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 Saoirse Cartwright

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Message(ϟϟ) Sujet: Saoirse Cartwright Dim 14 Mar - 20:03

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Saoirse Eve
« ft. Anne-Marie Van Dijk»cartwright

Je me présente, je m'appelle Henry
Mon égocentrisme est entièrement justifié. Je n’ai jamais rencontré personne plus digne de mon intérêt que moi.



« Dieu me garde de mes amis ; mes ennemis, je m'en charge.»
» Nom; Cartwright est un nom commun, pour un britannique. Mais Saoirse l'affectionne beaucoup: il sonne doux à ses oreilles, et c'est tout ce qui lui importe.
» Prénom(s); Saoirse signifie Liberté, en Irlandais. Elle est très fière de porter un prénom avec un sens aussi profond. Son second nom est plus commun: Eve. Il découle directement de la grand mère paternelle de la jeune fille.
» Date et lieu de naissance; Un 21 juin, jour de l'été, à Dublin en Irlande.
» Age; Dix huit ans
» Année; Septième Année
» Nationalité; Irlandaise
» Sang; Le père de Saoirse est un moldu pur et dur. En revanche, la mère de la jeune fille était une sorcière accomplie. Par conséquent, Saoirse hérite du statut de sang mêlé.
» Maison; Poufsouffle ?
» Quotient Magique;Saoirse est plutôt fière de son 147. Certes, elle se classe parmi les sorciers "normaux". Mais il n'empêche qu'elle considère ceci comme un chiffre tout à fait honorable, et fait tout pour s'en montrer digne.

Muggle zone
Derrière l'écran, le joueur.
» Pseudo (et prénom, si ça te chante) ---- Vio'
» Age; --- 20 ans
» Un double-compte ? --- Non
» Présence sur le forum (./7); --- Disons 5 sur 7, je suis étudiante, mais j'ai également un emploi le week end.
» Avatar choisi; --- Anne Marie Van Dijk
» Code du règlement; --- OK par zadig
» Comment avez-vous connu le forum et quel est votre avis ? --- Par PRD, et j'attendais justement un forum dans ce genre, un HP qui sorte de l'ordinaire. En tout cas, il est tout simplement magnifique !
» Quelque chose à ajouter ? --- Pas que je sache.


Dernière édition par Saoirse E. Cartwright le Mer 24 Mar - 20:47, édité 7 fois
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Saoirse Cartwright Dim 14 Mar - 20:03

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Invité

The story in the History
Parce qu'à ma manière, j'ai un peu forgé l'Histoire aussi.


    ll Trébuche, relève-toi, Cours, enfant nu que l’on accable de pierres.

    Sa robe rouge volait au vent, tandis que son rire cristallin résonnait dans la clairière où toute la famille se promenait. Cette fillette n'était rien de mois qu'un véritable rayon de soleil pour son entourage. Son insouciance faisait plaisir à voir, ses allures de poupée ravissaient quiconque croisait sa route. Elle était belle, cette enfant de quatre ans à peine, qui dansait et riait, emmenant dans sa danse tout ceux qui se trouvaient près d'elle. Elle s'extasiait du moindre spectacle, courait dans tous les sens, pour tout connaître, tout découvrir, ne rien manquer. Ses parents marchaient derrière, plus paisibles, main dans la main, contemplant leur trésor et admirant leur innocente progéniture se précipiter à droite et à gauche. Son frère la suivait du regard, ne partageant pas l'émerveillement de ses parents. Elle était sa cadette, et il l'aimait par dessus tout, mais lui n'était pas en âge de comprendre pourquoi leurs géniteurs suivaient la scène avec tant de ravissement. Il était en passe de perdre son innocence, il arrivait à l'âge où les grandes personnes cessent de s'attendrir du moindre de vos gestes. Lui ne voyait qu'une enfant qui rit aux éclats, il ne comprenait pas que ces rires d'enfants ont toujours une fin. Mais le rire de Saoirse s'arrêterait bientôt, plus vite qu'il n'aurait du. Son innocence lui serait volée par un destin bien cruel. Injuste, implacable, il priverait la jeune fille de ces plaisirs de jeunesse qu'on aime à se rappeler avec nostalgie, quand les années ont passé. Imprévisible, aussi. Parce qu'en attendant ce moment fatidique, elle riait, inconsciente de cet avenir obscur qui se profilait à l'horizon. Ses pas la portaient où bon lui semblait, tandis que ses petites mains d'enfant ramassaient des fleurs pour sa mère adorée. La scène semblait parfaite, le bonheur coulait à flot. Le printemps allait céder la place à l'été, et les beaux jours semblaient partis pour durer. Saoirse était heureuse, en cet instant. Qu'elle en profite: bientôt, les larmes succéderaient aux cris de joie.

