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 'Cause you smell so good

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Message(ϟϟ) Sujet: 'Cause you smell so good Lun 8 Nov - 19:31

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Ce soir. Au moins tenir jusqu'au coucher du soleil, là était ma priorité. Il me semblait ne pas avoir souffert ainsi depuis bien longtemps, et ma frustration grandissait à la simple vue de ces sorciers insouciants qui se promenaient sous mon nez, d'une superficialité désespérante et d'un intérêt tout à fait dérisoire. Ces jours de pleine lune aiguisaient un peu plus mon appétit que je savais intarissable ; nouant mon estomac, asséchant ma gorge, oppressant ma poitrine qui m'était douloureuse. Certes j'étais déjà mort, mais l'envie impulsive de me repaître était toujours autant présente, j'avais besoin de sentir ces effluves chaudes et ferreuses contre mon palais, de sentir leur chair fraîche sous mes crocs, de me nourrir de gorges blanches et laiteuses jusqu'à plus soif. Un toxicomane en manque de son rail de cocaïne, voilà ce à quoi l'on pouvait m'identifier : désireux, insatiable, prêt à tout... Je vins clore les paupières afin de tenter d'évacuer ma frustration éveillant ma colère froide, vidant mon esprit de toute pensée peu catholique et me concentrant seulement sur les conversations des jeunes gens passant devant moi. En me focalisant sur leurs statuts d'humains, je réduisais les risques de les percevoir seulement comme du bétail destiné à me nourrir. Néanmoins je regrettais vite mon initiative suite aux discours puérils de mes camarades : le bal d'Halloween était sur toutes les lèvres, et je trouvais si délectable de les voir s'agiter ainsi pour célébrer la fête des défunts à laquelle je n'assisterai sans doute pas, au vu de mon faible degré de socialisation. Moi, fraîchement décédé depuis de longues années, ne me rendrais pas à la fête des damnés : l'ironie est un excellent tonique sanguin. « Ah Rafael ! » J'ouvris alors les yeux sous l'impulsion d'une voix féminine venant m'arracher de mes pensées, et posai mes rétines sombres sur la demoiselle assise auprès de moi, venue partager mon banc sans préavis. Avec mépris, je fronçai alors le nez sous son initiative que je trouvais déplacée – fallait-il se promener avec une pancarte 'ne pas déranger' sur le dos pour s'assurer d'avoir sa tranquillité ? – , ce qui néanmoins ne tracassa guère plus mon interlocutrice qui se mit à palabrer avec virulence. « Tu as commencé ton devoir de potions ? Par Merlin cette prof ne fait pas dans le détail ! C'est dur, pas vrai ? Dis-moi tu... » Et la demoiselle trop bavarde n'eut pas le temps de finir sa phrase que déjà je me levais, agacé et soupirant d'une lassitude froide, emportant sous mon bras un livre de potions à la reliure usée. Je m'éloignais à pas assurés et vifs, le regard assombri et brillant d'une colère noire : ma mauvaise humeur légendaire vint sans doute se lire sur les traits fins de mon visage, car nombre de connaissances croisées sur mon chemin vinrent s'abstenir de me saluer. D'un pas résigné, je décidais finalement d'aller m'isoler là où l'odeur de la chair fraîche et de l'hémoglobine ferreuse serait bien moindre : dans les serres de l'école.

La chaleur étouffante me prit d'assaut, n'ayant néanmoins aucune répercussion sur ma température corporelle. Enfin, les effluves des plantes vertes, des fleurs sucrées, des lianes montantes, vinrent balayer de leur seule présence ce doux parfum qui attisait ma faim animale : ma colère vint s'endormir, mes traits se radoucirent, et je retrouvai une sérénité qui apaisait mon corps affamé. Ce soir viendrait peut-être plus rapidement que prévu, et j'attendais avec impatience l'instant où je prendrais le fameux traitement vampirique, qui je l'espérais apaiserait mes quelques tensions bestiales. Dans un souffle plus serein, je vins me détendre avant d'avancer à travers les serres désertes, posant au passage mon livre sur un des rebords. Avisant autour de moi, ma langue vint tout de même claquer contre mon palais lorsque, agacé, je me demandais si j'étais bel et bien capable de rester ici jusqu'aux alentours de dix-neuf heures, heure du dîner où je pourrais tranquillement m'administrer le traitement censé diminuer ma faim. Mes minutes de solitude furent néanmoins de nouveau courtes, car mes rétines noisettes aperçurent soudain une silhouette s'approchant de la porte ; aux aguets, je fixais l'individu qui osait troubler ma solitude improvisée. Serrant la mâchoire de frustration, durcissant mon regard de braise, je