savais-tu que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de 5 cms seconde ? privé

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Message par Invité le Dim 7 Nov - 1:06


    A l’horizon, le soleil commençait à se lever, ses rayons échauffant doucement la terre qui s’éveillait. Dans le ciel, la lune, à demi-pleine, de plus en plus pâle, disparaissait lentement, les lueurs mystérieuses et inaccessibles des étoiles s’étaient déjà fondues dans le ciel matinal, orangé et violacé. Les silhouettes des arbres se détachait de plus en plus nettement. Partout, une brume blanchâtre et glaciale se promenait, déprimante. Mais n’ajoutant que charme et mystère.

    D’un geste sec, Irina rejeta ses chaudes couvertures au pied de son lit, un instant, elle fut saisie par le froid qui l’envahit, et fut très tentée de retourner se blottir au chaud sous ses couettes, mais d’un bond elle se leva. Elle ne regarda pas l’heure, mais elle savait, vu que le soleil se levait, qu’il devait à peu près être sept heures trente voir huit heures. Poussant un bref soupir, la blonde entreprit de s’habiller, simplement, élégamment. Slim, ballerine, et pull léger mais néanmoins assez chaud pour qu’elle puisse sortir sans prendre fois. De toute façon, aujourd’hui, elle n’avait pas cours, comme la plupart des élèves en fait, c’était logique. Elle passa dédaigneusement devant un miroir, sans prendre la peine de se regarder, de se coiffer, de se maquiller, et sortit silencieusement du dortoir. Descendant rapidement vers la salle commune, elle fut ravie de n’y voir personne, pas un Serdaigle ni un Gryffondor. Effectivement, tous devait dormir profondément. Il était encore tôt pour un jour de repos. Irina étouffa un bâillement et commença lentement à descendre les marches de la tour, ses pas résonnaient, et la jeune fille n’eut d’autre choix que ralentir encore. Elle était habituée à descendre silencieusement et lentement des escaliers, c’est ce qu’elle faisait au manoir, pour sortir la nuit, où aller à la bibliothèque piqué un ou deux livres. Après un moment –qui lui parut interminable- elle arriva enfin au rez-de-chaussée. La Serdaigle eut un mouvement de recul lorsque la brise gelée souffla et elle frissonna. Elle aurait dû mettre un manteau en plus. Mais tant pis. Elle n’avait pas envie de remonter jusqu’en haut, elle n’avait pas non plus envie de rencontrer des élèves qui serait à coup sûr, réveiller désormais. La jeune fille se promena un instant dans le parc désert, puis finalement, elle s’assis dans l’herbe humide. Tant pis si elle avait froid, tant pis si elle serait mouillée. Ses yeux noisettes clos, elle laissa ses pensées vagabonder un instant. Que faisait-sa grand-mère ? Oh, en Russie, il devait être l’après-midi désormais. Sans doute était-elle allée rendre visite à quelques amies, ou bien elle était seule, dans l’immense manoir de St Petersbourg. A ces pensées, Irina sourit, mais une douce nostalgie l’envahit en même temps. Elle se releva. Jeta un regard vers Poudlard. Sa vie, c’était maintenant et ici qu’elle se déroulait, elle devait arrêter de rêver et s’activer. Même si l’ASPIC était pour les septièmes années, elle révisait, même si elle n’était encore qu’en sixième année. Travailler. Rêver. Ecrire. Dessiner. Voilà comment était composée ses journées. On aurait pu la dire asociale car elle ne sortait pas, pourtant, ce mode de vie lui convenait parfaitement bien. Ses longs doigts frôlèrent sa baguette, serrée à son poignet par un fin lacet, elle pouvait la faire glisser quand bon lui semblait, et se promenait avec sans que cela la gêne. Même si ce n’était pas très esthétique lorsqu’elle avait des manches courtes, c’était néanmoins plus pratique que de l’avoir dans sa poche. Aussi, si elle avait des