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 JULES & ALCIDE ✕ seasons came and changed the time when i grew up i called her mine

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Message(ϟϟ) Sujet: JULES & ALCIDE ✕ seasons came and changed the time when i grew up i called her mine Mar 30 Déc - 19:40

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C’était le genre d’émotions qui aurait fait gambader toute personne acceptant son statut d’être humain avec un cœur. Hélas, cette description ne convenait pas à Alcide Hemingway, qui, bien qu’étant tout à fait au courant du fait qu’il avait, lui aussi, des sentiments, ne l’acceptait pas. Non, c’était même la chose chez lui qu’il haïssait le plus. Oui, il avait de trop gros sourcils, oui il avait un nez pas tout à fait droit, oui, ce n’était pas le mec le plus grand de Poudlard. Mais tout ça il l’acceptait, et même, il en était heureux. L’un dans l’autre, ses défauts ne le rendaient pas laid, loin de là, et permettait justement qu’il se fonde mieux dans la masse, ce qui était fort pratique étant donné ses manigances. Mais ses sentiments ? Il les détestait. Ils le rendaient faible, l’empêchaient de réfléchir clairement, le foutaient dans toutes sortes d’ennuis, et là, maintenant, tout de suite, ils lui tordaient le ventre et lui donnaient envie de sourire en même temps. Insupportable. Il fallait qu’il s’en débarrasse avant d’arriver chez elle, s’il ne voulait pas avoir l’air d’un idiot noyé dans la niaiserie.

Il choisit donc de transplaner à deux rues de chez ses parents, pour se laisser le temps de se calmer en marchant dans l’air froid de l’hiver. Les vacances de Noël venaient de commencer, et les rues étaient bondées de personnes faisant leurs derniers achats pour les fêtes, de touristes qui les passeraient dans la capitale, de… de moldus, en fait. Serrant les dents et les poings au fond de ses poches, il fonça tête baissée dans la foule, retenant presque sa respiration, comme s’il risquait d’attraper des microbes. Ce n’était que grâce à sa destination, et à celle qui l’y attendait, qu’il réussit à garder son calme – bien que cela ne l’empêcha pas de bousculer avec plaisir quiconque ne se dégageant pas de son passage.

Il ralentit le pas en arrivant à quelques mètres de l’entrée de l’hôtel particulier des O’Connor, se rendant compte que tous ces sales moldus n’avaient fait que rajouter de la colère au mix d’émotions qu’il ressentait déjà. On pouvait donc l’ajouter à la peur, au plaisir, à la nostalgie, à l’envie… Alcide se sentait dans une position de faiblesse plus encore que jamais auparavant, mais ne renonça pas pour autant. Il savait que quoi qu’il arrive, il se sentirait toujours faible face à Jules. Oh, avant ce n’était pas pareil, ils suivaient ensemble le cour de leurs vies entremêlées et ce qui devait arriver arriveraient. Mais aujourd’hui, il se retrouvait seul, et dans le besoin de la retrouver. L’égocentrisme du Serpentard était si fort que, malgré tout son attachement pour Jules, il était certain d’avoir plus besoin d’elle qu’elle n’avait besoin de lui. Après tout, c’était juste tout son passé qui était secrètement enfoui dans la mémoire d’Alcide.

Il s’autorisa une grande bouffée d’air frais avant de sonner à la porte de la demeure ; une grande bouffée pour lui éclaircir les idées avant qu’il ne se jette dans le grand bain. Ce fut une petite vieille dame qui vint lui ouvrir – « offerte en kit avec la baraque par les irlandais » comme disait Jules à l’époque. Ses yeux trahirent sa surprise à la vue du jeune homme qu’elle connaissait bien, mais qu’elle ne semblait pas s’attendre à revoir de sitôt… voire même du tout. « Bonjour, Patti. » Comme une bravade. Il avait besoin de dire son nom, de prouver qu’il était « un habitué de la maison », qu’il avait sa place, ici. « Je suis venu voir Jules. » Et il dû se mordre l’intérieur des joues pour ne pas sourire comme un idiot.