    Et puis, vînt le temps des larmes. Saoirse avait tout juste six ans lorsque la mort emmena avec elle la mère de l'enfant et son frère chéri, décédés dans un banal mais tragique accident de voiture. Le silence s'installa dans la maison de Saoirse. Seuls restés l'enfant et son père, brisés par ces deuils qu'ils n'imaginaient pas surmonter un jour. Elle priait en silence pour que tout rentre dans l'ordre, pour qu'elle se réveille enfin de cet horrible cauchemar. Combien aurait elle donné pour revenir à cette époque si proche, mais qui déjà semblait si lointaine, où elle faisait tourner sa robe rouge en dansant ? Le pavillon familial était désormais triste, chargé de souvenirs qu'on ne pouvait plus fuir: le fauteuil de sa mère restait désespérément vide. Le vélo de son frère n'avait pas bougé de l'allée où il l'avait laissé avant de partir. Quant aux photos de famille, on passait devant en détournant la tête, pour ne plus avoir à supporter les regards souriants de ceux qui figuraient sur les clichés. Le père de Saoirse, un homme jadis souriant et imposant, avait préféré s'installer dans le bureau situé au rez-de-chaussé. Même le vieux sofa usé par les années semblait être une alternative préférable au lit conjugal, désormais trop grand pour un seul homme. Il n'y avait plus que Saoirse pour occuper l'étage, désormais. Elle passait chaque jour devant la porte close de ce qui était la chambre de son frère. On n'y avait pas touché. Par gène, par pudeur, et parce qu'on ne parvenait pas à accepter le départ aussi soudain de deux membres de la famille. Probablement, aussi, parce qu'aucun des deux Cartwright qui vivaient encore sous ce toit n'aurait eu la force de pousser la porte sans s'effondrer sous le poids de la douleur. La jeune Saoirse était certaine qu'en pénétrant dans la chambre, elle aurait trouvé le lit défait, une pile de livres à ses pieds. Et en fouillant bien, comme elle adorait le faire lorsqu'il avait le dos tourné, elle aurait trouvé un exemplaire d'un livre que son frère chérissait plus que tout au monde: son premier livre de magie. Il aurait du quitter l'école des moldus dès cette année, et intégrer la prestigieuse école Poudlard. Parce que Saoirse n'était pas une petite fille endeuillée comme les autres: sa mère avait grandi dans un monde où tout n'était que magie. Et en donnant naissance à ses enfants, elle leur avait transmit ses merveilleuses particularités. Elle se souvenait comme si c'était hier de la fois où son frère avait accouru dans la cuisine, brandissant une poupée partiellement calcinée d'un geste victorieux. Derrière lui suivait Saoirse, vexée que son jouet ait fait les frais d'un sortilège, mais terriblement fascinée par les pouvoirs que son frère venait de révéler. Mais à présent qu'il était mort, même la magie n'avait plus le moindre attrait. Saoirse ne cessait de penser à ce livre de magie, caché quelque part dans la chambre de son frère. Livre qu'il avait du parcourir des dizaines de fois, s'imaginant déjà manipuler sa baguette et lancer des maléfices à tout bout de champs. Il n'aurait jamais eu le temps de concrétiser son rêve, et à cette pensée qui la traversait chaque fois qu'elle empruntait le petit couloir menant à sa propre chambre, Saoirse en avait le coeur serré.

    Errant comme un fantôme dans une maison plongée dans le plus strict silence, la jeune Saoirse avait hérité de responsabilités qui dépassaient de très loin ce qu'on attendait d'une enfant de cet âge. Elle avait perdu toute envie de rire. Dans ce quartier résidentiel de Dublin, où les pavillons se ressemblaient tous, même les voisins marquaient une pause lorsqu'ils passaient devant leur carré de pelouse. On leur adressait des regards compatissants lorsque l'un des deux se hasardait dehors pour aller chercher le courrier. On leur apportait des tartes trop cuites, comme si les gâteaux avaient une propriété quelconque pour effacer la douleur. On suivait du regard Saoirse lorsqu'elle allait à pied à l'école, affichant à son passage une expression proche de la pitié que la gamine ne supportait plus. Et puis, les gens finirent par tourner la page, se disant certainement que les Cartwright finiraient par en faire autant. Mais les cicatrices laissées par les absences d'une mère, d'une épouse, d'un frère ou d'un fils ne se referment pas si facilement. Saoirse releva doucement la tête, l'école occupant ses pensées et l'éloignant provisoirement de sa triste maison. Mais son père, lui, semblait ne plus vouloir en sortir. Il s'était arrangé, après un long congé gracieusement accordé par son patron, pour rester à la maison et travailler de là. Il ne quittait presque plus le bureau, où il dormait, travaillait, et classait sans relâche les photos de famille. Ses préférés étaient les animées, celles où sa femme semblait le regarder avec amour, tout en lui adressant son plus beau sourire et en le saluant avec joie. De la voir s'animer ainsi sous ses yeux, il en oubliait parfois qu'il ne faisait que contempler un cliché ensorcelé. Que la Sarah qu'il aimait reposait six pieds sous terre, ayant définitivement quitté ce monde. A trop s'occuper des morts, il en oubliait les vivants. Saoirse prenait soin de lui comme une mère, partageant sa peine, mais décidée à se montrer forte pour tous les deux. Lui s'enfonçait dans une profonde mélancolie, incapable de détourner ses pensées des absents. Il se passa longtemps avant qu'il ne réalise ses erreurs et comprenne qu'il avait laissé à celle qui était désormais son unique enfant un poids bien lourd sur les épaules.