vins me détendre lorsque je reconnus la belle Ellein qui faisait son entrée sur les lieux. J'aurais pu, certainement, m'adoucir face à la Serpentard que je commençais à connaître peu à peu, mais son divin parfum embaumant les serres vint réveiller mes démons endormis. Et la faim, et la bestialité, et la soif, la violence, l'envie, le désir de sentir ses effluves de sang contre mon palais, m'alertèrent que j'aurais passablement du mal à me retenir. C'est ainsi que, malgré ce somptueux sourire qu'elle m'accorda alors qu'elle s'avançait, je vins souffler d'une voix suave mais glaçante ces quelques mots abruptes : « T'approche pas, et dégage d'ici. » Je me redressai alors, comme la mettant au défi de s'approcher d'avantage... Jusqu'à ce que je ne comprenne l'extrême agressivité de mon venin ; aussi je tentai de me justifier maladroitement non sans garder cette rudesse dans ma voix épicée : « Je suis de mauvaise humeur, j'ai envie d'être seul. » Achevais-je avec mauvaise foi.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Lun 8 Nov - 20:22

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Bien que le soleil se couchait en plus tôt ses derniers temps rien ne m’empêchait de sortir en dehors du château, je savais pourtant que des petits malins aimaient venir nous faire peur en imitant la voix d'un fantôme, d'un loup garou ou bien d'un vampire mais avec le temps j'avais appris à sortir ma baguette et les envoyer cul nue dans le lac. Le soir était un réel soulagement pour moi, la fin des cours de la journée, la solitude des jardins, les salles communes chauffées au feu de bois... et cette odeur de repas chaud venant des cuisines, un vrai délice. Bien sur le froid était arrivé depuis déjà un petit bout de temps mais une fois n'est pas coutume la frileuse que j'étais avait toujours en stock une tonne de vêtements bien chauds ( sans oublier les elfes de maison qui se plaisent à nous mettre des bouillottes bien chaudes dans les draps de nos lit et dont j'adorais dormir enlacé tout contre)
En cette belle nuit, froide, mais déjà étoilée je me sentais heureuse, je me sentais vivre comme si cette journée avait été la plus belle de ma vie... pourtant ce n'était pas le cas : Par exemple j'avais raté un examen de Potions, la honte, puis maladroite que je suis, mes pieds ont dérailler dans les escaliers du premier et me suis retrouvée fesses au sol devant une petite partie de Poudlard... mais ce n'était que des détails, hors de question de laisser quoi que ce soit se mettre au milieu de mon bonheur.
En ce moment même je flottais les yeux fermer en faisant le tour du lac, mes pieds semblaient tellement agile comme si ils avaient fait ça des millions de fois et connaissaient le chemin par coeur. Mes pensées étaient pratiquement vide et si j'en avais une je pensais seulement à mes amis et les bons moment passés avec eux. Rien ne pourrait altérer à mon bonheur, absolument rien !

Je me rendis compte du temps que j'avais passer dans les jardins seulement quand mes pieds eurent tellement froid que c'était à la limite si ils n'étaient pas congelé. Cela faisait maintenant une heure que je vagabondais comme ça à sautiller, rêvasser et flotter à l’extérieur et personne n'était venu m’embêter, quelle magnifique soirée franchement.. pourquoi ne pas la prolonger d'ailleurs? Mes pieds endoloris me menèrent alors ver les serres bien chaudes et où il n'y avait jamais personne à cette heure de la journée.
Mes petits pieds étaient ravi dés le moment où ils entraient dans l'étouffante chaleur, j'en avais limite même trop chaud, c'était encore mieux qu'un orgasme. N'étant pas vraiment une fille très coquette je ne réfléchissais pas avant de m’allonger par terre, ce que cela faisait du bien de se reposer bien au chaud, j'y dormirais même limite si cela était possible et que toutes sortes de bestioles ne venaient pas de ci de là. Une fois de plus je restais longtemps ici, mais il fallait penser au dîner et mon ventre commençait à crier pour rappeler que lui aussi il était là, ce fut pour cela que après m'être astiquée de bas en haut pour enlever les cochonneries qui c'étaient apposé sur mes vêtements et mes cheveux, je prenais la porte pour ressortir dans le froid... jusque à temps que mes yeux bleus croisent la silhouette d'une personne connue et cher dans une des serres voisines. Rafael. Ce Rafael était différent des autres personnes , alors lui j'avais envie d'être seule à deux, sa présence ne me dérangeait aucunement bien que je doive avouer qu'il me faisait peur de temps à autre même si jamais je ne lui ferais voir.