problèmes, qu’elle se retrouvait face à un quelconque adversaire, celui-ci s’attendrait sûrement à la voir glisser sa main vers sa poche, en quête de sa baguette, et ne s’attendrait pas à la voir directement apparaître dans sa main. Elle se releva, s’essuya rapidement et retourna vers le château. Irina rentra par l’entrée principale rapidement, croisant des élèves mal réveillés, elle ne leur dit pas bonjour, pas par timidité, non, elle était simplement trop occupée. Oui c’était cela. Occupée. Elle avait décidé de se rendre à la bibliothèque. Irina s’arrêta en bas de marches, grommela rapidement et finalement monta. Remarquant, cynique, que depuis le matin, c’était ce qu’elle faisait. Arrivée au premier étage, elle arrêta un garçon qui paraissait lui aussi pressé, l’arrêta, et avec son plus charmant sourire lui fit : « — Excuse-moi de te déranger, mais aurais-tu l’heure s’il te plaît ? » Désarmé, l’élève, un Poufsouffle qui faisait ses premières années la fixa interloqué, et répondit qu’il était neuf heures, d’une voix mal assurée. Irina le remercia encore une fois et s’en alla vers le deuxième étage. Les élèves étaient de plus en plus nombreux, et se baladaient par petits groupes. Cela énervait certains quand il y avait des « accidents » mais Irina, fine et rapide, arrivait toujours à se frayer un passage sans bousculer quelqu’un. Comme invisible. Ce qu’elle était d’ailleurs. Car, elle n’avait pas d’amis. Enfin si, mais, n’était jamais avec eux. Ce fut presque avec soulagement qu’elle poussa la lourde porte de la bibliothèque. Sur le seuil elle s’arrêta un instant, soupirant de joie, et gaiement, se balada entre les rayons. Ses doigts frôlant les couvertures usées, épaisses, des livres. C’était son monde ça. Les livres. Au début d’un rayon qui aurait paru gigantesque à n’importe quel élève n’étant pas habitué à venir, mais qu’Irina connaissait, elle s’arrêta et consulta une liste des livres qui se trouvait dans le rayon. Répérant un livre sur les vélanes et autres créatures, tels les dragons et les sirènes, elle s’arrêta au milieu de l’allée, sortit sa baguette et murmura « — Accio » Aussitôt le livre vint vers elle, et Irina le reçut avec délicatesse, nullement étonnée du poids qu’il pesait. Trop habituée à cela. Effectivement, ici, tout les livres pesaient des tonnes, après, tout était une question d’habitude. La Serdaigle continua de s’avancer entres les rayonnages, et tourna soudain. Toujours elle allait au fond de la bibliothèque, là où elle était sûre de ne pas être dérangée lorsqu’elle était plongée au cœur d’une lecture. La table convoitée était libre, et même si personne ne rôdait aux alentours, Irina se hâta de poser son livre bruyamment et s’assit. Délicatement elle l’ouvrit, souriant en sentant l’odeur du vieux papier, et d’encre. Cette odeur déplaisait à la plupart, Irina, elle, l’aimait. Enfin bref, passons. Avec délice, elle découvrit le chapitre portant sur les vélanes, ces femmes à la beautés surnaturelles. Et elle admira aussi les magnifiques dessins, et aquarelles les représentant, la finesse des traits, la précision, s’était exquis. Irina se prit à sourire toute seule comme une idiote, et se reprit, continuant sa lecture. Elle s’arrêta soudain. Entendant des bruits de pas. Elle leva les yeux de sa page, et attendit en silence que la personne arrivât pour pouvoir lui dire de faire un peu moins de bruit lorsqu’elle se déplaçait. Pour ne pas briser le silence. Soudain. Elle sourit. Elle devenait trop sage maintenant ! Irina reprit sa lecture en silence. Un cri déchira le calme ambiant et quelqu'un fit tomber un tas de livres, le bruit qui en résulta fut pareil à un coup de tonnerre. Irina hurla alors « — La ferme bon sang! » Le calme revint alors, au plus grand soulagement de la surdouée.

