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 Pire qu'un lourdeau tenace et boutonneux : London.

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Message(ϟϟ) Sujet: Pire qu'un lourdeau tenace et boutonneux : London. Sam 26 Fév - 21:14

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Invité

- Salut Zéphyr ..
Si la dénommée Zéphyr n’était pas totalement à l’ouest à ce moment là, elle se serait certainement aperçue que le teint du garçon qui lui adressait la parole était désormais passé à un rouge tomate. Visiblement, un atroce manque de confiance était présent. Et comme elle ne répondait pas, le garçon prit ça pour un encouragement et continua dans sa lancée désastreuse :
- Je me demandais si tu .. tu .. tu vois, si tu .. Enfin, demain, il y a cette .. cette sortie à Pré-Au-Lard, et .. enfin.. Situvoudraisprendreunebierreaubeurreavecmoi ?
- Hein ?
Comprenez Zéphyr. Tandis qu’il avait prit une bonne dizaine de secondes pour commencer sa phrase, il avait enchainé les derniers mots tellement vite que la demoiselle ne put en saisir un quelconque sens. Reprenant sa respiration, le garçon, plutôt gêné, reformula sa demande :
- Tu veux sortir avec moi ?
- Oui, oui, avec plaisir.

Et bien entendu, ce n’est qu’après avoir accepté que la demoiselle décida de prêter un peu plus attention à la personne qui lui parlait et de ce qu’elle lui demandait. Et la première question qui lui vint en tête fût : « Merlin, il n’y a donc aucun sort contre les boutons ? ! » Effectivement, il était boutonneux. Et pas qu’un peu. Et encore, si seulement il n’y avait que ça de dérangeant. Avouons-le franchement, il n’était pas énormément plaisant à regarder. Et il l’était encore moins maintenant qu’il abordait ce sourire niais. Apparemment, il était heureux. Bien trop heureux. Au moins d’en suffoquer, en fait. Il en haletait même tellement que c’était à se demander s’il n’allait pas recracher ses poumons dans la seconde qui suivait. Visiblement, le bonheur était nocif. Et voyant cette tête d’imbécile-heureux, Zéphyr ne put s’empêcher de grimacer. Pathétique.

- Écoute, ça va pas être possible finalement. Je suis vraiment désolée.

Et voilà comment achever un pauvre garçon en quelques secondes. Son visage se décomposa en un instant, son teint passa du rouge au blanc, et ses lèvres tremblotaient désormais. Zéphyr avait presque de la peine pour lui. Un documentaire passablement fastidieux sur la décomposition des êtres vivants qu’elle avait vu pendant l’été lui revint subitement en tête. Elle assistait à une décomposition de l’être au plus profond de sa chair. D’ailleurs, l’une des seules choses qui le différenciait d’un simple cadavre était les mouvements que faisait sa bouche, s’ouvrant pour parler, mais se refermant aussitôt. On pouvait observer le même vide dans ses yeux que celui qui hantait le corps des cadavres. Bon dieu, c’était vraiment comme si elle l’avait tué sur le coup. Achevé. Sbam. Aussi efficace qu’un avada kedavra, en théorie. Le pauvre garçon ne cessait de marmonner des « désolé » ou encore « je comprends tout à fait ». Zéphyr avait son regard fixé sur lui, avec un semblant de compassion. En réalité, elle était mentalement absente, si on pouvait le dire. Faut pas trop lui en vouloir, après deux heures de devoir sur un sujet de l’histoire de la magie pas franchement passionnant, elle était comme qui dirait endormie et pas motivée du tout pour faire un quelconque effort envers les autres. Néanmoins, ce garçon, appelons-le .. Henry, par exemple, pour faciliter les choses, (oui, parce qu’avec ça, Zéphyr ne se souvenait aucunement de son prénom), avait décidé de ne pas faciliter les choses. C’est qu’il semblait acharné le bougre. Il revenait à la charge, ayant dû retrouver un brin de confiance je ne sais où. « Tu .. tu es sûre ? » S’en suivit d’un long monologue où Henry tenta entre deux bégaiement de convaincre Zéphyr. S’en suivit également un long moment où la demoiselle trouva étrangement les décors de Poudlard passionnants. Voyez-vous, elle n’avait, jusqu’à présent, jamais remarqué la grande toile d’araignée et les quelques mouches prises dedans dans le coin du mur. Elle n’avait pas non plus remarqué la petite fissure droit devant elle. D’ailleurs, il manquait une dalle à l’escalier. Oh, et la poignée de la petite porte à sa gauche était bizarrement tordue. Zéphyr laissa s'échapper d'entre ses lèvres un long soupir, exaspérée. Celui qui paraissait de nature si taciturne semblait à présent ne plus vouloir se taire, au plus grand malheur de Zéphyr, qui était bien trop épuisée mentalement pour pouvoir riposter. Elle poussa un bâillement et ses yeux se posèrent alors autour d'elle, sur les personnes se trouvant dans le couloir. Elle survola quelques instants les différentes personnes du regard, vérifiant s’il n’y avait pas là une de ses connaissances, quand ses yeux s'attardèrent sur une personne. Un garçon, pour être précise. Et tandis que notre cher Henry continuait à parler, Zéphyr activa le peu de choses qui lui servaient de mémoire et se mit sérieusement à réfléchir. Néanmoins, malgré un nombre incalculable de théories qui lui traversaient l’esprit, elle en venait toujours à la même conclusion, à savoir « tu dérailles, c’est impossible. » Non parce que si elle était bien certaine de reconnaître ce même garçon, ce serait carrément dingue, et pas logique, et pas possible.