Mais à peine mes premiers pas dans la secondes serre fut fait que je compris que quelques choses n'allait pas. « T'approche pas, et dégage d'ici. » C'était comme si.... on m'arrachait le coeur. Je le regardais avec peine et tristesse, j'avais un visage blafard et blessé, le sourire que j'avis entrepris en entrant avait maintenant totalement disparu et mes dents mordait ma lèvre inférieur. « Je suis de mauvaise humeur, j'ai envie d'être seul. » Je me demande qui ne se serait pas rendu compte de sa mauvaise humeur, il faudrait être sourd et aveugle en même temps. « Heu... et ça ne te dis pas d'être seul à deux? » J'avais tenté cette phrase qui n'était pas d'ordinaire mon habitude, mais comme je l'avais dis, lui c'est totalement différent.Malgré l'ordre qu'il avait donné précédemment je ne sortais pas mais en plus je m'approchais de lui juste à poser ma main sur son épaules et mes yeux tristes dans les siens. « Dis moi tout aller ! Je n'aime pas te voir souffrir » Si seulement je savais pourquoi il souffre je pense que j'aurais vite pris mes pieds à mon cou.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Lun 8 Nov - 22:23

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« Heu... et ça ne te dis pas d'être seul à deux? » J'arquais les sourcils de surprise avant de détourner brièvement mon regard, d'un réflexe étonné. Jamais je n'aurais cru tomber sur une personne aussi douce et aux réactions dénuées d'agressivité en retour à mon virulent poison. En toute probabilité, cette Ellein ne fonctionnait pas comme les autres ; solitaire et mystérieuse, elle semblait paradoxalement montrer des signes évidents d'altruisme. Et je ne comprenais pas sa façon de toiser les gens avec bienveillance, cette envie de tendre la main et d'apaiser leurs souffrances : était-elle assez naïve pour croire qu'il suffisait de venir au secours de quelqu'un pour se muer en ange gardien ? Alors que j'avais besoin qu'elle ne m'en veuille, qu'elle me haïsse, qu'elle ne tourne les talons et ne me maudisse jusqu'à la fin de mes jours – si tant est que ces derniers viendraient vite – , la jeune Serpentard eut au contraire une humanité profonde envers ma personne. Bien que sa question candide était d'une stupidité remarquablement touchante et belle, il fallait se l'avouer, j'aurais aimé l'entendre s'offusquer à mon propos et ne jamais plus revenir vers moi... Du moins mon côté vampirique et bestial le désirait ardemment, car il n'y avait qu'ainsi que je pourrais la préserver de mon envie de lui sauter au cou. Ma facette plus humaine et apaisée quant à elle, aurait recueilli le départ de Ellein dans ma vie comme un chagrin amer, car je devais bien m'avouer qu'avoir cette humaine pour guide avait quelque chose d'agréable qui certes ne me facilitait pas la vie, mais me la rendait moins aigrie. Ne sachant que répondre à sa réaction impromptue, je restais taciturne lorsque d'un geste, la jolie blonde vint poser sa main gracile sur mon épaule. Et de ce simple frôlement, je pouvais humer d'avantage son délicieux parfum qui narguait mes sens et attisait mes entrailles désespérées : fermant les yeux dans l'espoir de passer outre cette envie de planter mes crocs dans sa chair blanche et délicate, je déglutissais avec difficulté tandis que mes rétines vinrent de nouveau faire face à son visage d'ange. « Dis moi tout aller ! Je n'aime pas te voir souffrir » « Tu... » J'allais de nouveau déverser mon venin, empoisonner ses sens de paroles abruptes et blessantes, dans l'espoir odieux de lui arracher quelques larmes pour qu'enfin elle ne quitte les lieux et n'échappe à ma vision. Néanmoins je ne pus finir ma phrase tranchante, demeurant impuissant face à ses mots doux et tendres qui s'échappèrent de ses lèvres ; véritablement, je ne la comprenais pas. Comment pouvait-on se comporter avec toute la douceur du monde lorsqu'on ne reçoit que du poison en pleine figure ? « Ce que tu dis est stupide, je ne souffre pas. Vous êtes tous pareils, vous les... » Humains ? Je me stoppais alors, me rattrapant de justesse non sans reprendre mon élan de ma voix suave et basse. « … Serpentards. Vous n'êtes simplement pas assez subtils pour comprendre que certaines personnes ont besoin de leur tranquillité. Tu n'es visiblement pas assez subtile pour comprendre ce qu'un 'dégage' signifie. » , achevais-je alors dans un sifflement froid et mesquin, m'efforçant avec colère de la faire sortir d'ici. Enfin, je me dégageais de sa douce emprise d'un brusque coup d'épaule avant d'esquisser un pas en arrière, reprenant mon monologue effronté malgré le visage blême de l'ange blond attristé. « Et qu'est-ce que c'est que cette manie d'être aussi... tactile. Je ne suis ni ton ami, ni ton petit ami, et au risque de te décevoir, je ne suis pas non plus ni ton frère, cousin, oncle, demi-frère ou peu importe quel lien qui pourrait prétendre à une telle proximité. » Je me perdais dans ma colère, dans ma confusion, dans mes sens embrouillés qui commençaient peu à peu à me faire perdre la raison. Et plus le temps passait, plus son parfum appétissant envoûtaient mes sens, comme charmés par ses effluves si délicieuses à mon odorat affûté. D'un signe de tête, je désignais alors l'autre bout de la serre, dans un sérieux terriblement solennel qui sonnait quelque peu comme quelque chose de comique, tant j'y mettais du coeur à l'éloigner de moi. « Si tu tiens tant à rester ici, migre de l'autre côté et sors de mon champ de vision. » Mes yeux noisette se posèrent alors sur la demoiselle qui ne comprenait plus mon changement soudain de comportement envers elle. Moi qui pouvais me montrer si gentleman avec cette dernière, me muais en enfoiré de première pour une raison qu'elle ignorait... Mais alors que je croisais son regard satiné rempli d'un chagrin humide, je ne pus m'empêcher de m'adoucir quelque peu et de rajouter un : « S'il-te-plait » moins froid et bien plus compatissant, qui ne faisait que rajouter à l'étrangeté de ma requête.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Mar 9 Nov - 9:15

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Bien sur que j'étais chez Serpentard mais en quoi cela aurait-il pu m’empêcher d'être tendre et douce avec des personnes de mon entourage? Evidemment le nombre de ces personnes était assez faible mais ça ne changera rien à mes habitudes d'enfance. Je ne pense pas être méchante non plus si? L'ai-je déjà été avec quelqu'un par simple plaisir? J'en doute fort, très fort à moins que ma mémoire me fasse faux bon.