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Re: savais-tu que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de 5 cms seconde ? privé

Message par Invité le Dim 7 Nov - 17:55

    Les doux rayons de l’astre solaire filtraient à travers les lourds rideaux qui occultaient la lumière du jour. Les faibles rayons du soleil caressèrent mon corps blême et encore lourd de sommeil. Chaudement emmitouflée dans mon édredon, un de mes bras pendait lamentablement dans le vide. Je n’avais strictement aucune idée de l’heure qu’il pouvait être et j’étais trop flemmarde pour regarder l’heure que mon réveil affichait en grosses lettres rouges. Quand je pouvais dormir, je dormais et d’ailleurs c’est le seul moment de la journée ou je me fiche de l’image que je donne même si je fais attention à ce que je porte. Si j’ai de la bave qui coule où la bouche ouverte, je m’en contre fiche parce que je me sens bien et dans mon élément. Il y a en qui se sentent bien dans le parc, dans la bibliothèque et bien moi c’est dans mon lit. Je n’avais pas envie d’attendre que la sonnerie stridente de mon réveil me bousille les tympans. Je pris mon courage à deux mains et d’un geste vif, je balança ma couverture par terre. J’eus momentanément l’impression d’être au pôle nord, il faisait froid et je n’avais qu’un seule envie, celle de me remettre au lit mais je n’avais plus le choix, mes couvertures étaient par terre, je devais me lever. J’enfila rapidement un slim et un petit pull en coton blanc ainsi que des bottines blanches pour ne pas fondre comme un sucre si j’étais amenée à sortir à l’extérieur. Je traversa le dortoir des filles à pas de loup pour ne réveiller personne. Le temps que je mis à traverser le dortoir me paru long car je guettais les moindres mouvements de mes camarades. Je m’aimais pas être dans cette situation, j’avais l’impression d’être un voleur qui rentrait par infraction chez les gens. Quand je me retrouva en haut des escaliers, je soupira longuement après m’être assurer que la porte du dortoir était bien fermée. Je descendis les escaliers rapidement, toujours à l’affut du moindre bruit suspect. La salle commune était vide, dans le foyer de la cheminée, le feu c’était éteint, la seule trace qu’il restait c’était les braises orangées au dessus du lit de suie. Je ne voulais pas m’attarder dans la salle commune parce qu’elle était vide et que j’étais seule. Quand je n’avais rien à faire, j’avais un petit rituel qui est, je l’avoue, bête et méchant, mais j’adorais me rendre à la bibliothèque pour repérer mes futurs souffres douleurs et aussi les « Jimmy Neutron » à côté desquels je pourrais m’asseoir le jour d’un contrôle. J’allais rarement à la bibliothèque parce que savoir qu’il fallait monter deux étages me démotivais même si j’étais sportive, j’avais toujours eu du mal à grimper des marches. Arriver en haut, j’étais essoufflée d’avoir couru et on aurait pu de me comparer à une grand-mère. Je me dirigea vers la bibliothèque, les élèves commençaient à se rassembler pour aller déjeuner. Il y avait du monde, c’était certain, mais pas encore assez pour que je puisse écraser des pieds. J’arriva plus vite que d’habitude dans la bibliothèque, la vielle bibliothécaire était à moitié endormie à sur son bureau ce qui m’arracha une grimace. L’odeur qui régnait dans cette grande pièce me soulevais le cœur. Elle me donnais envie de vomir, ça sentait le vieux. Il devait bien y avoir des fenêtres quelques parts pourquoi étaient-elle toujours fermées. Je me baladais dans les rayons respirant par la bouche, regardant les tranches des livres sans y prêter attention. Je ne comprenais pas ce qui vouait un culte à tout ses manuscrits, il y a avait des choses bien plus importantes à faire dans la vie comme passer du temps avec ses amies, faire la fête, profiter de la vie en résumer. Mais non, tout se qui était là travailler, travailler … Il n’avait pas de vie. Je devais être au fond la bibliothèque, toujours entrain de naviguer dans les rayons, je passa devant un jeune élève de Serdaigle qui essayait d’attraper des livres, je l’ignora, il fit tomber une avalanche de livre. Je ne réalisa pas tout de suite ce qui c’était passé , j’entendis d’abord une fille crier qu’elle voulait du silence. C’est à ce moment que je vis la montagne de livres par terre. Certain des livres étaient à quelques centimètre de mes pieds. « Non, mais tu peux pas faire attention ? C’est pas possible ! Tu n’est qu’un empoté !! » le gronda-je violemment. En voyant le visage du Serdaigle se décomposer, je compris que j’y étais peut être aller un peu fort, il était encore jeune. « La prochaine fois demande si tu as besoin d’aide » dis je plus calmement en ramassant et en rangeant les livres qui étaient tombés « et euh … il y a un sort pour que les livres que tu n’arrives pas à atteindre, vienne à toi, tu n’as qu’à dire Acio, tu verras c’est beaucoup plus simple. » ajoute je en souriant avant de continuer mon chemin. Je voulais à tout pris trouver la personne qui avait crier, elle n’était Anglaise, cela s’entendait au son de sa voix, elle parlait avec un accent à peine perceptible. Je dirais que c’est un accent de l’est genre Roumain, Ukrainien ou Russe. J’aperçus une fille, d’à peut près mon âge, à une table, elle était seule, elle était toujours seule, ce n’était pas la première fois que je la voyais ici, elle devait y venir souvent. J’avança dans sa direction. «  Salut ! » lui lançai-je « tu es toujours toute seule ici » continuai-je « Est-ce que tu viens souvent ? » lui demandai-je pour lui tenir un peu compagnie.