En réalité, ce garçon lui rappelait énormément un type qu'elle avait connu. Un bel enfoiré, ouais. Vous savez, ce genre de type que vous aimez beaucoup, qui est un peu votre seul 'réel' ami, et qui vous promet de ne jamais, ô grand jamais, vous quitter. Et qui, bien entendu, se barre du jour au lendemain. Et qui ne pense AUCUNEMENT à vous écrire ou à venir vous voir pendant les étés hein. Donnons à ce 'genre' de type le prénom London, tout à fait approprié. Donc, ce garçon là qu'elle scrutait depuis quelques minutes alors que Monsieur-boutons continuait de discuter dans le vide lui rappelait beaucoup London. Beaucoup trop, en réalité. Hors, si elle se souvenait bien de leur dernière rencontre, quand il lui avait avoué devoir partir, il n'avait pas dit : «  je suis un sorcier, blabla, je vais à Poudlard, blabla » mais plutôt qu'il devait aller dans un pensionnat militaire. Enfin, de toutes, il y avait très peu de chances que ce soit vraiment lui, hein ? Vous allez tout de même pas me dire que ce crétin était aussi un sorcier ? Et encore moins que lui et Zéphyr fréquentaient la même école magique depuis prêt de deux ans sans jamais se croiser ? Impossible. Vraiment, impossible. En tout cas, plus elle le regardait, plus elle avait en tête cette idée folle que c'était peut-être bien lui. Sa façon de parler, de bouger, tout. TOUT. Absolument tout lui rappelait cet idiot qui l'avait laissée. Oh, et puis merde. Maintenant, elle n'allait pas arrêter d'y penser. Il fallait qu'elle sache, maintenant. Quitte à passer pour une tarée, d'ailleurs, c'est sans doute l'impression qu'elle allait donner, mais tant pis. «  Tu m'excuses cinq minutes, j'ai un petit quelque chose à régler. » dit-elle avant de laisser en plan Henry, le coupant dans son monologue qui commençait légèrement, et je dis bien légèrement, à la fatiguer. Et Zéphyr s'approcha du garçon, qui était peut-être bien London. Peut-être pas. En tout cas, elle allait sans doute être bientôt fixée. C'est marrant, cette espèce de petite boule au ventre qu'elle pouvait ressentir alors qu'il ne lui restait plus que très peu de pas. Bon dieu, elle ne savait même pas quoi dire, ou quoi faire. C'est sans doute pour cela qu'elle resta plantée devant le garçon quelques secondes sans ouvrir la bouche une fois arrivée. C'était lui. Sans aucun doute. « Tu .. London. » Et sans réfléchir une seule seconde de plus, ses pulsions prirent le dessus et sa main atterrit violemment contre la joue de ce dernier. Une gifle monumentale, ouais. Bizarrement, le boutonneux qui lui tenait la jambe quelques secondes auparavant lui sembla beaucoup plus intéressant que London et Zéphyr tourna les talons, afin de retrouver ce type, même s'il était ennuyeux comme la pluie. Plutôt crever que d'affronter London, et, de toutes manières, elle n'avait pas envie d'en entendre parler. Sauf qu'elle se rendit compte que Henry avait foutu le camp. « Il est passé où ce con encore ! » s'écria t-elle, de mauvaise humeur pour le reste de la semaine, au moins.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Pire qu'un lourdeau tenace et boutonneux : London. Sam 5 Nov - 15:36