Pour autant ce n'était pas une solution que de laisser Rafael obtenir ce qu'il veut. Pour faire une bêtise? Alors là non, que celle ci soit d'un simple pétage de plomb à une tentative de suicide je m'en voudrais tout de même. De plus, dans ces moments là son regard semble m'appeler, me vouloir tellement fort qu'il est impossible de laisser mes pas me guider vers la sortie, en gros c'était comme si deux personnes habitait le corps du jeune homme : L'une me regardait comme la pire des filles de ce monde, et l'autre me regardait avec une douceur incroyable qui était celle de la personne que j'avais connue quand il était arrivée.
Il est vrai que nous ne nous connaissions pas depuis longtemps mais sa personnalité ainsi que sa personne m'avait touché droit en plein coeur, malgré le fait que j'ai du mal à croire au coup de foudre, je crois au moins au coup d'amitié comme nous appellerons cela.

Mon regard n'avait pas fini de le toiser quand à nouveau il repris la parole. Je repris une grande bouffée d'air silencieuse me préparant à subir la colère du jeune homme. « Ce que tu dis est stupide, je ne souffre pas. Vous êtes tous pareils, vous les…Serpentards. Vous n'êtes simplement pas assez subtils pour comprendre que certaines personnes ont besoin de leur tranquillité. Tu n'es visiblement pas assez subtile pour comprendre ce qu'un 'dégage' signifie. » Bien sur que mon cour c'était mis à battre à une vitesse folle, je m'attendais à quelque chose de méchant mais rien ne pu empêcher le mal de passer dans mes veines, de m'empoisonner l’esprit et de ne pas comprendre ce qui avait déclencher cela car habituellement quand je venais le voir dans les couloirs il était toujours si souriant, gentil, attentionner avec moi et là... mon dieu.
Un autre pire vient à la suite car il me fi encore plus mal qu'il ne le pensa en se dégageant de moi aussi brutalement, pas mal au sens propre, mais au sens du coeur mis encore là ce ne fut rien par rapport aux paroles qui suivirent son geste. « Et qu'est-ce que c'est que cette manie d'être aussi... tactile. Je ne suis ni ton ami, ni ton petit ami, et au risque de te décevoir, je ne suis pas non plus ni ton frère, cousin, oncle, demi-frère ou peu importe quel lien qui pourrait prétendre à une telle proximité. » Les larmes voulaient m'en sortie des yeux tout comme la colère serpentard qui brûlait en moi tel de la lave en fusion, mais je continuais à mettre nos deux paires d'yeux en contacte et je voyais toujours cette flamme derrière cette envie de me... tuer comme j'en avais l'impression.
Ma voix avait pris ses valises depuis un bon moment et je ne voyais d'ailleurs rien à répondre à ses paroles sans partir dans une grande colère tout aussi meurtrière et blessante que la sienne. Les yeux forts humides de forces de retenir les larmes qui voulaient s'échapper j'hésitais pendant un moment à savoir si oui ou non j'allais faire ce qu'il voulait mais alors que mon cerveau mon cria un non franc et incassable le Serdaigle repris la parole. « Si tu tiens tant à rester ici, migre de l'autre côté et sors de mon champ de vision. » Tout mon être trouva cela bizarre et mon cerveau, de fille, revota "un oui je vais partir je n'ai pas envie de rester dans la même pièce que ce monstre" « S'il-te-plait » Je cru rêver que d'entendre le ton de voix qu'il prit pour dire cette petite politesse. Le volcan de mon coeur fini par céder et à son tout déverser la lave brûlante qui l'habitant depuis trop longtemps. « Pour commencer je ne bouge que si je veux, si tu tiens temps à ce que je m'en aille compte par sur moi, je vais m’asseoir là... » Ce que je fis en m’asseyant au plein milieu du chemin « Et ne plus bouger donc si monsieur qui n'est pas mon ami n'est pas contant qu'il aille voir autre part si il n'y a pas un première année à faire chier » Je n'avais pas souvent l'air d'une serpentard mais pour cette fois je pense que on pouvait comprendre pourquoi j'y étais, toujours à avoir quelque chose à redire, faire chier son monde, utiliser la ruse pour avoir ce qu'elle veut et ce caractère de merde mais tellement utile que on lui avait donner à la naissance quel magnifique cadeau non? « au fait je crois que tu devrais te faire soigner parce que c'est comme passer du rire aux larmes, une fois tu rigoles la seconde d'après tu pleures mais là je crois que c'est pire, c'est limite Sainte Ma...Magan...Langouste... enfin bref, qu'il te faut ! » Notez les erreurs de née moldue que je pouvais faire, je sais d'ailleurs que ça risquer de me retomber dessus dans sa réponse bien que j’espérais que non.
Je ne sais pas si je pourrais lui pardonner un jour, dire ainsi et sans pitié qu'il n'est pas mon ami, ni même mon petit ami m'avait fait mal, bon je n'étais pas bête pour savoir qu'il n'y avait jamais rien eut entre lui et moi et qu'il ne savait surement pas cet attachement que j'avais envers lui quand il tapait un peu du pieds à la maniéré d'un bébé mais là il me dégoûtait je crois, en même temps qui peut avoir un soupçon de sentiment pour une personne aussi affreuse, pas même sa maman j'en suis sure.