    En attendant, c'est une étrange routine qui s'était installée dans le pavillon des Cartwright. Personne n'osait juger ce père et sa fille qui s'étaient isolés des autres, mais il était certain que personne ne voulait être à leur place non plus. Saoirse était la femme de la maison, et reproduisait tout ce qu'elle avait vu sa mère faire des centaines de fois. Elle veillait sur son père avec une extrême bienveillance. Il en prenait lentement conscience, s'accrochant à sa fille pour survivre. Le monde leur semblait fade, et il ne tournait plus si rond depuis qu'on leur avait ôté deux des leurs. Le temps passa, mais leur situation ne changea guère. Les tartes déposées devant la maison se firent plus rares, jusqu'à ce qu'un jour, elles s'arrêtent tout bonnement. Les voisines avaient probablement trouvé qu'elles avaient fait leur devoir suffisamment longtemps. Car cela faisait désormais trois ans que le drame s'était produit. Saoirse était devenue une jeune fille de neuf ans, plus grande que les filles de son âge, et au visage marqué par la tristesse permanente qui s'était installée là depuis l'accident. Malgré son jeune âge, c'était elle, plus que jamais, qui tenait les rênes de la maison. Elle espérait que quelque chose vienne bouleverser le quotidien, que le temps s'accélère, qu'on vienne la sortir de cette prison où elle se retrouvait prise au piège. Saoirse comptait en secret les nombreux mois qui la séparaient encore de Poudlard, où elle avait la certitude qu'elle pourrait redémarrer une nouvelle vie. Ses grands parents maternels, des sorciers qu'elle ne voyait qu'en de très rares occasions, lui avaient apprit de nombreuses choses sur le monde magique, que Saoirse percevait comme très différent de celui dans lequel elle vivait à présent. Et comme ce monde ne la satisfaisait pas, elle pensait que le monde des sorciers lui conviendrait davantage. Elle tentait de taire la petite voix dans un coin de son esprit qui lui déconseillait de laisser son père seul, mais elle savait parfaitement qu'une fois livré à lui même, il se laisserait lentement dépérir. Pendant une année entière, alors que Poudlard était encore loin, elle tenta de trouver une situation à ce problème qui se présenter à elle: rester pour son père, ou le quitter et risquer de le perdre, lui aussi. Et puis un jour, la solution lui apparut comme une évidence: il n'y avait plus qu'une personne sur cette terre qui puisse intervenir: grand mère Eve.

    La grand mère de Saoirse était une femme relativement en forme pour son âge. Elle avait toujours un air de folie qui se laisser deviner sur son visage, et dans ses yeux brillaient une malice que les années n'avaient pas altérée. Ancienne hippie, lorsqu'on lui avait annoncé que sa belle fille était une sorcière, elle avait prit cela sur le ton de la rigolade, habituée depuis longtemps à ne plus s'emporter pour un rien. Eve s'était faite discrète à la mort des deux Cartwright. Elle avait assisté à la cérémonie mais avait préféré partir ensuite, craignant que son habituelle bonne humeur et ses manières décalées soient déplacées dans une maison hantée par le deuil. Mais elle avait comprit, dès qu'elle avait entendu la voix de Saoirse à l'autre bout du téléphone, que sa présence était indispensable. Saoirse avait prévenu son père la veille de l'arrivée de sa grand mère. Il avait vaguement protesté, mais il semblait avoir comprit ce qui avait poussé sa fille à agir ainsi: lui aussi n'avait pas oublié que l'ombre de Poudlard se profilait de plus en plus, et que sans sa fille, les choses ne seraient plus si simples... L'arrivée d'Eve n'avait pas pour but de le sortir du brouillard, mais de permettre à Saoirse de respirer un peu, et de partir la conscience tranquille.