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Re: savais-tu que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de 5 cms seconde ? privé

Message par Invité le Dim 7 Nov - 18:42


    A peine étonnée, la jeune fille leva les yeux vers une autre élève qui venait de lui parler. Elle fronça les sourcils un bref instant, avant de refermer lentement et soigneusement son livre ouvert. Dédaigneusement. « — Oui. » répliqua t-elle d'un ton neutre, presque froid, qui résonna dans le silence comme une gifle. Rapidement, elle se leva, sortit sa baguette, et incanta, aussitôt, le livre retrouva sa place initiale. Irina se retourna vers le nouvelle arrivante, la fixant de ses yeux noisettes, songeuse. Que faisait-elle là? Surtout qu'elle était à Serpentard. Surtout, comment savait-elle qu'elle venait souvent ici et seule? Au fond, cela ne l'intéressait pas, cela l'intriguait juste. Ce n'était pas qu'Irina n'était pas bavarde, ou trop timide pour parler, elle n'était pas prompte à parler avec des inconnus, sauf parler de sujet qui la passionnait. Et la Serdaigle était prête à parier qu'elle n'avait absolument rien en commun avec l'élève en face d'elle. Celle-ci avait les cheveux châtains, des yeux sombres, une peau très pâle. Elle était bien habillée. Pourtant il y a avait quelque chose en elle qui lui déplaisait mais quoi? Non pas le fait de sa Maison, ça, Irina s'en fichait. Autre chose sur laquelle elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Si la Serpentard était là pour lui tenir compagnie, par pitié, elle pourrait vite déchanter, Irina préférait être seule, oui, elle était assez associale. Le cliché parfait de la jeune surdouée passant ses journées à la bibliothèque, sans amis, sauf qu'elle était trop jolie pour y correspondre parfaitement. « — Tu cherches un livre? Je peux t'aider? » lâcha t-elle, s'efforçant de ne pas paraître trop ennuyeuse. Cependant, elle n'y parvenait pas, tant qu'elle n'avait pas trouver un centre d'intérêt en commun avec... qui? Elle ne savait pas comment elle s'appelait, pourtant, Irina était sûre d'avoir déjà croisée la jeune fille dans les couloirs car son visage lui était vaguement familier. Elle eut un mouvement de recul involontaire. Elle se rappelait maintenant. Lullaby. Qu'est-ce qu'une fille comme elle faisait dans la bibliothèque? Car un jour, Irina avait surpris une conversation entre deux garçons, parlant de Lullaby. Une fouteuse de merde. Voilà comment elle était décrite. Pourtant, elle semblait bien cacher son jeu là. Bien sûr, Irina généralement n'accordait pas grande importance à ce qu'il se disait, prêtant peu foi aux ragots, mais là, eh bien, son instinct l'avertissait. « — ...... Qu'est-ce que tu veux en fait? » voyant que Lullaby ne faisait aucun mouvement. Irina eut brusquement l'impression d'étouffer, à vrai dire, elle mourrait de chaud. Pourtant, elle ne se précipita pas vers une fenêtre pour l'ouvrir, elle savait que toutes étaient verrouillées. Car l'air et son humidité abîmaient les vieux livres, même si tous ou presque étaient protégés par la magie. Elle se rassit sur la chaise qu'elle avait abandonné un peu plus tôt, et droit dans les yeux, fixa l'Anglaise. D'une main, elle étouffa un bâillement. Voilà ce qui lui coutait de s'endormir tard le soir pour se réveiller tôt le lendemain. Enfin, ce n'était pas le plus important.

    Des murmures sont à peine audibles, pourtant on parle bien d'elle à travers la porte close en bois massif. Irina essaie d'entendre la conversation, elle est sûre et certaine qu'on parle d'elle là dedans. La fillette partit en courant vers la cuisine et y déroba un verre en cristal, fragile, mais tant pis, elle ne le casserait pas. Doucement, elle l'appuya contre le mur. Son petit cœur battait la chamade à l'idée d'être découverte, et son souffle était court. Elle n'avait pourtant pas aussi peur qu'elle le pensait. Enfin, elle perçut nettement les phrases, les sons, les mots. Ils parlaient d'elle, d'elle et de Nikolaï. De leurs avenirs au cas où ils... mourraient? Pourquoi mourraient-ils? La fillette fronça les sourcils. Ses parents n'étaient pas en dangers pourtant! Ils travaillent comme explorateurs, rien n'était dangereux. Une phrase la glaça. Si nous ne revenons pas, si nous sommes tués, dit aux enfants que nous sommes morts à cause de l'éruption d'un volcan. Et dit-leur la vérité lorsqu'ils auront tous deux, fini leurs études, ensembles. Réunis-les. Irina lâcha le verre, qui alla se briser en mille morceau sur le sol marbré du hall. Rapidement, la fillette se réfugia en haut des escaliers, et atteignit le premier palier au moment où la porte du salon s'ouvrit en grand.