Mes yeux ne quittèrent pas les sien le mettant au défis d'essayer de répondre à ce que je venais de dire, dans ce regard je montrais que je n'avais ni peur de lui ni que je n'avais l'intention de céder. « Ainsi tu n'est ni mon ami, ni mon petit ami et de toute façon qui pourrait avoir envie d'un fou dans ton genre dis moi? »
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Mar 9 Nov - 11:40

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J'avais visiblement touché la demoiselle : assez pour qu'elle ne se renfrogne, mais pas suffisamment pour qu'elle ne tourne les talons non sans verser quelques larmes. Sans doute était-elle habituée, depuis la rentrée, à me voir aussi étrangement froid et glaçant à l'approche des jours de pleine lune... Mais y étais-je pour quelque chose si son délicat parfum de sang sucré et voluptueux affolait mes sens et me donnait l'irrémédiable envie de m'abreuver à même la source, à savoir sa sublime gorge blanche ? Les flammes de l'envie brillaient dans l'alcôve de mes yeux bruns que je m'efforçais de voiler d'une froideur polaire, néanmoins plus je la sentais à mes côtés, et plus mon palpitant mort tressaillait d'un désir bestial de l'avoir pour moi. Mes pensées, ignobles et animales, ne me faisaient honte que parce que cette humaine m'avait tendu la main : si elle avait été une personne que je méprisais au plus haut point, jamais je n'aurais ressenti telle culpabilité. Oui j'étais un monstre et ne m'en cachais pas, ayant déjà abattu femmes et enfants pour étancher ma soif, j'avais certes gagné une certaine humanité et avais arrêté mes méfaits grâce au traitement Freedom, mais les moldus croisant mon chemin les nuits de pleine lune n'étaient bien souvent pas épargnées de mes impulsivités. Et je craignais que la douce Ellein à mes côtés ne soit pas à l'abri : fallait-il que je brise à jamais notre amitié, que je me maudisse moi-même et ne me résigne à vivre seul à jamais, ou seulement entouré de mes comparses vampires ? Car tandis que la jolie blonde commença à s'offusquer, s'asseyant alors au sol, je ne pus m'empêcher de poser mes yeux affamés sur sa gorge blanche, comme hypnotisé par ses effluves et à la fois bouleversé par ma propre faiblesse soudaine. « Et ne plus bouger donc si monsieur qui n'est pas mon ami n'est pas contant qu'il aille voir autre part si il n'y a pas un première année à faire chier » Ses paroles empreintes de colère me revenaient en écho ; plongé dans l'observation délectable de son cou de cygne, je ne l'entendais qu'à moitié. Ce ne fut que lorsque je compris que Ellein s'était assise que je retrouvai mes esprits ; et aussitôt, mes yeux inquiets se posèrent sur la porte d'entrée au loin. Car il me semblait que la voir me faire barrage ainsi, en milieu de chemin, dressait autour d'elle une sorte de mur invisible portant son parfum savoureux. Jamais, je ne pourrais le forcer sans avoir cette envie irrépressible de lui sauter au cou ; je devais faire demi-tour, me poser au plus loin de sa personne, et attendre enfin qu'elle ne daigne partir. Ce qui, au vu de sa détermination à me mettre des bâtons dans les roues, n'était pas gagné. « au fait je crois que tu devrais te faire soigner parce que c'est comme passer du rire aux larmes, une fois tu rigoles la seconde d'après tu pleures mais là je crois que c'est pire, c'est limite Sainte Ma...Magan...Langouste... enfin bref, qu'il te faut ! » J'eus alors un sourire tendre bien malgré moi, délicieusement amusé par les bafouillages de la jeune blonde se perdant en confusion. Peu m'importait qu'elle ne me conseille un hôpital psychiatrique, je préférais encore qu'elle me croit fou, qu'elle ne me sache vampire. « Sainte Mangouste. » soufflais-je alors avec tendresse et amusement, avant de me reprendre. Je secouais alors la tête brièvement, reprenant mes esprits avec vigueur : oui cette fille me rendait cinglé. Non contente d'avoir pour elle visiblement les effluves d'un sang rare dont je raffolais, elle avait le don d'éveiller en moi de la douceur quand tout ce qu'il fallait que je fasse était encore de me montrer odieux avec elle afin qu'elle ne me haïsse. Et je devais avouer que la situation était vicieuse au plus haut point. Néanmoins la question suivante de la demoiselle vint me surprendre, et je ne pus m'empêcher d'arquer les sourcils avant d'esquisser un léger sourire en coin, sombre et amusé. « Ainsi tu n'est ni mon ami, ni mon petit ami et de toute façon qui pourrait avoir envie d'un fou dans ton genre dis moi? » « Hmm, sans doute les personnes qui me posent la question. » murmurais-je avec arrogance avant de laisser mon regard parcourir les traits fins de son visage. Pour avoir étudié la psychologie humaine durant des années, il me paraissait évident et cohérent qu'une telle question n'était qu'exemple de frustration : soit Ellein me haïssait enfin, soit elle me désirait. Et parce qu'elle était encore assise devant moi, j'avais opté pour la seconde option... Pensif, je laissais mes rétines fauves et sauvages se perdre de nouveau sur son cou ; sa chair blanche m'appelait de plus en plus, et je craignais perdre le contrôle à tout instant. Quelle étrange sensation que de se sentir attiré de cette façon : l'impression que la proie vous nargue, l'envie de la faire taire et de s'en abreuver, de goûter à sa chair, ses formes, ses courbes, son sang, et enfin la vider jusqu'à ce qu'elle ne lâche son dernier souffle. Joueur et mesquin, je redressais mes pupilles soudain plus sérieuses sur Ellein avant de murmurer un frissonnant : « Ce qui tombe considérablement bien. Je te veux aussi. » Dans quel sens, là était toute la question que pouvait se poser l'agneau... Conscient de ma vicissitude cruelle et prédatrice, j'eus un regard méprisant comme pour me contredire aussitôt, feintant d'avoir été cynique au possible. « Non en fait, plus je te regarde, et plus tu me donnes la nausée. » , mentis-je avant de tourner les talons dans un dernier regard glaçant, me dirigeant à l'autre extrêmité de la pièce dans l'espoir que son parfum ne m'arrive en moindres effluves. Me laissant glisser contre le mur dans un soupir, je passais une main dans mes cheveux d'ébène non sans prendre conscience de la fragilité de la situation. Redressant alors la tête, je laissais ma voix suave emplir les lieux dans sa direction. « Va voir ailleurs si j'y suis, Radford. »