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Message(ϟϟ) Sujet: Re: JULES & ALCIDE ✕ seasons came and changed the time when i grew up i called her mine Mer 21 Jan - 22:31

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Revenir à la maison pour les vacances avait été extrêmement difficile. Je n’avais pas spécialement envie de quitter l’école, où je commençais à retrouver mes marques réellement pour la première fois depuis un peu plus d’un an. J’avais des amis, différents des anciens apparemment. Et d’autres qui revenaient. Le fait d’avoir Alcide de nouveau à mes côtés avait été un soulagement intense, sans que je sache bien d’où cela venait exactement. Ce qu’il avait déclenché en moi en m’appelant « J-Bird » me faisait peur, même si cela me faisait progresser chaque jour. Des flashs me revenaient, des émotions fugaces quand je voyais certains visages. C’était effrayant et en même temps … je voulais toujours en savoir plus. Me retrouver chez moi me permettait donc de faire le point, mais me tenait à l’écart de tout le reste. Et je ne le vivais plus aussi sereinement qu’avant. Je m’étais bien gardée de faire part de ces avancées à mes parents. Je savais que mon père me soutiendrait, quoi qu’il advienne, mais ma mère avait entamé les congés en me faisant la morale sur ma tenue au Gala de Quidditch, qui n’avait pas été « irréprochable », même si je ne comprenais pas ce que j’avais pu faire pour provoquer son courroux. Et elle m’avait bien évidemment rappelé la soirée dont nous étions partis, Bart et moi, en se lamentant de mes mauvaises fréquentations passées. Je m’étais contentée d’écouter en me disant que je m’en moquais, me demandant si je réagissais avant de la même manière.

J’étais allongée sur mon lit, à feuilleter des albums photos que j’avais dérobé du petit salon où ma mère les cachait quand j’entendis frapper à la porte. Rapidement, je fis passer les livres interdits sous mon lit avant d’aller ouvrir … et je ne vis personne. Fronçant les sourcils, je m’étonnais de ne pas trouver ma mère là, me demandant pourquoi je n’avais pas répondu à l’invitation de Ryan à « prendre le thé » chez lui. Une légère toux me fit baisser les yeux. Miss Jules … Dotty ! Pardonne-moi tu m’as surprise. L’elfe de maison semblait toujours étonnée de mon comportement et je me mordis la lèvre inférieure en pensant à ce que j’avais pu lui faire endurer par le passé. Cependant, elle ne semblait pas m’en tenir rigueur et prenait grand-soin de moi depuis que j’étais revenue. Monsieur Hemingway est là, miss. Le temps se figea une fraction de seconde. Madame votre mère ne va pas être ravie, je préférais vous prévenir. Comme je ne réagissais toujours pas, elle finit par oser tirer sur le bas de la chemise longue que je portais pour me faire avancer : Dépêchez-vous.

Mes jambes se mirent en marche alors que l’elfe me lâchait pour disparaître aussi sec. Oui, il fallait que je me dépêche avant qu’elle n’invente toutes les raisons du monde pour qu’il s’en aille. Je dévalais les escaliers. Si, à Sainte-Mangouste, elle s’était montrée choquée par l’attitude d’Alcide, elle n’avait pas manqué après cela de noter que ma mémoire inexistante l’arrangeait et que donc elle préférait que je ne le côtoie pas. Cependant elle n’avait pas son mot à dire. Pas cette fois. Je ne m’attendais pas à le voir de sitôt mais je n’avais pas le temps de réfléchir à cela. Ni à ma tenue qui laissait grandement à désirer. Legging, chemise, pieds nus. Mes cheveux devaient être affreux. Pas le temps et c’était stupide.

Je venais de finir la volée de marches et me retrouvai pieds nus sur le marbre de l’entrée. Un soupir de soulagement m’échappa. Seule Patti était là, et derrière … Alcide. Je ne pouvais pas m’en empêcher. A chacune de nos rencontres, il fallait que je prononce son prénom le plus souvent possible. Un sourire illumina mon visage. Je n’avais pas le temps de lui demander ce qu’il faisait là. C’est pour moi Patti, merci beaucoup. Je m’avançais afin de poser la main sur l’épaule de la gouvernante, lui glissant à l’oreille : Il n’est pas nécessaire que Mère soit au courant. Je ne savais pas si cela fonctionnerait et cela ne me ressemblait pas vraiment, mais je n’avais aucune envie d’une séance interminable avec mes parents. Patti ? Qui est-ce ? Je ne pris même pas le risque de voir ma mère débarquer. Sans laisser le temps à qui que ce soit de dire quoi que ce soit, je pris la main d’Alcide et l’entraînai à ma suite dans les escaliers en direction de ma chambre. Je le poussai dedans avant de m’adosser au battant de la porte, fermé. Le cœur battant. Et la course n’était pas la seule en cause. Désolée … pour ça. Je lui adressai un sourire d’excuses. C’est une … surprise. C’était le moins qu’on puisse dire. Et ça n’avait pas vraiment de rapport avec ma phrase précédente. Ni avec la course poursuite. Mais bien souvent, en sa présence, je perdais le fil.
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