    Eve amena avec elle ce petit grain de folie qu'on lui connaissait bien. Elle força son fils à réintégrer sa chambre, enleva toutes les affaires appartenant aux disparues qui n'avaient, selon elle, plus leur place dans la maison. Et elle s'installa dans la chambre de son petit fils, confiant à Saoirse le soin de trier les affaires qu'elle souhaitait récupérer de son frère. La maison sembla respirer de nouveau, et Saoirse se permettait même de rire avec son aïeule, sous le regard un peu perdu de son père. Mais lui aussi, lentement, se laissa gagner par l'atmosphère nouvelle qui régnait sous son toit. Sa mère le chassait régulièrement de la maison pur lui faire prendre l'air, et l'encouragea à se trouver un passe temps qui soit pas en rapport avec sa femme ou les photos de famille. Lentement, la famille semblait passer à autre chose, enfin.

    Deux ans s'écoulèrent. La métamorphose qu'avait connu la famille était radicale: on n'avait plus peur d'évoquer l'avenir, de rire du présent, de jeter un oeil en arrière sans se sentir coupable. Saoirse connaissait enfin l'insouciance des jeunes filles de son âge. Elle goûtait les joies des sorties entre amies, et savourait chaque instant avec importance. Et puis, elle trépignait d'excitation. Tandis que les autres gosses de son âge entraient au collège, elle se voyait déjà enfiler son uniforme de Poudlard. Alors que ses camarades se passionnaient pour la saga Harry Potter, Saoirse, elle, savait que ce monde existait bel et bien, et qu'il était le sien. Chaque jour elle descendait l'escalier en courant, se précipitant sur le premier membre de la maison qui passait devant elle, annonçant le nombre de jours qui lui restaient avant d'intégrer l'école de magie. Si bien que dès le lendemain de son anniversaire, un 21 juin, elle passa tout son temps libre sur le petit perron derrière la maison, à guetter l'arrivée d'un hibou ou d'une chouette, porteur de sa précieuse lettre. Il fallut deux semaines, et l'arrivée du mois de juillet, pour que le volatile se présente enfin. La lettre qu'il lui apportait était pleine de promesses.

    Les deux mois qui suivirent passèrent bien trop lentement aux yeux de la jeune fille. Ses achats pour Poudlard furent faits dans la semaine suivant la réception de sa lettre. Ses grands parents maternels, trop heureux de l'accompagner sur le chemin de traverse, lui avaient même offert un chat. Et puis, vint le jour J. Celui où Saoirse s'était levée plus tôt qu'à son habitude, réveillant toute la maison au passage. Celui où elle attendait déjà dans la voiture une heure avant le départ prévu, son chat sur les genoux et sa baguette magique dans la poche de son jeans. Le trajet en Poudlard Express, la découverte du château, la cérémonie de la répartition, le repas... Tout défila bien trop vite à son goût. Quant aux années qui s'écoulèrent ensuite, elles défilèrent à la vitesse de la lumière. Saoirse était trop heureuse de rentrer pendant les vacances pour raconter ses merveilleuses aventures à sa famille. Et puis sans vraiment s'en rendre compte, elle avait désormais dix huit ans, et devenait une sorcière accomplie. Le genre de jeune fille qui avait su traverser de lourdes épreuves et qui en était sortie grandie. Forte et fragile, douce et dure à la fois, Saoirse avait pu s'épanouir grâce à Poudlard.


Dernière édition par Saoirse E. Cartwright le Ven 19 Mar - 13:42, édité 2 fois
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Saoirse Cartwright Mar 16 Mar - 12:32

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15/01/2010 147 ϟ © : Deviantart

Bonsoir et bienvenue sur Relashio, merci de ton inscription et bon courage pour ta fiche. N'hésite pas à nous contacter si tu as des questions.
(Tu avais demandé un squattage de fiche... Me voilà )
Ce message sera effacé s'il interfère avec ta fiche
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Saoirse Cartwright Ven 19 Mar - 13:45

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    Merci x)
    Je pense avoir terminé, j'ai légèrement "bâclé" la fin faute d'idées pour la fin, donc si modifs il faut, faites moi signe !
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Saoirse Cartwright Ven 19 Mar - 14:17

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Bonjour !
Histoire trisque que voila, mais un style d'écriture fluide et agréable. Nous avons toujours besoin d'une grand-mère hein ? Tu es donc VALIDÉE.

Verdict du Choixpeau

Responsable, travailleuse, mais aussi un brin impatiente n'est ce pas ? Ta place est à Poufsouffle.

Pense à remplir ton profil et compagnie. Bon jeu =)
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: Saoirse Cartwright


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Saoirse Cartwright

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