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Mar 9 Nov - 13:11

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Avec moi la méchanceté ne servirait à rien, je ne suis qu’une entêtée chiante et collante, je suis une fille quoi. Malgré tout toute cette violence mentale gratuite faisait battre mon cœur à une telle vitesse que cela montrer la douleur que la dispute m’apportait… en même temps qui aime les disputes dites moi ? Bien sur depuis la rentrée il y avait déjà eut des moments similaires mais c’était moins grave, moins lourds de propos, habituellement je partais sans rien dire car souvent des personnes étaient présentes autours de nous, mais là ce n’était pas le cas… nous étions tous les deux seuls dans la serre chaude sans que personne ne puisse entendre ce que nous nous disions.
Mon bonheur avait chuté dés le moment ou sa première phrase été sorti tel le une balle de revolver réussissant sa cible mais comme je l’ai dis précédemment, nous étions seul ce qui importe que nous pouvions avoir une bonne discutions franche et honnête sur le pourquoi du comment ce changement de personnalité avec moi. Pour tout vous dire, jamais je n’avais encore remarqué qu’il agissait comme cela à la pleine lune, j’étais surement une personne trop dans la lune elle-même pour m’en rendre compte.

« Ainsi tu n’es ni mon ami, ni mon petit ami et de toute façon qui pourrait avoir envie d'un fou dans ton genre dis moi? » « Hmm, sans doute les personnes qui me posent la question. » Je crois bien que sur ce coup il m’as eut, si tout mes sens avant étaient en colère à partir de maintenant ils étaient rouges de honte et très gêné de savoir que peut être il savait que je le désirais qu’une certaine façon, bien que pour ce soir ce serait plutôt une bonne baffe qu’il aurait eut, heureusement il ne savait pas se doute qui se baladait souvent dans ma petite tête cherchant ce qu’était vraiment un sentiment d’amour, je connaissais le désir sexuel, l’attirance physiques, le simple bonheur d’être avec une personne mais l’amour… qu’est ce que c’est ? Avec Rafael c’était les trois en même temps avec un petit plus inconnu derrière que je tentais de dissimuler derrière une grande amitié.
Une nouvelle fois la parole était bizarre, tout comme deux fois avant le fait de dire s’il te plaît et maintenant d’assener ceci, c’était comme si… le bon Rafael était caché derrière cette façade de garçon méchant et voulant faire du mal.
« Ce qui tombe considérablement bien. Je te veux aussi. » Je fais comme si je n’ai rien entendu, ce n’est d’ailleurs pas possible d’avoir entendu ça non, il ne l’as pas dis. Ca suffit Ellein il ne l’as pas dis ! Pourtant je suis tellement troublée que j’avoue pendant un moment faire comme une gamine et m’en aller en courant dans mon dortoir… comme une vierge pratiquement quoi, ce que tout le monde ce doute que je n’étais pas. Malheureusement il fallait bien sur que le vilain monsieur en face de moi gâche tout. « Non en fait, plus je te regarde, et plus tu me donnes la nausée. » Bizarrement cette phrase fut plus mal que n’importe laquelle des autres, même si l’instant d’avant j’aurais voulu courir à une vitesse folle pour empêcher de penser à ce qu’il avait dit. Puis il l’éloigna me laissant seule avec mes pensées de folles, oui je devenais folle à force de penser à tout cela et de ne pas savoir ce que je voulais, une fois je le désirais, une fois le haïssait puis la peur de prenait de penser que je pouvais peut être être amoureuse de lui puis… je le haïssais plus que personne d’autre au monde. Quand ma folie fut quelques peu passé je relevais les yeux vers l’endroit ou il était parti juste à temps pour entendre : « Va voir ailleurs si j'y suis, Radford. » Peut être est-ce vraiment ce que je devrais faire ? J’avais d’ailleurs déjà commencé à me relever après quelques secondes de soupires lourd et profond, mes pieds c’étaient posés l’un devant l’autre et ma main avait tourné la poignée de la serre pour s’en échapper, mais vous vous doutez que ce serait trop facile ! Alors ainsi pas même deux secondes après ma sortie j’étais à nouveau dedans furibonde et m’avancent d’un très rapide pas vers le jeune homme au font de la pièce. « Tu n’est qu’une connard Levy, tu comprend ça ?» Malgré son interdiction formelle de le toucher je l’attrapais par les deux épaules pour le secouer. « Tu vas me dire ce qu’il se passe oui ? Tu n’es pas toi-même, ce n’est pas cette personne là que je connais moi ! » Je me calmais enfin en baissant la tête, la tristesse avait refait son apparaissions. « J’aime l’autre Rafael moi, pas celui-ci, j’aime celui qui est tendre et gentleman avec moi, celui qui me protège et rigole de mes bêtises… trop fière pour admettre qu’une fille a raison » J’avais employé le mot aimer car pour moi aimer fonctionner aussi pour l’amitié mais à ce moment là il était impossible de savoir dans quel sens il venait car surement que jamais auparavant n’avais dis tout cela à quelqu’un, dans la passé la seule chose que je faisais c’était regarder les gens partir, trop fière pour courir derrière. « S’il te plaît » Mes yeux c’étaient baigné de larmes bien que aucunes d’elles ne coulent.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Mar 9 Nov - 20:55