    Irina soupira légèrement, et se redressa sur sa chaise. A part s'ennuyer, elle n'avait rien d'autre à faire, à part, si, attendre la réponse de Lullaby. Qui restait aussi immobile qu'une statue en face d'elle. « — Oh au fait, je m'appelle Irina. Toi c'est... mh. Lullaby non? » Youhou Irina s'amusait comme une folle à faire la conversation là. Elle détestait ça, et la situation dans laquelle elle était. Quelques minutes plus tôt, elle mourrait de chaud, désormais, elle était gelée jusqu'au plus profond d'elle même. Pourtant, en surface, elle restait la discrète et jolie fille qui restait seule tout le temps.


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Re: savais-tu que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de 5 cms seconde ? privé

Message par Invité le Jeu 2 Déc - 17:44

    Je ne savais d’où me venais cette manie de toujours poser des questions alors que je connaissais déjà les réponses. Peut être parce je prenais en pitié les gens comme Irina, tout le temps seuls parce qu’ils privilégient leurs études à l’amusement. Même si ils étaient inintéressant la plupart du temps parce qu’ils ne faisaient rien à part travailler, j’aimais bien discuter avec eux, ça me changeais de mes conversations habituelles que j’entretenais avec mes amis et peut être aussi parce que je n’aimerais pas être à leur place et si jamais j’y étais j’aimerais savoir que je ne passe pas pour un fantôme. C’est avec une assurance que je ne lui connaissais qu’elle me répondit affirmativement et j’en étais sûre qu’elle allait me répondre ça , tous les élèves un peu paumés se réfugiaient à la bibliothèque parce que c’est le seul endroit de l’école où c’est normal d’être seul devant bouquin. Je sentais au son de sa voix que je l’agaçais grandement, en plus d’être seule, elle était asociale à premièrement, un comportement que je n’arrivais tout bonnement pas à comprendre. Pourtant si elle essayait de communiquer, elle pourrait se faire des amis puisqu’elle n’était moche pour quelqu’un qui avait un QI au dessus de la moyenne. C’était plutôt le genre de filles qui regardait les gens être heureux au lieu de l’être elle-même. Elle me demanda si je cherchais un livre et si elle pouvait m’aider. C’était le moment pour moi de trouver quelques choses lui dire. Je me pinça l’arrête du nez pendant quelques instants. « A vrai dire, j’ai un devoir à faire sur l’étude des ruines, et je me demandais si tu connaissais un livre qui abordait ce sujet … » dis je pleine d’assurance. Je n’arrivais pas à croire que j’allais faire mes devoirs, juste pour tenir compagnie à une fille. Mais bon, je me mettais à son niveau même si je sais que la rumeur que j’ai ouvert un bouquin se rependras plus vite qu’une traînée de poudre. Elle me demanda ce que je voulais. Je commençais tout juste à comprendre le pourquoi du comment. Elle n’avait pas d’ami parce qu’elle était très agressive et très peu respectueuse malgré qu’elle ai un visage angélique, elle était au fond d’elle un peu … diabolique. « Euh oui, je te l’ai dis .. » répondis je presque choquée par son impatiente. Vraiment elle était insupportable, tellement insupportable que je j’imaginais déjà le moment où je partirais où les excuses que je lui dirais pour m’éclipser. Je faisais des efforts, elle pouvait en faire. Elle avait un caractère vraiment bizarre. J’avais longtemps pensé que j’étais la pire peste qui existais sur cette planète, je crois que sur ce point là, je m’étais royalement planté parce que la petite blondinette était pire que moi, heureusement qu’elle restait en retrait sinon la guerre serait déclarée … Le climat qui régnait dans la bibliothèque était pesant, pas de rires ni de cris, il ressemblait à un vrai cimetière, c’est ce que cette pièce était, elle était inanimée, morte, le silence et l’ennui était roi. « Oui, je suis Lullaby … et je sais qui tu es Irina, ne n’inquiète pas, tu me passes pas aussi inaperçue que tu ne le pense … » répondis-je à la Serdaigle en la regardant droit dans les yeux. Même les moins aimé de l’école connaissait mon nom, ce qui prouvait que j’étais célèbre dans l’école, cela me rassura en quelques sortes …

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Re: savais-tu que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de 5 cms seconde ? privé

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