEZ TOI ? » « Qu'est-ce qui ne va pas CHEZ TOI ? ARRETE DE GUEULER COMME UNE HARPIE ! » Ma voix habituellement suave et basse, souffle polaire dans la brise automnale, avait monté d'une intonation mauvaise suite à la réplique hautement assassine d'Opium. Et sous l'impulsion de nos voix criardes, une nuée d'oiseaux s'envola tandis que nous nous observions, quelque peu essoufflés par notre emportement – du moins l'aurais-je été si un tant soit peu d'oxygène aurait infiltré mes poumons – mais surtout désappointés par nos comportements. Depuis quand montrions-nous tant de passion, depuis quand avions-nous décidé de nous mettre à nu bien malgré nous... Détournant mon regard non sans une moue froide et gênée, je laissais un timbre grave et bas reprendre possession de ma voix que je voulais posée. « C'est quoi ton problème, Opium. Ton vrai problème... ? Juste Juliet, ou le fait qu'elle froisse mes draps ? » Et mes rétines sombres de soutenir son regard avec défi, quand enfin je jouais franc-jeu. Selon la réponse de la belle, les dés seraient dores et déjà jetés.
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