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J'y étais allé trop fort, mais c'était le prix à payer pour la protéger. Plus elle m'en voudrait, et plus vite elle quitterait les lieux, ainsi je m'assurais indirectement de sa sécurité contre la propre menace que je représentais. Mes mots ne mirent guère de temps à envenimer son coeur, car enfin la demoiselle se leva avec fureur, tournant les talons et prenant alors la porte. Dans un souffle soulagé, je posais mes rétines fauves sur sa silhouette prenant ainsi la porte, serein de sentir cette tension envieuse s'évaporer lentement de mon corps affamé. Posant ma tête brune contre le mur, je ne percevais à présent plus que les effluves des fleurs et plantes vertes : plus de parfum délicat d'hémoglobine, plus d'appétit attisé, plus d'énergie dépensée à retenir mes pulsions animales. Lentement, je me relevais alors non sans poser une main puissante contre le mur, mon regard se posant de nouveau sur la porte de sortie : mon soulagement fut cependant de courte durée, car j'entraperçus l'ombre gracile de Ellein faire demi-tour. Fronçant alors les sourcils, je vins serrer la mâchoire d'une frustration retrouvée, alors que mon animalité semblait redoubler : ne pouvait-elle pas partir une fois pour toutes ? J'avais cette irrépressible envie de lui hurler de partir, avec fureur, avec colère, avec hargne, de lui faire comprendre que sa propre sécurité dépendait de ses réactions... Et pourtant je demeurais impuissant, condamné à cacher ma nature et à tenter de la repousser par des mots odieux. « Tu n’est qu’un connard Levy, tu comprend ça ? » Une insulte comme j'en avais souvent entendu ; visiblement habitué, je me contentai de détourner la tête non sans arquer les sourcils d'un semblant de mépris, jusqu'à ce que la demoiselle ne me prenne de nouveau par les épaules. « Ne me touche pas. » susurrais-je avec colère, assailli par la surprise, sans qu'elle n'en fasse cure. « Tu vas me dire ce qu’il se passe oui ? Tu n’es pas toi-même, ce n’est pas cette personne là que je connais moi ! » Enfin, mes yeux sombres vinrent se radoucir considérablement sous le chagrin de la demoiselle qui se calmait peu à peu, terrassée par la fatigue de notre dispute. « J’aime l’autre Rafael moi, pas celui-ci, j’aime celui qui est tendre et gentleman avec moi, celui qui me protège et rigole de mes bêtises… trop fière pour admettre qu’une fille a raison » Doucement, je posais mon regard à terre, fuyant ses yeux satinés et sa peine accablant son visage de poupée. Que pouvais-je lui dire, quel mensonge inventer ? Et si je fuyais, là, maintenant, pourrais-je y réchapper ? J'en doutais fortement ; il fallait que je lui apporte une réponse cohérente pour qu'enfin ses questions légitimes ne cessent. Mais laquelle... Fermant les paupières dans un soupir, je les rouvris aussitôt sur une Ellein blême et lasse. « S’il te plaît » « Ne pleure pas pour moi. Ne pleure jamais pour ceux qui n'en valent pas la peine. » fis-je dans une voix basse d'une tendresse amicale presque retrouvée, esquissant un faible sourire en coin. Mes doigts fins vinrent redresser son menton alors que je continuais sur ma lancée, d'apparence arrogante mais chaleureuse. « Il va falloir que tu apprennes à vivre avec les deux Rafael. Je suis malade Ellein, je suis bipolaire. » Un mensonge, bien sûr, car je ne souffrais d'aucun trouble de la personnalité ; seulement il me fallait bien trouver une excuse plausible et cohérente quant à ses questions. Comment aurait-elle réagi si j'avais été franc, lui soufflant alors que j'étais un vampire incapable de se contrôler les jours de pleine lune, et désirant la transformer en mon repas du soir ? Je doutais fortement qu'elle le prenne avec légèreté. Un mensonge valait parfois bien mieux que la vérité. « Je peux être le plus grand gentleman, et demeurer le plus atroce goujat du monde, l'instant suivant. Dans ces moments-ci, tu dois seulement m'éviter, c'est tout ce que je te demande. » D'un dernier sourire, je glissais ma main dans la sienne avant de la porter à mes lèvres vermeilles et d'y déposer un chaste baiser amical, feintant de ne pas sentir ce délicieux parfum. L'envie de poser mes lèvres à son cou m'était délicieusement insoutenable, néanmoins je parvins à me redresser d'une allure sereine mais froide, avant de me détacher de la jeune fille et de me diriger vers la porte de sortie. A mi-chemin cependant, je me retournai, et plantai mon regard de braise, sérieux mais amical dans les siens. « Et Ellein... Nous sommes d'accord sur le fait que tout ça n'ira jamais plus loin. Nous ne serons jamais rien de plus que des amis, n'est-ce pas ? » Voilà que je me contredisais devant elle, prouvant combien j'avais pu mentir éhontément dans les horreurs que je lui avais plus tôt soufflées : bien sûr que dans un certain sens, je la considérais telle une amie, quand bien même je peinais à m'attacher aux personnes. Néanmoins il nous fallait établir les règles dès le départ : pour la protéger d'avantage, aucune relation outre qu'amicale ne devait s'établir entre nous. Et parce que la demoiselle m'avait semblé quelque peu gênée lorsque la question avait été abordée quelques minutes plus tôt, je préférais prendre les devants et m'assurer que rien n'irait plus loin. Pour sa propre sécurité, et pour la mienne également. Car je ne donnais pas cher des buveurs de sang qui s'abreuvaient de sorciers...