UFR1 Double Cursus

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17/03/2010 795 ϟ © : Little Suzy

Carte d'identité
ϟ Autres appartenances: Sympathisant AFW et FFA
ϟ Fonctions/options: Batteur titulaire. Sortilèges avancés, Relations internationales magiques, Métamorphose avancée
ϟ Réputation: Est connu pour vendre des objets magiques modifiés dans tout Poudlard

Hj; Court et tout pourri, mais j'ai trooop traîné *-*

Vous aviez déjà entendu parler du Happy Slapping ? Laissez moi donc résumer la chose. La pratique consiste grossièrement à aller gifler/tabasser un inconnu dans la rue tout en se filmant avant de se barrer en courant avec un rire démoniaque. Et l'été passé, après avoir découvert ce merveilleux univers de violence gratuite, London avait passé un certain temps à se foutre de la gueule des victimes avec un plaisir non dissimulé, plongeant délicieusement dans le monde du sadisme adolescent. Le fait est qu'il avait toujours cru détenir le monopole de cette pratique violente, à Poudlard, du moins. Mais en fait... Non.
Décortiquons un tant soit peu l'évènement afin qu'il paraisse plus clair à vos yeux.
Cette journée n'avait, quoi qu'on en dise, pas commencé comme le jeune irlandais l'avait escompté. Sorti des cours trop tôt ou du moins contre son gré (Il paraît qu'il était interdit de lancer des chewing-gums explosifs à travers la classe de DFCM. Vous y croyez, vous ?), le jeune homme s'était finalement échoué entre deux couloirs, attendant que la vie reprenne à Poudlard (et non, les cours, exceptés ceux durant lesquels on faisait exploser un nombre indéterminé de truc divers et variés, n'étaient pas considérés comme particulièrement vivants). Puis il y avait eut cette petite silhouette brune, attirant son regard plus qu'une autre, elle ne sentait pas particulièrement bon la vanille (Tout le monde sait que toutes les filles sentent la vanille UU), elle n’était pas cliente fidèle de ses inventions et sa peau n’avait pas besoin de tester le nouveau masque anti-acné. Pas comme une autre cous-*PAN*. Non. Elle était juste elle, petite, brune, avec ses yeux vifs, le poil luisa… Hum. Nous nous égarons. Il l’avait fixé un instant, sans gène aucune, se demandant pourquoi ce minois souriant lui écorchait le cœur. Puis il avait oublié, reléguant la petite image aux confis de son cerveau, dans une galaxie lointaine, très lointaine. Le reste de la journée s’était déroulé dans le calme et la sérénité. Jusqu’à ceci. Lui, innocent et pur, qui n’avait rien demandé à personne, tout fraîchement sorti du cours d’Histoire de la Magie avait vu sa joue se transformer en plaque de cuisson diffusant la douleur dans le reste de son corps.

▬ Tu… London.
Était le seul indice qu’il avait obtenu avant de se faire dévisser la tête en beauté. Abasourdi et sonné, l’Irlandais avait scanné le couloir de ses yeux clairs, fusillant du regard chaque insolent au sourire trop visible avant de tomber sur la petite brune plus loin.
▬ Merdputainmerlinfucksamèrel‘hippogriffe. s’était délicatement échappé de ses lèvres tandis qu’il se lançait à la poursuite de la Serdaigle en insultant jusqu’aux objets inanimés.
Certes, le Gryffon n’était pas modèle de vertu ni même modèle tout corps. Sauf peut-être vivant pour les UFR arts, avec son corps de rê-hmrmm… Certes, il n’était pas ce qui était de plus doué quand il s’agissait de respecter les règles, mais en toute objectivité, il ne méritait pas ça. Un petit coup de pied aux fesses, un nettoyage des toilettes mais pas ça.
▬ HE ! HE TOI ! Beugla-t-il à l’attention de sa tortionnaire. Je sais pas qui t‘es, je sais pas comment tu connais mon nom, mais jme sens célèbre… Mais je croyais que les châtiments corporels avaient été abolis par Dumbledore.
Sa main s’abattit sur l’épaule de la brunette pour la forcer à lui faire face. Ses prunelles se fixèrent brièvement aux siennes avant de déraper pour fuir ailleurs.
▬ Je… Zéphyr. Tu as changé... Tu as… des seins. A plus tard ! Les mots à peine échappés de ses lèvres, l’adolescent tourna les talons et se dirigea prestement vers la salle de cours la plus proche, là où elle ne pourrait (peut-être) pas l’assassiner sans témoins.


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