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good Ven 12 Nov - 21:27

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« Ne pleure pas pour moi. Ne pleure jamais pour ceux qui n'en valent pas la peine. » Non en effet il n'en valait pas la peine, mais je ne pleurais pas, les larmes ne voulaient pas couler de mes yeux, peut être parce que je savais qu'il avait raison avant même que sa bouche n'ai émie le moindre mot. Ma colère était haute et quand le jeune homme me toucha j'eus cette drôle d'envie qu'ont les filles de retourner une baffe dont un homme se souviendrait toute sa vie, pourtant je n'en fis rien car la tendresse qu'il avait mis dans son geste me donna au contraire encore plus envie de pleure, cela me rappeler mon Rafael. « Il va falloir que tu apprennes à vivre avec les deux Rafael. Je suis malade Ellein, je suis bipolaire. »  Je ne dis rien mais rebaissa les yeux qu'il avait remonter quelques secondes auparavant, ma colère se calma d'un coup sec mais mon coeur lui battait toujours aussi vite. J'avais l'impression que ma honte était tellement grande que j'aurais voulu pouvoir me fondre dans le sol, être toute petite, ne plus être simplement. Mais d'un autre côté, je lui en voulais de m'avoir cacher cela... est-ce que ça voulait dire qu'il n'avait pas confiance en moi? D'après lui quelques secondes plus tôt je n'étais pas son amie, est-ce que cela était vrai? « Je peux être le plus grand gentleman, et demeurer le plus atroce goujat du monde, l'instant suivant. Dans ces moments-ci, tu dois seulement m'éviter, c'est tout ce que je te demande. » Si ma langue n'avait pas pris son envole quelques secondes plus tôt j'aurais bien eut envie de m'excuser de l'avoir traiter de connard, et d'un autre côté la folie me donnait encore plus envie de l'insulter et même de le frapper de ne m'avoir rien dit. Cependant le jeune homme venait de glisser doucement sa main dans la mienne pour la porter à ses lèvres et se geste fut un tel électrochoc en moi que mes yeux lâchèrent l'une de ses larme qui aurait voulu s'évader quelques minutes plus tôt, l'une de celle qui voulait montrer sa haine envers la personne en face et qui montrait maintenant de la peine. « Je suis désolée... » Des excuses faites par moi est quelque chose que l'ont doit garder très précieusement, car même si je bouscule quelqu'un dans le couloir c'est toujours sa faute à lui pas la mienne.
Sans essayer de le retenir je le laissais partir, je n'essayais plus de me rattacher à lui car en ce moment dans ma tête se livrait un véritable combat indigne de moi, ce sentiment qui essaye de se détacher des autres en voulant se faire passer pour de l'amitié et qui vous pique en plein coeur quand vous vous y attendez le moins. Néanmoins j'eut le temps de relever les yeux avant qu'il ne sois réellement parti, les larmes continuaient de couler mais aucun sanglot ne sortait de ma touche ni même aucun autre bruit d'ailleurs.
« Et Ellein... Nous sommes d'accord sur le fait que tout ça n'ira jamais plus loin. Nous ne serons jamais rien de plus que des amis, n'est-ce pas ? » Le combat fut lancer entre le sentiment nouveau et mon insolence, ma tête étaient entrain d'exploser tellement ils se battaient fort, l'un voulait lancer que oui il n'y aurait jamais rien entre nous et l'autre voulait au contraire hurler que non je te veux. « Je... Je suis sensé te mentir ou te dire la vérité? » Ni l'un l'autre n'avait gagné mais ils continuaient de se battre car ils savaient bien que à la fin de cette phrase il y aurait une réponse et que la mort de l'un ou l'autre pourrait tout changer entre Rafael et moi.
Mes yeux se fermèrent et mes mains touchèrent des doigts le mur derrière moi pour me laisser tomber de tout mon long. Cette journée était vraiment la pire que j'ai connu jusque à ce soir, il ne faut vraiment jamais se fier aux apparences.
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Message(ϟϟ) Sujet: Re: 'Cause you smell so good


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